Festival Pause Guitare – Jour 4 @ Albi (France)
08 juillet 2013 – Nous attaquons une nouvelle semaine et quoi de mieux pour la commencer que de voir des shows toujours de meilleure qualité au Festival de Pause Guitare à Albi !
Lescop
Et c’est avec Lescop que nous commençons notre soirée sur la scène principale du Pratgrausals. Lescop c’est un jeune français chanteur et auteur évoluant dans un monde qui l’obsède, essayant à travers ses textes de transmettre à son public ses questions et ses angoisses sur l’univers qui l’entoure. Statique et avec une gestuelle répétitive, sa puissance vocale parvient tout de même à atteindre les festivaliers.
Benoît Paradis Trio
Ce soir encore nous allons avoir la chance d’écouter des artistes d’outre Atlantique avec la prestation du groupe Benoît Paradis Trio. C’est un mélange jazzy énergique et drôle qui nous parvient aux oreilles. Le trio qualifie ses chansons de « déprimantes, déprimées » qu’il espère nous redonnera le sourire. C’est très concluant puisque l’on peut apercevoir une once de sourire sur les visages du petit nombre de festivaliers assis devant la scène. C’est les premiers accords de Lilly Wood And The Prick qui vient briser cette atmosphère de liberté. En effet le concert du groupe n’était pas terminé que la musique reprenais déjà sur la scène principale. Agacé, le chanteur du trio a de la peine à finir les dernières chansons.
Lilly Wood And The Prick
C’est donc vers la scène de Lilly Wood And The Prick que nous nous dirigeons. Le show a déjà commencé et le nombre de festivaliers déjà présent est impressionnant. Au loin des mèches couleurs de feu virevoltent au rythme des pas de danse de Nili Hadida. (ndlr: la chanteuse du groupe)
Leur énergie sur scène déferle sur la foule. C’est donc sur une avalanche de bonnes ondes que les festivaliers dansent à en perdre haleine, et ce durant tout l’heure du concert a duré. Avec des titres comme Down the Drain, This is a Love Song, Long Way Back, Middle of the Night ou encore Le Mas ont réussi à accorder tout le public, tant sur la qualité de la prestation que de la musique du groupe.
Kestekop II
Les rayons du soleil faiblissent fil des heures alors que le nombre de festivaliers accroit mais pas devant la petite scène du Pratgrausals sur laquelle se produit Kestekop II. Duo français de rock, blues, pop Kestekop II n’attire apparemment pas grand monde malgré le bon rythme de leur musique.
Martin Solveig
Il est 21h30 le soleil se couche au rythme de la grande scène qui se met en place pour laisser jouer les platines de Martin Solveig. En quelques minutes la place devant la scène se remplit. La scène se transforme en discothèque géante en plein air. On y retrouve les lumières, l’ambiance, les gens qui se déchaînent, les odeurs aussi auquel nous n’échapperons pas et les enfants en plus. En effet le concert de Martin Solveig ressemblait plus par moment à une sortie familiale qu’à un mix d’un DJ. Si les très jeunes étaient présent de plus vieux faisaient partie de la fête aussi. Martin Solveig a rompu le silence qui oppressait le public qui l’attendait avec impatience, avec le titre Hey Now sur lequel il a décidé de chanter, malheureusement faux. Heureusement pour nos oreilles la suite s’est beaucoup mieux passé et le public était très réceptif et encore plus lorsque qu’il s’est mit à mixer du Nivana. Le public s’est enflammé à ce moment là dès les premières notes.
Mika
Nous voici toujours devant la grande scène du Pratgraussals, et il fallait venir en avance pour être sûr d’avoir une place pour le dernier concert de la soirée. Effectivement de tous les concerts que nous avons pu voir depuis le début du festival c’est pour celui-ci qu’il y avait le plus de monde. Et pour cause dans quelques minutes Mika va enchanter nos oreilles. Tout un décors a été installé: des fanions commençant en haut de la scène se répartissent sur les côtés, de nouveaux spots ont été ajoutés sur les côtés et bien sur un piano noir laqué attends les talentueuses mains du roi de la pop.
Lorsqu’il rentre sur scène la tension jusqu’alors palpable dans le public se transforme en cris et sifflement d’excitation. Ce sont sur les notes de Grace Kelly que la pop acidulée de Mika commence et ce pour un superbe show d’environ une heure et trente minutes. Interagissant beaucoup avec le public il nous raconte même de petites histoires, comme celle de ces deux « cons » qui au bord du Tarn pestent contre les « boums boums » du festival Pause Guitare. Eteignant les lumières il nous demande alors de faire un maximum de bruit pour eux en chantant avec lui le refrain de Underwater. Tous plongés dans le noir, c’est un moment électrisant qui s’installe sur le festival. Moment magique qui se poursuit avec une lancée de ballons de baudruches géants sur les festivaliers puis de confettis pour clore le concert avec le rappel de la foule pour un dernier titre, Lolipop.
Voici que s’achève pour nous cette édition Pause Guitare qui nous a permis de découvrir de nombreux artistes de talents et de voir de superbes shows d’artistes que nous apprécions.
Rendez-vous l’année prochaine nous l’espérons pour encore plus de musique !
Auteur : Vanessa Madec
Photographe: Cyril Chaniaud
Pour en savoir plus : Pause Guitare
