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Festival Garorock – Jour 3 @ Marmande (France)

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30 Juin 2013 – Le weekend du 28, 29 et 30 juin la commune de Marmande accueillait la 17ème édition du festival Garorock. 52 000 spectateurs sont venus vivre cet événement riche en diversité musicale. Les organisateurs ont mis en place trois scènes sur la plaine de la Filhole produisant 44 groupes en 3 jours ! La programmation était assez éclectique, de quoi ravir la plupart des festivaliers.

De retour sur les lieux du festival, un grand soleil nous annonce une belle et dernière journée de festivités. On l’a entamée avec la jeune et fraiche Nilly accompagné de son groupe Lilly Woods & The Prick. Ils nous ont offert une prestation live digne des plus grands de ce festival en nous donnant un concert aux sonorités folk, pop, rock et électro, ou mêlant les quatre avec brio, sans moments plats ni faute de goût. Ce qui eut pour effet d’enchanter l’auditoire, moins garni que la veille mais toujours aussi enthousiaste.

Après cette bonne entrée en matière, on s’est avancé devant la scène de la plaine pour assister au concert d’un grand nom du reggae : Alborosie. En forme et bondissant dans tout les sens, ils nous a délivré une très bonne prestation. Vibrations positives, on ressent le plaisir et la motivation de donner le meilleur. Ses musiciens étaient au top, nous diffusants un reggae extrêmement propre et pointu. La date de sortie de son nouvel album : « Sound The System » étant prévue le lendemain du concert, il nous a fait découvrir de nombreux titres de celui-ci en avant-première. C’est avec un gros smile en bouche qu’on sort de son passage sur scène.

C’est au tour d’Iggy & The Stooges de nous bercer. Iggy Pop le survivant, le rebelle s’est déchainé torse poil sur scène du début à la fin. Epaulé des Stooges, il nous a présenté sa nouvelle chanson « Gun » mais aussi et surtout envoyé son répertoire d’hymne garage rock : « Raw Power », «  Search and Destroy », « I Wanna Be Your Dog ». Notons au passage un « Funhouse » au cours duquel l’Iguane fait monter une cinquantaine de personnes sur scène et s’éclate comme un petit jeunot. Grand moment !

Dans la foulée, on a assisté au concert de Mika. Sur une scène joliment décorée il a débuté par son titre phare « Relax » plongeant immédiatement le public dans son univers qui reprend en chœur la plupart de ses titres.

Apres s’être bien restauré, question de survie, on a pu suivre les australiens d’Airbourne. Grosse dernière claque de ce festival. Dès le premier titre ca part en gros bordel général. Pogos et slam mettent les vigiles sous tension… Ravi par l’ambiance et l’accueil du public, le chanteur du groupe s’éclate une cannete de bière sur la tête, signe de gratitude? Le son est fort, très fort pour nos oreilles bien rassasiées mais on ne se lasse pas de ce style à l’arrière goût d’AC/DC.

Au final, ce fut un weekend bien rempli et riche en musique, orchestré par des organisateurs qui sont aujourd’hui bien rodés. Rendez-vous les 27-29 Juin 2014 pour une nouvelle édition.

Airbourne

 

Alborosie 

 

Iggy & The Stooges

 

JC Satan

 

Lilly Wood & The Prick

 

Mika

 

The Excitements

 

Two Door Cinema Club

 

Auteur : Philippe Jestin

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Festival Garorock

Festival Garorock – Jour 2 @ Marmande (France)

Skip & Die

29 Juin 2013 – Le weekend du 28, 29 et 30 juin la commune de Marmande accueillait la 17ème édition du festival Garorock. 52 000 spectateurs sont venus vivre cet événement riche en diversité musicale. Les organisateurs ont mis en place trois scènes sur la plaine de la Filhole produisant 44 groupes en 3 jours ! La programmation était assez éclectique, de quoi ravir la plupart des festivaliers.

Après une petite nuit, un réveil quelque peu brumeux et un apéro de remise en forme, nous revoilà d’attaque pour cette deuxième journée. Celle-ci a commencée par un nouveau nom du reggae français : Biga Ranx. Epaulé par deux choristes, un clavier, une batterie ainsi qu’une guitare, Biga mène la cadence avec un talent certain. Le groupe a interprété leurs meilleurs tunes comme « Ordinary Day », « Boogie Man Skank » ou « It’s a Shame ». Présentant une réelle aisance scénique, il n’hésite pas a partir en freestyle libérant son flow travaillé sur des riddims tantôt ragga, tantôt dancehall et même hip-hop. Seul regret, l’heure précoce de son passage et sa position sur la scène du Trec (la petite) n’ont pas favorisés sa prestation. Il en restera tout de même une excellente manière de commencer cette deuxième journée !

Par la suite on s’est dirigé du coté de la scène Garonne, en trainant un peu les pattes je vous le concède, pour allez voir Saez. On ne peut pas plaire à tout le monde, donc je serais plutôt bref, l’énergie négative et dépressive qu’il m’a donné m’a vite fait filer au bar.

Ressaisit après une bonne pinte, on a assisté au concert de Skip The Use. Un bon moment qui aura foutu la banane à toutes celles et ceux qui étaient présents. Pendant près d’une heure, la scène de la Plaine a vibré aux rythmes des guitares électriques et des « Le Garo vous êtes où ? » de Mat Bastard, leader du groupe. Ils ont joués leurs tubes les plus connus comme « Ghost », « Cup Of Coffee » ; on a passé un très très grand moment devant la magnifique reprise de « Smells Like Teen Spirit » de Nirvana venant clôturer leur Set.

Viens en suite au tour de Black Rebel Motorcycle Club de chauffer le Garo avec du Rock Garage de haut level. Vêtu de noir et crachant un son aiguisé plein de disto, Peter Hayes, Robert Levon Been et Leah Shapiro ont su se faire apprécier du public. Certains fans de la fosse se sont mis à jeter en l’air leurs gobelets encore remplis de bière avant de se lancer dans des slam sans retour…

La soirée s’est finie pour nous avec Paul Kalkbrenner, de la grosse électro berlinoise pour bien nous achever !

 

Biga Ranx

 

Black Rebel Motorcycle Club

 

Bloc Party

 

Bounce

 

Crane Angels

 

Dope D.O.D

 

Erevan Tusk

 

Joris Delacroix

 

Make The Girls Dance

 

Patrick Watson

 

Paul Kalkbrenner

 

Saez

 

Skip&Die 

 

Skip The Use 

 

Willy Moon


Auteurs : Philippe Jestin

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Festival Garorock

Festival Garorock – Jour 1 @ Marmande (France)

Die Antwoord

28 Juin 2013 – Le weekend du 28, 29 et 30 juin la commune de Marmande accueillait la 17ème édition du festival Garorock. 52 000 spectateurs sont venus vivre cet événement riche en diversité musicale. Les organisateurs ont mis en place trois scènes sur la plaine de la Filhole produisant 44 groupes en 3 jours ! La programmation était assez éclectique, de quoi ravir la plupart des festivaliers.

Dès notre arrivée sur le parking, nous sommes rentrés dans l’ambiance festive et chaleureuse de ce weekend prometteur. Après avoir traversé les chemins d’accès parqués comme du bétail, normes de sécurité oblige, nous arrivons tout juste pour Bad religion. Installé sur la scène de la plaine, ils commencent à chauffer le public avec leur style punk/rock californien emblématique. Ils ne bougent pas beaucoup sur scène mais font plaisir à voir et à entendre.

Ravis de cette première impression, nous avons suivi de loin Asaf Avidan le temps de découvrir les lieux et boire un bon coup. Après un bref passage du coté de la scène du Trec pour voir le groupe de rap français Grems, nous nous sommes préparés à l’arrivé de Wax Tailor. Il est entouré sur scène par une dizaine de musiciens : violoncelliste, guitariste, flutiste et chanteuses. Tous s’accordent parfaitement pour le plus grand plaisir des festivaliers qui commencent à danser et chanter comme sur le titre « Que Sera ». Son set transporte, de la production au décor en passant par la réalisation des images projetées durant le spectacle il y a quelque chose de magique.

Le public déjà ravi, qui alternait jusqu’ici entre les deux scènes principales et celle du trek, se retrouve à nouveau devant la scène Garonne pour retrouver les sud-africains de Die Antwood. Pour être à distance acceptable, difficile de se frayer un chemin dans la foule dense qui a envahi l’espace disponible. C’est dans l’attente de leur rencontre, le calme avant la tempête, que surgissent brutalement de la pénombre trois silhouettes orange fluo, Yo-Landi, Ninja et Dj Hi-Tek. Le public survolté dès le premier titre : « Fok Julle Naaiers », le restera jusqu’à la fin. En imposant leur univers excentrique ils retournent la plaine de la Filhole.

Après un bref répit, on a continué la soirée devant Vitalic. Avec un jeu de lumière hypnotisant et l’accompagnement du Dj par une batterie et un clavier, ils ont su conquérir le public du Garo. La performance des trois musiciens fut très riche, la batterie tapait très bien lors des sons plus lourds tandis que le synthé contribuait parfaitement aux morceaux plus aériens.

On a finalement terminé la soirée par un très bon live de Birdy Nam Nam. Ce groupe n’a pas laissé le public indifférent malgré l’heure tardive de son set. Le concert a mis un peu de temps à se lancer mais les quatre membres du groupe ont justifié leur statut d’icône de l’électro en nous délivrant leurs grands classiques : « The Parachute Ending », « Abesses », « Jaded Future », « Defiant order »… De quoi bien se rincer les oreilles !

 

Asaf Avidan

 

Bad Religion

 

Birdy Nam Nam

 

Die Antwoord 

 

Fritz Kalkbrenner

 

Vitalic

 

Wax Taylor

 

Auteur : Philippe Jestin

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Festival Garorock

IAM @ Le Bikini (Toulouse)

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22 Novembre 2013 – Les places pour le concert de ce vendredi soir au Bikini se sont vendues comme des petits pains et de très nombreux fans sont restés sur le carreau. Les plus de 1200 chanceux qui ont réussi à se procurer un billet ne remercieront jamais assez les marseillais d’IAM d’avoir choisi de venir au Bikini plutôt qu’au Zénith, qui aurait pu accueillir au moins 4 fois plus de personnes. Le groupe a ainsi pu soigner la qualité du son grâce à une balance de 2h pour nous délivrer au final une pure merveille auditive. Même au Bikini, je pense avoir rarement entendu une sonorité aussi parfait.

Avant d’accueillir les marseillais sur scène, on a pu découvrir le crew I2C qui s’inscrit dans la lignée musicale de leur grand frère d’IAM avec 4 rappeurs au flow et style assez semblable. Cette belle entrée en matière était inscrite sous le signe de la mémoire à DF, MC d’I2C qui a perdu la vie 3 semaines plus tôt dans les rues de Toulouse à cause d’un chauffard. A cette occasion, le set des toulousains a débuté avec un enregistrement de DF. Très belle hommage à cet artiste toulousain !! Les membres d’IAM ne manqueront pas non plus de rendre un hommage mérité à ce jeune rappeur.

Trente minutes d’attente et voilà l’arrivée des 3 DJs (dont les membres d’origine Imhotep et Kheops)  derrière leurs énormes Booth qui ont commencé à remixer le titre Debout les Braves L’entrée des 4 rappeurs d’IAM n’a pas tardé et s’est fait dans une ambiance de folie. Dès les premières minutes IAM a pris possession de l’intégralité du stage du Bikini avec néanmoins un jeu de scène fortement axé sur les 2 membres charnières du groupe: Akhenaton et Shurik’n. En plus de la qualité sonore qui était parfaite, IAM nous a proposé un jeu de lumière assez spectaculaire qui a mis encore plus en valeur leur prestation.

Ils nous ont également offert deux moments particuliers, à la mise en scène très soignée, et ce dans deux styles assez opposés. Le premier s’est déroulé dans une atmosphère sombre parsemée de lasers rouge et vert où IAM nous a fait vibrer sur L’Empire du Côté Obscur avec comme accessoires de véritables sabres lasers de guerriers Jedi. Moment d’extase total pour les plus nostalgiques d’entre nous avec ce titre du plus célèbre album du groupe L’école du micro d’argent sorti en 1997.  Le second moment qui a particulièrement retenu notre attention s’est déroulé dans un style beaucoup plus posé permettant de faire passer leurs messages sur les banlieues et les violences. Akhenaton et Shurik’n se sont installés derrière 2 tables éclairées d’une lampe de bureau rappelant certaines interrogatoires dans les commissariats.

Le show des marseillais a duré 2h et ne s’est pas essoufflé d’un poil du début à la fin grâce au mélange judicieux de titres de tous les albums dont ceux du tout dernier opus du groupe: …IAM. Les nombreux changements de rythme entre des titres ultra dynamiques et des moments plus calmes, permettant de faire leurs messages, étaient plutôt bien maitrisés.

Histoire de finir en beauté, ils ont débutés les rappels sous le signe du disco avec le titre culte je Danse le Mia. Moment de pure folie dans le public qui attendait avec impatience ce titre depuis le début du concert.

Au vu de l’ambiance de ce soir, les marseillais nous ont assurés qu’ils repasseraient dans la ville rose. Le rendez-vous est pris même s’il devrait avoir lieu dans un futur assez lointain vu que l’album …IAM est supposé être le dernier du groupe.

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Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM, 50 f1.8

Hellfest Festival – Jour 3 @ Clisson (France)

Hellfest Open Air Festival 2013

23 juin 2013 – Après 2 journées de festival très chargés en termes de grosses têtes d’affiches, cette 3ème journée semblait être sur le papier d’un niveau inférieur ce qui a eu pour conséquence de déplacer moins de spectateurs. Toutes ces personnes ont eu bien tort au vu du nombre de découvertes  et de claques qu’on s’est pris dans notre gueule lors de cette dernière journée au Hellfest Open Air Festival.

Treponem Pal

Les deux première grosses surprises de la journée nous sont venues du côté de la Warzone avec Treponem Pal et Le Bal des Enragés. Emmené par un impressionnant Marco au chant, Treponem Pal est l’un des plus vieux groupes de l’Alternative Rock français et nous emmène dans l’univers du Metal Industriel pur et brut. Le concert est ponctué par des passages forts appréciés des deux danseuses masquées du collectif Tad Girls Squad. Une tuerie visuelle et auditive !!

Le Bal des Enragés

Le Bal des Enragés est un petit collectif regroupant la crème de l’underground français (Lofofora, black bomb A, punish yourself et encore d’autres) qui a permis au public de se déchaîner sur des sons tel que Beautifull People de Marilyn Manson, Killing in the Name de Rage Against the Machine et bien d’autres de grands groupes comme les Bérus ou Trust. Déguisements et étincelles à coup de débardeuses étaient au rendez-vous pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Mass Hysteria

On reste du côté français pour la suite des hostilités. Mass Hysteria a le privilège de fouler le Main Stage pour très certainement le show de la journée. Le public est Positive à Bloc sur le morceau d’ouverture du même nom. Mouss embrase le public et l’invite à s’éclater sur des Circle Pit et des Braveheart. Moment émotion du concert  quand Mouss et Yann rejoignent les fans en transe au milieu du Circle Pit afin de montrer “au petit journal ce qu’est le Hellfest,  un public uni et qui s’amuse sans créer de désordre“. Mass Hysteria l’a montré et l’a prouvé : le rock est une grande famille.

Korpiklaani

Changement de décor sur la zone du Temple, ici nous sommes dans les hautes plaines de la Finlande. Korpiklaani un groupe de Folk Metal, entraîne la foule sur des rythmes folklorique irlandais joués avec des instruments traditionnels comme la flûte, le kantélé ou l’accordéon. Un mélange surprenant qui incite le public à basculer d’une danse frénétique à un pogo ravageur. Les vikings ont réussi à envahir le Hellfest, le public a succombé.

Gojira

La scène Française est de retour en force avec l’un des groupes les plus extrêmes et le plus connu du territoire Death Metal français, nous parlons bien sûr de Gojira ! Malgré des conditions météorologiques plutôt déplorables le groupe a fait trembler la terre en ouvrant son show sur leur morceau phare, Explosia tiré de leur dernier album: L’Enfant Sauvage. Les secousses et l’extrême excitation du public pouvaient se ressentir même en étant loin de la scène, et ce en grande partie grâce à l’énergie fiévreuse du batteur Mario Duplantier. Le groupe a su imposer ses idées pacifiques à travers une musique fracassante et des accords détonants.

Stone Sour

La soirée s’installe et s’ouvre à 20h45 avec Stone Sour, fondé par deux membres de l’excellent groupe Slipknot, dont la réputation n’est plus à faire.  Le point fort du groupe est sans hésitation la voix de Corey Taylor qui vous enlace et vous scotche à la scène.  Peut-être est-ce dû à la fatigue des 2 jours précédents, mais le set semblait manquer un peu d’énergie. La foule a eu du mal à se laisser emporter malgré les anciens morceaux joués vers le milieu de la setlist. A tout ceci c’est ajouté un son un peu mauvais mais qui n’a pas permis de répartir les vibrations suffisantes pour faire prendre la sauce. Dommage car on attendait beaucoup de ce concert !

Punish Yourself

Les français de Punish Yourself déclarent la guerre dans la Warzone !  C’est parti pour un voyage dans l’univers du Cyberpunk.  A grand renfort de mise en scène, rayons lasers et tenues phosphorescentes le groupe débute une performance très attendue. On regrettera cependant tout de même leur ancienne devanture métallique qui en imposait plus. Dès les première notes de Gay boys in Bondage, le dancefloor s’agite et un vent de folie envahie le public.  Bien entendu le son est énorme, ça envoie, ça balance, on adore et visuellement on est comblé ! La performeuse Klodia fait des étincelles à coup de débardeuse et ses mouvements désarticulés collent parfaitement à l’univers du groupe.

Volbeat

Dur dilemme en cette fin de 3ème journée avec pas moins de 8 excellents groupes en l’espace de 3 heures. De très nombreux festivaliers ont pu apprécier, en parallèle de Punish Yourself, la très bonne performance de Volbeat. Les danois produisent une musique aux influences multiples grâce à la voix de Michael Poulsen très groovy pouvant rappeler Elvis Presley et un son plus Hard Rock se rapprochant de AC/DC. Volbeat a régalé les fans avec pas loin d’1h30 de set.

Cradle of Filth

Certains spectateurs calés plutôt Metal extrême ont désertés prématurément le show de Volbeat sur la Main Stage pour celui de Cradle of Filth sur la Temple. Les britanniques, en tant que tête d’affiche de ce genre musical, sont revenus pour la 4ème fois au Hellfest Open Air Festival afin de nous faire gueuler sur leur atmosphère archi flippant. Comme à leur habitude le set était absolument énorme et la sauce a pris dès les premières notes de l’intro.

Atari Teenage Riot

Suite et fin dans la Warzone, avec Atari Teenage Riot, du Digital Hardcore.  Plus proche du son de rave que du Rock Metal, la confusion de certains festivaliers a été totale. S’attendant à se défouler une dernière fois sur du lourd Metal, ils se sont retrouvés complètement désorienté en pleine teuf et certains d’entre eux ont demandé leur chemin pour rejoindre la scène Metal la plus proche. Même si on ne s’attendait pas à entendre ce style musical au Hellfest, il faut le dire ça déchire et leur son est absolument génial ! Chaque membre du groupe est polyvalent en passant tour à tour des platines au micro. On regrettera tout de même que le public n’ait pas semblé conquis plus que ça par la prestation d’Atari Teenage Riot. La voix de Nick Endo est pourtant totalement Hardcore!

Ghost 

Les déserteurs du show d’Atari Teenage Riot avaient le choix car en parallèle se trouvait sur la Main Stage l’une des plus grosses découvertes du festival : Ghost ! Du Doom Metal  avec une pointe d’Hard Rock mais surtout un univers bien à eux inspiré de la religion chrétienne mais surtout du satanisme. Une pure claque musicale même si, pour les plus puristes d’entre nous, il faut fait abstraction des propos blasphématoires dans les paroles des musiques.

Ainsi se termine cette furieuse 7ième édition du Hellfest Open Air Festival. Merci aux organisateurs, aux personnes de la sécurité ainsi qu’aux groupes pour ces 3 jours de folie. Rendez-vous l’année prochaine pour encore plus de Metal !!

Au vu de la qualité de la programmation de cette édition du Hellfest Open Air Festival et du nombre de groupe jouant en parallèle, nous n’avons pas pu couvrir l’intégralité des 51 concerts de la journée. Cependant, certaines images se suffisent à eux même pour revivre la prestation de certains artistes. Retrouvez dès à présent les galeries photos des concerts de : Buzzcocks, Danko Jones, Heaven’s Basement, Lordi, Mustasch, Newsted, Riverside, Swans, Symphony X, The Arrs, The Ghost Inside, Voivod et Waltari.

 

Buzzcocks

 

Danko Jones

 

Heaven’s Basement

 

Lordi

 

Mustasch

 

Newsted

 

Riverside

 

Swans

 

Symphony X

 

The Arrs

 

The Ghost Inside

 

Voivod

 

Waltari

Auteurs : Ottavia, Sébastien, Antony

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Hellfest Open Air Festival

Zaz @ Le Bikini (Toulouse)

Zaz (3)

18 octobre 2013 – C’est dans une salle comble que Zaz se retrouvera au Bikini ce soir. Mais pour l’heure c’est avec Alex Renart que nous passerons la première partie de la soirée. Empli d’une énergie folle, Alex Renart et ses musiciens se défoulent sur scène. Ils nous offrent des chansons fruits d’un subtil mélange de chanson française, de jazz manouche et avec une pointe de rap. Alex Renart est également l’interprète en duo inédit avec la chanteuse Zaz du titre Appâts de velours, extrait de l’album Recto Verso de la chanteuse.

Cette première partie se termine sous la clameur du public qui retourne à sa frustrante attente de leur chanteuse préférée. Un peu partout dans la salle des groupes de spectateurs chantent les tubes de leur idole espérant que la foule les suive et apporte via ce tourbillon de notes la tant attendu Zaz. Après quelques minutes d’impatience des notes mystiques enveloppent la scène, un projecteur sur le fond de la scène s’allume et nous pouvons alors apercevoir la silhouette de Zaz.

Sur les premières minutes du show on peut se demander si c’est bien Zaz en personne qui est sur scène…, mais quelques secondes plus tard le restant des projecteurs s’allument sur Zaz et ses musiciens qui réveillent en eux tout le pep’s qu’on leur connait. C’est sur cette énergie positive que le concert se poursuit mélangeant avec harmonie les titres de ses deux albums, Zaz et Recto Verso. Le show se terminera en apothéose avec un public qui a passé un bon moment et s’est déchaîné jusqu’à la dernière note.

Auteur & Photographe : Vanessa Madec

Matériel utilisé : Canon 1D mk III, 24/70 mm, 100 mm macro

London Grammar @ Le Bikini (Toulouse)

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18 Novembre 2013 – Ce lundi soir se déroulait l’un des concerts évènements de cette fin d’année avec la venue du nouveau phénomène britannique London Grammar. A l’origine le trio avait été programmé dans la salle de La Dynamo pouvant accueillir 250 personnes. Au vu du succès qu’a rencontré le groupe à la suite de la sortie de leur premier album If You Wait en septembre dernier, les organisateurs ont décidé de les déplacer au Bikini pour une superficie 4 fois supérieure. Le pari a été remporté avec succès car le concert s’est finalement joué à guichet fermé.

La soirée a débuté aux alentours de 20h30 avec le duo toulousain Noir Cœur qui a fait son entrée sur la grande scène du Bikini pour un show d’électro/pop. Un set rythmé, aux couleurs tropicales, qui n’a pas laissé de marbre un public déjà bien dense !

C’est sur les coups de 21h30 que la révélation du dernier festival Les Inrocks a foulé la scène sous les applaudissements massifs des fans. Le groupe de pop composé de Hannah Reid au chant, Daniel Rothman à la guitare et Dot Major au clavier/percus, a enchainé les titres de son tout premier album ainsi que ceux de l’EP Metal & Dust. Ils ont débutés la soirée la soirée avec les titres Hey Now et Darling Are You Gonna Leave Me. Ils ont bien évidement repris les titres déjà culte du groupe comme Wasting My Young Years et Strong sans oublier la magnifique reprise de Nightcall de l’artiste français Kavinsky.

Les trois artistes ont régalés leurs fans pendant une petite heure avant de sonner la retraite, mais sont revenus pour une dernière chanson sous les acclamations du public qui en redemandait.

Auteur : Cyril Chaniaud & Antony Chardon

Photographe : Cyril Chaniaud

Phoenix + Haim @ Zénith de Toulouse

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16 Novembre 2013 – Ce sont deux groupes que nous avons la chance de voir ce soir sur la scène du Zénith de Toulouse ce samedi. Le premier des deux, Haim est constitué de trois jeunes sÅ“urs arrivant tout droit de Los Angeles. Dès les premières notes de guitare le public se masse dans la fosse afin de profiter de ce trio explosif nommé Groupe de l’année par la BBC. Interprétant des titres de leur premier album Days are gone, les trois soeurs Este, Danielle et Alana font vibrer le public notamment avec le titre déjà très connu Forever. Une première partie réussie qui a mis tout le monde dans l’ambiance pour le reste de la soirée. Maintenant fini les cheveux longs et les mini-short, place au groupe préféré de Haim : Phoenix.

Phoenix,  qui a dû annuler certaines dates de leur tournée européenne pour cause de santé du chanteur Thomas Mars, fait ce soir leur retour sur la scène avec le premier concert de leur tournée sur le sol français. Un repos qui a bien porté ses fruits puisque c’est avec une énergie débordante qu’ils nous ont interprétés des titres comme Lisztomania, Armistice ou encore Grilfriend, extrait de leur cinquième et superbe album Bankrupt. Les plus de 5 000 personnes qui étaient présents ce soir ont vraiment savouré ce show tant musicalement que visuellement. Le concert s’est terminé en apothéose sur les coups de 22h30 avec un superbe medley de chansons extraites de leurs précédents albums avec l’indémodable If I ever feel better qui a enflammé la foule. Pour finir en apothéose, Thomas est descendu dans le public et a entamé un tour de la salle parmi les fans plus que ravis.

 Ce concert nous démontre une nouvelle fois la magie de Phoenix qui réussit avec brio tout ce que le groupe entreprend.

Auteur : Vanessa Madec

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Nasser @ La Dynamo (Toulouse)

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15 Novembre 2013 – La sensation electro/rock du moment, Nasser, était de passage vendredi dernier sur la scène de la Dynamo à Toulouse pour une chaude soirée très intimiste. Pour l’occasion La Dynamo a affiché complet avec plus de 200 personnes venues danser et transpirer sur une flopée de titres déjà cultes.

Avant l’arrivée sur scène du trio Nasser, Mr Dauphin au platine a assuré la Before Party avec un DJ Set axé electro house. Seul sur le stage, il s’est accompagné en arrière de scène d’une projection d’images assez loufoques voir parfois très étrange ne laissant assurément pas indiférent le public. Le set n’était par contre pas assez pêchu et Mr Dauphin n’a pas réussit a emporter dans son univers un public trop impatient de bouger sur Nasser. On aurait plus vu une before orientée électro/rock histoire de satisfaire une plus large audience.

Après un peu d’attente, les membres de Nasser ont fait leur apparition chacun leur tour sur scène sous un brouhaha général. Pour ceux qui ne connaissent pas ces 3 marseillais, Nasser produit un parfait mélange entre des sonorités rock alternatif et électro avoisinant parfois même une techno/punk absolument unique. Ce concert s’inscrit dans une tournée post 2nd album intitulé #7 et sorti en octobre dernier. Il suit le même rythme musical que son prédécesseur #4 et a été accueillis parfaitement par les toulousains ce vendredi. On a également eu le droit de bouger sur de nombreux titres de ce premier opus comme GHB, Come On et même le très bon Century au refrain très accrocheur “We are just a pice of shit” pour un moment de folle hystérie aussi bien sur scène que dans le public.

Nombreux d’entre nous ne s’en sont surement pas rendu compte, mais Romain (NDLR: Programmation électro et chant sur certain morceaux) était absent sur la date toulousaine. L’absence de sa voix s’est fait ressentir sur certains morceaux mais Nico (NDLR: batteur et chanteur) a repris à la perfection l’intégralité des parties chantées de Romain. Il a été remplacé par le non moins connu Kid Francescoli. Ce marseillais est proche du groupe et a déjà travaillé avec Nasser sur la confection du titre Lust and Love. Il a également accompagné sur scène les Oh Tiger Mountain!. On regrettera simplement que le groupe n’ait pas fait de communiqué sur les raisons de son absence.

Pour conclure la soirée, le collectif toulousain Boussole emmené ce soir par le duo Bien ou Bien s’est accaparé la scène pour un DJ Set assurément électro. Du bon son techno bien mixé qui a permis à une petite cinquantaine de personnes de finir la soirée en beauté.

Merci à La Dynamo et à Bleu Citron pour l’organisation de cette soirée.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II

Indochine @ Zénith de Toulouse

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12 Novembre 2013 – L’ouverture du tant attendu Black City Tour 2 à Toulouse surprend avec un groupe inconnu Klink Clock et qui pourtant assure 23 dates sur les 28 au total de la tournée d’Indochine. Un duo rock et enthousiaste composé d’une batteuse/chanteuse sexy et d’un guitariste au look cuir et cheveux longs, aux fortes inspirations White Stripes, qui malgré son évidente motivation ne suffira pas à électriser un Zénith bondé de fans trop impatients de voir leurs idoles.

C’est donc sans surprise que la salle affiche complet et que des fans de tous âges s’agitent au moindre accord tandis que l’équipe prépare la scène bien dissimulée derrière un rideau noir. Ambiance bleutée et électrique, clappements de mains, il n’y a aucun doute Sirkis et sa bande maitrisent leur entrée !

Indochine est un groupe qui après 30 ans de carrière envoie autant au niveau visuel qu’au niveau musical. C’est avec émerveillement qu’on découvre un décor soigné et prenant, écrans géants tout autour de la scène, deux supplémentaires face aux gradins, jets de confettis et le tout rondement mené par un Nicolas Sirkis en forme et généreux. Doté d’une interaction exceptionnelle avec son public, il se fait presque solennel sur des morceaux tels que Punishment Park ou Salomé.

La qualité des images qui défilent (danseuses hypnotiques, ciel étoilé, buildings, …) et les écrans en rotation qui enlacent littéralement le pit plongent le public dans l’univers du groupe. Les morceaux s’enchainent à un rythme effréné. Le public est conquis et reprend en cœur avec joie les couplets des grands tubes tel que Miss paramount.
La setlist est généreuse et contient les titres phares des albums de ces dernières années, Alice et June, J’ai demandé à la lune ou encore Little dolls, le tout ponctué de son emblématique phrase Putain de concert, putain de public !

Une panne électrique survenue au beau milieu du concert nous permet d’admirer le talent d’improvisation du groupe grâce à un set acoustique et nostalgique avec des morceaux tels que Le lac et A l’assaut. C’est aussi l’occasion de constater l’humour assez «parti pris» du chanteur au sujet du mariage pour tous, engagé sans l’être, les paroles de ses chansons traitent souvent de mal être adolescent sur fond de révolution.

Après plus de deux heures de spectacle, d’engouement, de liesse presque palpable Nicolas Sirkis offre à ses fans un final soigné, une paire de bras projetés sur les écrans enlace le public, un jet de lumière et un lancer de ballons qui changent de couleur aux contacts de la main, le show nous en met plein les yeux tandis que nos oreilles se réjouissent au son de L’aventurier !

C’est sur une note de douceur et de gentillesse que le groupe salue son public, sur la mélodieuse Tallula, Nicolas fait monter quelques chanceux sur la scène et les prend généreusement dans ses bras. On redescend doucement de la vague Indochine, sourire aux lèvres et jolis souvenirs en poche.

Le rendez-vous est déjà pris pour le Black City Tour 3 le 25 Mars 2014 dans ce même Zénith de Toulouse.

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

En savoir plus: Indochine, Klink Clock

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