Category: France

Finntroll @ Le Bikini (Toulouse)

 

TYR

14 Octobre 2013 – Ce début de saison 2013/2014 s’annonce riche en Métal ! De la même manière que l’année dernière, SPM-Prod fait l’ouverture avec du Métal Viking (NDLR: Ensiferum en sept. 2012). C’est en effet un trio de groupe Nordique qui était à l’affiche ce soir. Malgré un début de prévente un peu hésitant, une belle file d’attente était aux portes du Bikini dès l’ouverture. Plus de 500 personnes s’étaient rejoints pour voir le groupe Finlandais Finntroll.

La soirée commence avec les Islandais Skalmöld qui nous ont donné une sacrée claque. Ils n’étaient pas moins de 3 gratteux (dont le chanteur), un claviste, un bassiste et un batteur pour nous jouer leur viking métal bien puissant. Ils nous ont joué leur 2e album Börn Loka sorti l’année dernière. Leur cœur puissant amène un coté nordique à leur son à tendance parfois épique. Une très belle mise en bouche pour démarrer !

Le rythme est légèrement descendu avec le Folk Metal de TYR. Un groupe venu tout droit des îles Féroé. Malheureusement après Skalmöld, on avait l’impression d’avoir perdu en puissance. Leurs chansons très inspirées par la mythologie nordique ne m’ont pas convaincu. Pourtant à la vue du premier rang sur-motivé, ils ont tout de même trouvé leur public.

Et enfin, après une petite attente, les membres de Finntroll sont arrivés en scène avec leurs oreilles pointues tels des trolls des forêts.  Ils démarrent leur set avec Blodsvept de leur dernier album du même nom. La salle s’est bien densifiée d’un coup. La voix black métal de Vreth accompagne à merveille les guitares bien saturées et les mélodies du claviste. Le public en redemande et la salle semble être à 100%  conquise. Ils se garderont TrollHammaren pour les rappels et ainsi finir la soirée en apothéose.

Merci à SPM-PROD de nous avoir fait venir de tels groupes dans cette magnifique salle qu’est le Bikini !

Photographe et auteur : Jérôme JACQUES

Matériel : Canon 7D + 17-55 f2.8 IS + 40D + 70-200 f2.8

Pour en savoir plus : Finntroll, Skalmöld, TYR

Lil Wayne @ Zénith de Toulouse

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12 Octobre 2013 – Samedi dernier nous avons pu assister à une grosse soirée de Hip-Hop avec la venue de deux grandes pointures du genre: Lil Wayne et Mac Miller. Même si cette tournée est vraisemblablement l’une des toutes dernières de Lil Wayne (ndlr: il a annoncé vouloir prendre sa retraite d’ici 3 ans), le public ne s’est pas bousculé aux portes du Zénith de Toulouse qui a malheureusement dû sortir sa configuration minimale pour un peu moins de 3000 personnes attendues. Retour sur cette folle soirée de Hip-Hop.

Mac Miller était le premier à monter sur scène dans une configuration plutôt intimiste mais qui a néanmoins su faire bouger l’intégralité du Zénith. Le rappeur nous a interprété des titres comme S.D.S. et Watching Movies extrait de son 3ème opus, Watching Movies with the Sound Off, sorti en juin dernier ainsi que d’anciens tubes comme Donald Trump et Loud extrait de son tout premier album Blue Slide Park. Pour un néophyte du Hip-Hop comme je le suis, j’ai particulièrement apprécié la reprise de Three Little Birds de Bob Marley qui a été repris a tu tête par les 3000 personnes. Un très bon moment de partage entre le rappeur et son public.

Changement complet de décors avec le show tant attendu de Lil Wayne. Le rappeur nous a sorti le grand jeu avec l’installation d’un skate park, d’un DJ booth sur les hauteurs d’un quarter-pipe, ainsi qu’un écran géant en arrière de la scène. Lil Wayne est un artiste très pointilleux et ne laisse pas de part au hasard. C’est pour cette raison qu’il a annulé sa tournée européenne qui devait avoir lieu en mars dernier. Il nous avait alors annoncé qu’il souhaitait prendre plus de temps pour sortir son album et préparer sa tournée. Ce choix de reporter cette tournée de 6 mois a été au final très judicieux au vu de la qualité de la mise en scène et du concert qu’il nous a délivré. Contrairement aux autres rappeurs, Lil Wayne s’est entouré sur cette tournée d’un groupe de 4 musiciens en plus de son DJ habituel ce qui donne au show un côté encore plus spectaculaire.

Niveau musical, il nous a bien évidement interprété les titres de son tout dernier opus I Am Not a Human Being II déjà disque d’or en mois de 3 mois. Les titres Trippy et Rich as Fuck de ce dernier album ont particulièrement suscité l’intérêt du public.
On attend maintenant avec impatience son tout dernier album Tha Carter V.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Lil Wayne, Mac Miller

Hellfest Festival – Jour 2 @ Clisson (France)

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22 juin 2013 – Après une journée du vendredi très intensive, nous faisons maintenant place à la plus grosse journée du festival et surtout celle avec plus grande affluence car pas loin de 40 000 personnes ont fait le détour vers Clisson pour accueillir la véritable tête d’affiche du festival : KISS. Retour sur les concerts marquants de cette seconde journée.

P.O.D

P.O.D envahie la Main Stage avec son Nu Metal Californien. Leur musique inspirée de la religion a secoué le public qui s’est même prêté au jeu du sit down avec engouement. Parmi les fans assis prêt à bondir à l’appel du chanteur, un jeune homme déguisé en Jésus s’est levé au milieu de la foule. C’est alors que Sonny Sandoval (ndlr : chanteur du groupe) s’est écrié: « look out ! Jesus’s here ! » C’est dans une interaction totale que le public a ensuite reprit en coeur les paroles de la très célèbre Youth of the Nation.

Coal Chamber

Retrouver Coal Chamber, le groupe de Dez fafara, en live sur la Main Stage du Hellfest après plusieurs années de séparation est déjà en soi un plaisir. Alors rajoutez à cela un jeu de scène dévastateur,  une interaction intense avec le public,  des roadies à l’affût du moindre matériel balancé par le guitariste ou le batteur, courant aux quatre coins de la scène et vous obtenez un show Old School et sacrément Rock ! N’oublions pas l’une des très rares touches féminines du festival apportée par la belle Chela Harper, intégrée au groupe depuis 2011. Coal Chamber n’a rien perdu ni de sa férocité, ni de sa technique. Sûrement l’un des concerts le plus animés de cette édition du Hellfest Open Air Festival. On regrettera cependant que le show se soit terminé 10 minutes en avance à cause de l’état d’ébriété de l’intégralité des membres du groupe.

Down

Après Hellyeah et son batteur Vinnie Paul Abbott, on retrouve aujourd’hui un second membre du groupe Pantera : Phil Anselmo avec Down. Avec près de 30ans de carrière les gars de Down ont toujours l’art de faire un show épic en toute simplicité. Un concert festif à souhait. On les retrouvera d’ailleurs le lendemain sous la tente du Valley pour un set totalement déjanté en tant que remplacement du groupe Clutch.

Converge

De retour dans la Warzone pour découvrir 2 groupes de Metalcore venus tout droit des Etats-Unis: Bury your Dead et Converge. Ces deux groupes délivrent des musiques puissantes et violentes qui auront permis aux fans de pogo de se déchaîner totalement dans le pit.

Papa Roach

En avant pour le show de Papa Roach, direction la Main Stage. Le groupe ravie ses fans à coup de grands classiques tels que Blood Brothers (les fans du très célèbre jeu Tony Hawk s’en souviendrons) ou encore Last Resort joué pour clôturer le show. A noter un très bon partage avec le public de la part de Jacoby Shaddix, qui laissera un souvenir impérissable en saluant la foule de son royal postérieur défroqué !

ZZ Top

La Main Stage se prépare à accueillir ces vieux Loups barbus du Southern Rock Blues, les fameux membres de ZZ top ! La scène semble tout à coup transportée au Texas pour le plus grand bonheur la majorité des festivaliers rassemblés devant ces légendes au style inimitable. Gimme All Your Lovin’ a soulevé l’engouement général. Le crédo du trio était bien représenté ce soir-là, en effet Rock, bière, et jolies filles.

 

Nofx

Nofx se déchaîne dans la Warzone, le Punk Rock californien est bien vivant! Toujours au top de leur forme, les membres du groupe se montrent joueurs et blagueurs à souhaits, s’autorisant même une ou deux blagues à l’égard d’autres groupes présents sur le festival. La voix de Fat Mike résonne toujours autant et ses préludes aux morceaux très connus sont un régal!

 

Bullet for My Valentine

En parallèle de Nofx les fans de Metalcore ont pu apprécier un show énergique de la bande à Matthew Tuck. Bullet for My Valentine c’est un parfait mélange de rythmique agressive et mélodique qui a su tenir en haleine la horde de spectateurs agglutinés devant les deux Main Stage en attendant l’arrivée des mythiques KISS. Le groupe nous a bien évidement présenté quelques titres de leur dernier album Temper Temper sortie en février dernier.

On peut simplement regretter sur ce concert que l’espace scénique ait si mal été exploité par le groupe ce qui a eu pour conséquence de donner un show à sens unique sans réel partage avec le public.

KISS

Retour sur le Main Stage alors que la musique Psycho Circus résonnait déjà dans toute l’enceinte du festival. On découvre dès-lors les visages peinturlurés si connus des vieux de la vieille du Glamrock avec le même son old school qui sévit depuis 1972. KISS embrase le public agglutiné devant la scène et ayant délaissé les autres stages restés quasiment vides. Un show haut en couleur, tenues à paillettes et vernis noir étaient de rigueur aussi bien sur scène que dans le public. Avec leur marque si distinctive, c’est toutes langues dehors que les fans reprendront joyeusement les grands tubes du groupe. On notera quand même l’absence de la plus célèbre musique du groupe : I Was Made for Lovin’ You.

 

Korn

L’ambiance est à son comble car en quittant la scène, KISS laisse la place au groupe le plus attendu du Hellfest pour sa réputation un brin controversée. En effet, après avoir laissé des milliers de fans dans la déception et l’incompréhension en 2007 (Ndlr : seul groupe cette année-là à avoir refusé de jouer pour cause de pluie), J. Davis et ses compagnons sont revenus en force avec une setlist assez exceptionnelle, composée de bons vieux morceaux comme Falling Away From Me ou encore Blind qui a ouvert les hostilités. Le Neo Metal de Korn reste à part grâce à ses mélodies et son rythme inimitable. L’ambiance est forcément électrique, quand on sait que depuis ce début d’année l’excellent guitariste Head est de retour dans la formation. L’âme de Korn est bel est bien de retour. La formation actuelle du groupe n’est également en rien diminuée avec l’arrivée d’un nouveau batteur aussi dynamique que talentueux que son prédécesseur David Silveria. C’est sur les notes lancinantes de Freak on the Leash que le concert tire à sa fin mais l’ambiance ne retombe pas pour autant et on en redemande !! On ne retient que du bon de ce spectacle tant attendu, pogo, jeu de scène, ainsi que les longs remerciements adressés au public en fin de concert qui ont sans doute suffi à effacer les frasques précédentes.

Au vu de la qualité de la programmation de cette édition du Hellfest Open Air Festival et du nombre de groupe jouant en parallèle, nous n’avons pas pu couvrir l’intégralité des 51 concerts de la journée. Cependant, certaines images se suffisent à eux même pour revivre la prestation de certains artistes. Retrouvez dès à présent les galeries photos des concerts de : 3 Doors Down, A Day To Remember, Accept, Asking Alexandria, Attentat Rock, Audrey Horne, Casualties, Krokus, Retox et Tank

 

3 Doors Down


A Day To Remember

 

Accept

 

Asking Alexandria

 

Attentat Rock

 

Audrey Horne

 

Casualties

 

Krokus

 

Retox

 

Tank

 

Auteurs : Ottavia, Sébastien, Antony

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Hellfest Open Air Festival

Xtreme Fest @ Cap’Découverte, Albi Carmaux (France)

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3- 4 Aout 2013 – Le weekend dernier s’est déroulé la première édition de l’Xtreme Fest dans la base de loisir Cap’Découverte de Carmaux près d’Albi. Ce site, pas forcément très connu des gens de la région, est une ancienne mine de charbon réaménagée en pôle multi activités comprenant entre autre un lac, une piste synthétique de ski, une tyrolienne géante, un énorme skate park, une descente de karting et une luge sur rail. C’est dans ces conditions idylliques qu’ont été accueilli chaque jours près de 1500 métalleux venus des 4 coins de la France.

Pour une première édition, l’Xtreme Fest a frappé un grand coup sur la sphère métal grâce à une programmation alléchante qui a su satisfaire les plus grands fans de punk hardcore. En deux jours, il y en avait pour tous les gouts avec pas moins de 23 groupes qui se sont succédé sur les 2 scènes extérieurs ainsi que sur la scène principale en intérieur. Les plus téméraires d’entre nous ont pu apprécier le mélange de trash métal et de hardcore avec Suicidal Tendencies, Municipal Waste, Comeback Kid ou Hatebreed. L‘âme punk des festivaliers a pu être comblé grâce aux prestations entre autre de Uncommonmenfrommars, The Toy Dolls ou Street Dogs.

Afin de rajouter un côté encore plus festif et attrayant au weekend, les organisateurs ont eu la bonne idée de fait venir la team VANS lors de la journée du dimanche. Une grosse dose de sensation forte avec leur spectaculaire démonstration de BMX et de Skate.

Avec un mois d’aout très pauvre en concert ainsi qu’une absence totale de la scène rock alternative dans les festivals du Sud de la France, les organisateurs de l’Xtreme Fest ont parfaitement su s’engouffrer dans cette brèche et combler ce manque. La très forte chaleur liée à la période d’aout (obstacle important pour les autres festivals) a facilement été contré par les atouts du site de Cap’Découverte. Une bonne petite dose de vacance aussi bien pour les festivaliers que pour les groupes.

Une première édition sans véritable fausse note qui nous envisage que du très bon pour la saison prochaine. Pour cette seconde édition on espèrera simplement avoir une zone restauration plus importante ainsi qu’un accès vers le camping depuis l’enceinte du festival. En attendant, retour en image sur l’intégralité des concerts de cette première édition de l’Xtreme Fest.

Samedi

Skate Park Stage: Gasmoney et Necrocult

Gasmoney (16h-16h45)

 

Necrocult (17h-17h45)

 

Outdoor Stage: Nolentia, Trepalium, Belvedere, Dagoba et Uncommonmenfrommars

Nolentia (18h15-18h45)
 

 

Trepalium (19h30-20h30)

 

Belvedere (21h30-22h30)

 

Dagoba (23h30-00h30)

 

Uncommonmenfrommars (01h45-02h30)

 

Main Stage: Legitime Defonce, Dying Fetus, Hatebreed et Comeback Kid

Legitime Defonce (18h45-19h30)

 

Dying Fetus (20h30-21h30)

 

Hatebreed (22h30-23h30)

 

Comeback Kid (00h30-01h30)

 

 

Dimanche

Skate Park Stage: This Life, Trashnasty et No Guts No Glory

This Life (15h-15h45)

 

Trashnasty (16h-16h45)

 

No Guts No Glory (17h-17h45)

 

Outdoor Stage: Stride Against Lies, The Decline, Street Dogs et Gorod

Stride Against Lies (18h15-18h45)

 

The Decline (19h30-20h30)

 

Street Dogs (21h30-22h30)

 

Gorod (23h30-00h30)

 

Main Stage: Drawers, Municipal Waste, The Toy Dolls et Suicidal Tendencies

Drawers (18h45-19h30)

 

Municipal Waste (20h30-21h30)

 

The Toy Dolls (22h30-23h30)

 

Suicidal Tendencies (00h30-01h45)

 

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM, 50 1.8

Pour en savoir plus :  Xtreme Fest

Hellfest Festival – Jour 1 @ Clisson (France)

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21 Juin 2013 – Le Hellfest Open Air Festival 2013 s’est déroulé sous une météo pour le moins incertaine, les festivaliers subissaient tour à tour la pluie et le vent, le tout parsemé d’éclaircies trop brèves. Certains regretteront sûrement les rafales de vent qui ont gêné la diffusion du son sur les scènes ouvertes. Malgré cela le Hellfest s’est déroulé dans une ambiance énergique et empreinte de bonne humeur, comme tout les ans, il en faudrait bien plus pour faire reculer les milliers de fans qui attendaient patiemment leur dose de Métal !!!

Retour sur la journée d’ouverture du festival. Les gens se dispersent entre les différentes scènes, les bars, l’Extrem Market, le merchandising Hellfest là ou les t-shirt à l’effigie du festival se vendent comme des petits pains. Direction les caisses à jetons ou une déception commune se faire ressentir par rapport à la hausse des prix des boissons.


7weeks

Les trois groupes d’ouverture de cette première journée étaient à savoir : Docteur living dead, des suedois empreint de trashcore, the Great Old Once un groupe français faisant dans l’atmospherical black metal ainsi que 7weeks, du post grunge à la française.


Anti-Flag

La scène de la Warzone est de lieu de rendez-vous pour le hardcore. Sur ce champs de bataille boueux se sont produits en premier Deez Nuts. Ce groupe porté par un chanteur énergique qui déchaine le public. Sur cette même scène s’en est suivit Terror accompagné d’une éclaircie inespérée très attendu par le public. Ces américains venus de la “West Cost” ont entrainé les fans dans un jeu de circle pit et autre braveheart pour les initiés. Riffs puissants, chanteur charismatique et musiciens au top, la sauce prend de suite entre le public assoifé de métal et ce groupe qui n’hésite pas à tout donner. S’en suivent sur cette même scène le groupe Anti-Flag, tout droit venu des Etats-Unis avec un pur mélange de punk rock avec des pointes d’hardcore. A peine les premières notes de l’intro débutées, l’énergie punk s’empare de la scène et soulève le temps d’un set l’ensemble du public.


Twisted Sister

Direction la Main Stage 1 pour apprécier les Twisted Sister. Présents lors de l’édition de 2010, ils reviennent pour un show qui comme précédemment fera l’humanité. Du vrai bon hard rock oldschool à souhait avec un public qui a repris en coeur la très célèbre et énergique I Wanna Rock tout à fait de circonstance qui semble encore résonner sur l’étendue du Hellfest.


Helloween

Au tour d’Helloween, les citrouilles du speed metal mélodique, de s’approprier la scène principale. Avec un album sortie récemment Straight Out Of Hell, le groupe nous offre un show soigné, aussi bien musicalement que visuellement. Surplombé par sa bannière flamboyante, le groupe remet aux goûts du jour ses vieux succès comme Dr Stein tout en faisant partager les nouveaux morceaux. Avant leur prestation, nous avions rencontré en interview Markus Grosskopf qui nous a parlé du groupe et des ses projets solo. Retrouver dès à présent cette interview.


Def Leppard

La tête d’affiche de la soirée n’était autre que Def Leppard. Les célèbres hard rockers d’une cinquantaine années tournent depuis 1977 et ne cessent de réjouir des fans plus ou moins jeunes. Alors que La foule se presse aux pieds de la scène Joe Elliott, au meilleur de sa forme, prend plaisir à réjouir ses fans. Il est impossible de ne pas être admiratif en voyant l’énergie de Rick Allen le fameux batteur qui n’a jamais quitté le groupe malgré la perte de son bras gauche en 1984. Au milieu d’un show à la hauteur des attentes, le groupe envoie son morceau le plus controversé Pour Some Sugar On Me et se prête volontiers au jeu du rappel pour lequel il revient avec deux morceaux dont le célèbre Rock of Ages ou encore Photograph.

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Avantasia

Pour clôturer cette première journée, on le choix était cornélien car en parallèle on pouvait écouter Avantasia, des Allemands qui proposent un heavy metal symphonique, Six feet under, un des groupes phare de la scène death metal, et enfin Sick Of It All qui ont attirés une bonne partie de la foule pour la régaler à coup de morceaux purement Hardcore.

Au vu de la qualité de la programmation de cette édition du Hellfest Open Air Festival et du nombre de groupe jouant en parallèle, nous n’avons pas pu couvrir l’intégralité des 51 concerts de la journée. Cependant, certaines images se suffisent à eux même pour revivre la prestation de certains artistes. Retrouvez dès à présent les galeries photos des concerts de : Black Spiders, Europe, Hardcore Superstar, Heaten, Hellyeah, Kissin Dynamite, Saxon, Testament et Vektor.

Kissin Dynamite


Black Spiders


Vektor


Hardcore Superstar


Heaten


Saxon


Hellyeah


Europe


Testament

 

Auteurs : Ottavia, Sébastien, Antony

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Hellfest Open Air Festival

Christophe Maé @ Festival de Carcassonne

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18 Juillet 2013 – C’est dans le cadre du Festival de Carcassonne dans un Théâtre Jean-Deschamps survolté au cÅ“ur de la cité médiévale que Christophe Maé est venu présenter son nouveau show le 18 juillet dernier.

Sous un tonnerre de cris et d’applaudissement, à 21h30 pétante, Christophe Maé fit son entrée sur scène entouré de ses nombreux musiciens vêtu comme dans son dernier clip d’un total look à l’ancienne costume noir, chemise blanche, gilet et chapeau. Et c’est devant un public déchainé que pendant 2h il a su nous embarquer dans l’univers de son dernier album avec des sonorités différentes de ses précédents opus qui lui ont était inspiré lors de son périple à la Nouvelle-Orléans.

Avec l’énergie incroyable que nous lui connaissons, il est également revenu sur les titres qui ont fait son succès tel que « On s’attache », « Belle demoiselle » ou encore « Ca fait mal »titre qu’il avait adapté pour l’occasion dans une très émouvante version à capella avec ses 3 choristes. Comme il a aimé le répéter au long de la soirée, à Carcassonne il est un peu à la maison et il était donc normal qu’il invite Guy, son papa, à le rejoindre sur scène pour l’accompagné au trombone le temps d’une chanson.

Le concert est passé beaucoup trop vite et il est déjà l’heure de se quitter, après un rappel, Christophe Maé visiblement très ému de l’accueil reçu ce soir là est resté de longue minute à remercier, toucher et embrasser son public.

Chapeau l’artiste !

 

Crédit photo : Christophe Maé

Info complémentaire : Festival de Carcassonne 

Auteur : Elodie Gallenstein

Festival Pause Guitare – Jour 4 @ Albi (France)

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08 juillet 2013 – Nous attaquons une nouvelle semaine et quoi de mieux pour la commencer que de voir des shows toujours de meilleure qualité au Festival de Pause Guitare à Albi !

Lescop

Et c’est avec Lescop que nous commençons notre soirée sur la scène principale du Pratgrausals. Lescop c’est un jeune français chanteur et auteur évoluant dans un monde qui l’obsède, essayant à travers ses textes de transmettre à son public ses questions et ses angoisses sur l’univers qui l’entoure. Statique et avec une gestuelle répétitive, sa puissance vocale parvient tout de même à atteindre les festivaliers.

Benoît Paradis Trio

Ce soir encore nous allons avoir la chance d’écouter des artistes d’outre Atlantique avec la prestation du groupe Benoît Paradis Trio. C’est un mélange jazzy énergique et drôle qui nous parvient aux oreilles. Le trio qualifie ses chansons de « déprimantes, déprimées » qu’il espère nous redonnera le sourire. C’est très concluant puisque l’on peut apercevoir une once de sourire sur les visages du petit nombre de festivaliers assis devant la scène. C’est les premiers accords de Lilly Wood And The Prick qui vient briser cette atmosphère de liberté. En effet le concert du groupe n’était pas terminé que la musique reprenais déjà sur la scène principale. Agacé, le chanteur du trio a de la peine à finir les dernières chansons.


Lilly Wood And The Prick

C’est donc vers la scène de Lilly Wood And The Prick que nous nous dirigeons. Le show a déjà commencé et le nombre de festivaliers déjà présent est impressionnant. Au loin des mèches couleurs de feu virevoltent au rythme des pas de danse de Nili Hadida. (ndlr: la chanteuse du groupe)

Leur énergie sur scène déferle sur la foule. C’est donc sur une avalanche de bonnes ondes que les festivaliers dansent à en perdre haleine, et ce durant tout l’heure du concert a duré. Avec des titres comme Down the Drain, This is a Love Song, Long Way Back, Middle of the Night ou encore Le Mas ont réussi à  accorder tout le public, tant sur la qualité de la prestation que de la musique du groupe.


Kestekop II

Les rayons du soleil faiblissent fil des heures alors que le nombre de festivaliers accroit mais pas devant la petite scène du Pratgrausals sur laquelle se produit Kestekop II. Duo français de rock, blues, pop Kestekop II n’attire apparemment pas grand monde malgré le bon rythme de leur musique.


Martin Solveig

Il est 21h30 le soleil se couche au rythme de la grande scène qui se met en place pour laisser jouer les platines de Martin Solveig. En quelques minutes la place devant la scène se remplit. La scène se transforme en discothèque géante en plein air. On y retrouve les lumières, l’ambiance, les gens qui se déchaînent, les odeurs aussi auquel nous n’échapperons pas et les enfants en plus. En effet le concert de Martin Solveig ressemblait plus par moment à une sortie familiale qu’à un mix d’un DJ. Si les très jeunes étaient présent de plus vieux faisaient partie de la fête aussi. Martin Solveig a rompu le silence qui oppressait le public qui l’attendait avec impatience, avec le titre Hey Now sur lequel il a décidé de chanter, malheureusement faux. Heureusement pour nos oreilles la suite s’est beaucoup mieux passé et le public était très réceptif et encore plus lorsque qu’il s’est mit à mixer du Nivana. Le public s’est enflammé à ce moment là dès les premières notes.

Mika

Nous voici toujours devant la grande scène du Pratgraussals, et  il fallait venir en avance pour être sûr d’avoir une place pour le dernier concert de la soirée. Effectivement de tous les concerts que nous avons pu voir depuis le début du festival c’est pour celui-ci qu’il y avait le plus de monde. Et pour cause dans quelques minutes Mika va enchanter nos oreilles. Tout un décors a été installé: des fanions commençant en haut de la scène se répartissent sur les côtés, de nouveaux spots ont été ajoutés sur les côtés et bien sur un piano noir laqué attends les talentueuses mains du roi de la pop.

Lorsqu’il rentre sur scène la tension jusqu’alors palpable dans le public se transforme en cris et sifflement d’excitation. Ce sont sur les notes de Grace Kelly que la pop acidulée de Mika commence et ce pour un superbe show d’environ une heure et trente minutes. Interagissant beaucoup avec le public il nous raconte même de petites histoires, comme celle de ces deux « cons » qui au bord du Tarn pestent contre les « boums boums » du festival Pause Guitare. Eteignant les lumières il nous demande alors de faire un maximum de bruit pour eux en chantant avec lui le refrain de Underwater. Tous plongés dans le noir, c’est un moment électrisant qui s’installe sur le festival. Moment magique qui se poursuit avec une lancée de ballons de baudruches géants sur les festivaliers puis de confettis pour clore le concert avec le rappel de la foule pour un dernier titre, Lolipop.

Voici que s’achève pour nous cette édition Pause Guitare qui nous a permis de découvrir de nombreux artistes de talents et de voir de superbes shows d’artistes que nous apprécions.

Rendez-vous l’année prochaine nous l’espérons pour encore plus de musique !

Auteur : Vanessa Madec

Photographe: Cyril Chaniaud

Pour en savoir plus : Pause Guitare

Festival Pause Guitare – Jour 3 @ Albi (France)

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07 juillet 2013 – Aujourd’hui la grande scène Pratgraussals du festival de Pause Guitare d’Albi débute avec la montée sur scène de la chanteuse bretonne Colline Hill. Au rythme de ses accords de guitare pop flok elle arrive à capter l’attention du public malgré une présence très statique sur scène. Les festivaliers se mouvront même lors de sa reprise de Ring of Fire de Johnny Cash. Il resterons cependant muets à son appel au chant sur Someone left before me de son album Wishes.


Hay Babies

Nous profitons de ce silence pour nous diriger vers la scène découverte du Pratgraussals. Nous apercevons alors trois jeunes femmes chacune d’un style différent mais qui, nous allons l’entendre, s’accordent parfaitement pour former les Hay Babies. Concentrées, elles font leurs deniers réglages avant de ravir nos oreilles grâce à des airs indie-folk, qui nous emportent outre atlantique avec leurs notes aux accents québécois. Flirtant avec leurs différences de voix, une douce rêverie s’installe sur le festival. C’est vraiment une agréable découverte que trop peu de personnes ont eu la chance d’écouter.


Tété

Fini la douceur des Hay Babies nous sommes de retour sur la grande scène pour en prendre plein les oreilles avec Tété. Vêtu d’une chemise blanche et d’un chapeau de la même couleur, c’est un dandy qui enflamme la scène dès son arrivé. Encore une fois la foule est au rendez-vous et l’accueille avec des cris de joie et des applaudissements. Ce sont des notes rocks qui prédomineront lors du show de Tété à la différence de ce que l’on peut entendre sur ses différents albums. C’est donc une version rock de La bande son de ta vie ou encore Nus là-bas que nous savourerons. A quelques minutes de la fin de son spectacle Tété descend même de la scène et traverse la foule pour le plus grand plaisir des festivaliers, il y chantera quelques phrases et remontra sur scène pour finir le show.


BATpointG

C’est sur le mélange surprenant d’accordéon et de rap de BATpointG que la scène découverte du Pratgraussals reprend vie. Entre traditionnel et contemporain, les notes s’enchaînent à merveilles et avec une prose délicatement maniée, BATpointG arrive à enchanter le public avec des messages à la fois dénonciateurs et réalistes sur la société dans laquelle nous vivons.


Strange Enquête

Pendant ce temps au Théâtre des Lices se produit Strange Enquête. Le groupe est composé d’un « tchacheur » et d’un contrebassiste qui nous narre des petites histoires de la vie quotidienne. Drôle, original et sympathique c’est dans la bonne humeur que le concert s’est déroulé.


Crosby, Stills & Nash

De retour sur le site principal du festival Pause Guitare d’Albi, la tension des festivaliers regroupés devant la grande scène du Pratgraussals est palpable. Et pour cause c’est un retour dans les années 70 auquel nous assistons. C’est accompagné de Crosby, Stills & Nash que nous voyageons dans l’univers de Woodstock. Plein de pep’s malgré leurs cheveux grisonnants, c’est toujours avec une habileté incroyable que les notes se suivent et ils arrivent toujours autant à magnétiser le public.

Ce concert d’une heure et trente minutes – le plus long du festival –  plonge tout le site du festival dans une ambiance magique où toutes les tranches d’âge étaient réunies. Déjà Vu, Bluebird ou encore Long Time Gone, sont les titres qui on été joués ce soir en plus des solos des talentueux musiciens.


Oxmo Puccino

De l’autre côté d’Albi au Théâtre des Lices c’est dans l’obscurité que le grand du rap Français, Oxmo Puccino entre en scène. Le public aux anges l’accueil comme il se doit. Avec des textes ponctués d’humour, monsieur Puccino fait rire le public en plus de lui ravir les oreilles.


Les Cowboys Fringants

22h45, « c’est l’heure des Cowboys Fringants !» s’égosille une jeune fille à l’avant de la scène. Oui en effet c’était l’heure prévue de leur entrée sur scène mais il est 23h05 et toujours aucune nouvelle du groupe. Les festivaliers trépignent d’impatience. Tout d’un coup des applaudissements et des cris s’envolent. Le temps d’un battement de cils le groupe est enfin apparu ! Et c’est parti pour un concert plein de joie et de dynamisme avec ce groupe déluré que sont les Québecois des Cowboys Fringants.

Pour ce dernier concert de la soirée les festivaliers se déchaînent sur entre autre Paris -Montréal et la Manifestation. C’est donc avec une vingtaines de minutes de retard que cette journée s’achèvera laissant toutes les âmes du festival comblées et fatiguées.

Auteur : Vanessa Madec

Photographe: Antony Chardon, Cyril Chaniaud

Pour en savoir plus : Pause Guitare

Festival Pause Guitare – Jour 2 @ Albi (France)

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Samedi 6 juillet – C’est sous une chaleur écrasante que nous arrivons sur le site de la grande scène Pratgraussal du festival Pause Guitare d’Albi. Au loin résonnent les premières notes du groupe Deluxe. A ce moment, nous n’avons plus aucun doute sur la qualité du spectacle qui nous attend… Réunis au pied de la scène comme quelques centaines de festivaliers, nos yeux s’émerveillent par la présence sur scène de ces artistes. Est-ce leur tenues excentriques et tape-à-l’œil, leur façon de se mouvoir ou encore leur connivence ? Nous l’ignorons mais ce qui est sûr c’est que la magie opère et ce sur l’ensemble de la foule venue assister à ce show. Les spectateurs dansent aux rythmes frénétiques des morceaux qui s’enchaînent avec succès, pour finir sous la clameur du public.

Quelques pas plus tard, nous voici devant la scène découverte du Pratgraussal. Ce soir ce sont les deux niçois formant le groupe Hannah qui nous dévoileront leur musique, flirtant avec habileté entre fantômes du passé ancrés dans leur texte et leurs mélodies qui n’en n’est pas moins contemporaine. Malheureusement c’est un public fantomatique pour lequel le duo se prouduit…

Le soleil continue à déverser sa chaleur sur la scène du Pratgraussals pour l’entrée des BB Brunes sur scène, ponctuée par des cris d’adolescentes en émoi devant le groupe de « rock bobo » français. D’autant plus lorsque que le chanteur Adrien Gallo se tourne vers le public pour susurrer les premières notes langoureuses à l’oreille de ces jeunes filles en fleur. Notes qui ne resteront pas très longtemps perceptibles à cause du surplus de « booms booms » que nous pouvons entendre jusqu’à l’autre bout du festival. Malgré ce son plus que douteux, les hanches des filles se balancent de gauche à droite tout comme les mains de quelques garçons les ayant rejoints. C’est dans ce brouhaha que nous avons pu reconnaître le titre Dit Moi – issu de leur deuxième album Blonde Comme Moi – qui a permis au groupe de se faire connaître il y a 6 ans, mais aussi des titres plus récent comme Grande Rio et Aficionado, ou encore plus vieux comme Un quart d’heure  et  J’écoute les Cramps. Tout comme leur entrée sur scène, leur concert se termine sur des acclamations en majeur partie féminine.

Les degrés s’évanouissent doucement au rythme des aiguilles qui font le tour du cadran, de plus en plus lentement semblerait-il pour les festivaliers faisant le pied de grue devant cette même scène du Pratgraussals. En effet sur cette scène doit bientôt se produire le célèbre auteur, compositeur, interprète anglais Peter Doherty. La réputation de ce dernier pour son absentéisme à ses représentations et ses dépendances aux substances addictives étant connu de tous, la tension quant à la faisabilité de ce concert était palpable parmi les centaines d’oreilles venus l’écouter. Mais c’est avec un très gros soulagement que la foule a accueilli cette icône du rock anglais. C’est dans un état secondaire qu’il nous fait parvenir son chant et la mélodie acoustique de sa guitare. Dégoulinant de sueur, titubant et enchaînant les titres d’une façon plus qu’étrange le public était quand même satisfait de le voir, comme s’il savaient par avance que ce concert se déroulerait de la sorte…
Pour donner corps à cette représentation un peu loufoque de son album Grace/Wastelands, Peter Doherty était accompagné d’une talentueuse violoniste qui avait par moment bien du mal à le suivre. Deux autres jeunes femmes se sont joints à la scène pour magnifier la représentation: magnifiques danseuse classiques toutes deux, elles ont réussi a apporté la grâce qu’il manquait à monsieur Doherty.

Le prochain concert annoncé sur cette même scène du Pratgraussals est celui de l’un des plus gros nom du festival Pause Guitare d’Albi, Iggy and The Stooges. Doucement le public se démultiplie et se diversifie pour gagner quelques années et se vêtir de t-shirt larges aux inscriptions rock. Lors de l’entrée sur scène de l’homme torse nu et du reste des musiciens, c’est une déferlante d’agitation qui secoue, tant les festivaliers que le groupe qui est en énorme forme. Dans le public les flyers en forme d’éventail distribués plutôt dans la soirée s’agitent frénétiquement dans l’air sur le son des basses de d’Iggy and the Stooges. Se tortillant dans tous les sens possible, le chanteur Iggy Pop enflamme les spectateurs qui bougent en rythme à leur tour, le groupe est heureux de se réunir sur scène et cela se voit. Ils invitent même des jeunes gens à venir danser sur scène avec eux! Cependant un son trop fort et trop de basses gâche la bonne mélodie rockeuse du groupe, mais tout le monde semble apprécier et nous reconnaîtrons des chansons comme Raw Power, mais aussi la célèbre The Passenger  qui était l’une des dernières à être jouée ce soir.

La nuit nous a ouvert ses bras, le concert est terminé, Iggy and the Stooges sont sortis de scène, les festivaliers sont fatigués de leur bonne journée de concerts, ils rentrent chez eux, certains se retrouverons le lendemain, pour d’autres concerts qui les réjouirons tout autant.

Auteur : Vanessa Madec

Photographe: Antony Chardon, Cyril Chaniaud

Pour en savoir plus : Pause Guitare

 

 

Solidays @ Hippodrome de Longchamp (Paris)

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30 juin 2013 – 3 jours de pure folie avec une météo plus que clémente, voilà comment se résumerait l’incroyable festival des Solidays 2013 de Paris.

A l’occasion du 15ème anniversaire du festival parisien, une panade d’artistes français et internationaux on fait un show à la hauteur de leurs réputations. Cela a relevé du défi de couvrir autant de groupes du fait de leur nombre important, du nombre de scène, de leur écartement géographique, des réglementations photos et enfin de la santé du photographe qui boit 1L de bière par heure.

Vendredi

On a commencé Vendredi par Breakbot Live, c’est un délicieux moyen de commencer un festival. Tel un messie (il faut voir sa tête), il enveloppe le public de son voile électro funk, timide sur scène mais c’est un magicien derrière ses platines. On enchaine un peu plus loin avec Bloc Party qui s’est défoulé sur la scène Paris avec un subtil mélange de leur ancien et nouvel album.

Dans un autre style, Saez, majestueux, ses chansons lyriques, sa présence sur scène et sa voix rauque qui tranche l’air. Puis c’est de retour sur la scène principale que s’est produit le plus attendu de cette première soirée, le collectif C2C, qui ne s’est pas fait prié pour son heure entière de pure son à vous en faire décoller les tympans. Entre mix, bootleg et battle ; ils savent faire le show (Hocus Pocus + Beat Torrent). Pour finir la soirée en beauté, M – Modjo Party – (dont on excusera volontier les 20 minutes de retard du fait d’un concert au Zénith) s’est véritablement éclaté sur scène à base de jam/impro total entre potes, surpris par l’arrivé de MCSolar qui s’est joint pour une Onde Sensuelle endiablé.

Samedi

La journée de Samedi a commencé plus tôt dans l’après-midi sur le son de The Hives, complètement déjanté, on adore. C’est sous le charme des voix de Lily Wood and The Prick que nous avons continué notre périple. Pour nous reposer un peu c’est Wax Taylor qui adouci le public avec des musiques électro jazzy accompagné par Dusty Rainbow Experience.

Un peu de neuf ? BRNS,  que je vous recommande d’écouter, est un petit nouveau au festival. Ce qui n’est pas le cas d’Orelsan qui a su faire remuer un public impatient afin de le préparer au terrible Parov Stelar Band, deuxième grosse attendue du festival cette année cette année. Leur prestation vaudrait à elle seule, le prix du pass 3 jours.

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Dimanche

Qui a dit que les Dimanche était de repos ? Que n’est ni.

Naive New Beaters a secoué Le Dôme avec un rock old school impeccable et un Mickey Mouse breakdancer sous état alcoolisé. Dans un ambiance plus « main verte », Tryo nous a donné une bonne dose de bonne humeur (…). Troisième attendu du festival, Asaf Avidan avec sa voix sortie d’un autre monde, a subjugué un public déjà plus que conquis. Ensuite c’est un autre nouveau que nous sommes allez voir, Django Django, du rock new wave comme on en fait plus. Le tout pour finir sur l’indémodable et irremplaçable David Guetta qui nous fait la surprise de « dropper the base avec un gout de dubstep de derrière les fagots”, 4 mètres au dessus de la scène, des jets de feu, des confettis et encore du love.

Bref ce week-end, c’est au 15ans des Solidays qu’il fallait être.

Auteur & Photographe: Louis Blondé

Pour en savoir plus: Solidays

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