PSYKUP, réédition du 1er album pour fêter ses 15 ans. Feb03

PSYKUP, réédition du 1er album pour fêter ses 15 ans....

Psykup a fêté ses 20 ans en 2015. Du simple statut de «groupe de métal français», il a gagné aujourd’hui le statut de groupe mythique dans le paysage alternatif hexagonal, avec trois albums, un EP acoustique et un double DVD au compteur. Hors modes, hors normes, le groupe a toujours été iconoclaste, dégommant les clichés avec humour, fraîcheur, et détermination. Il a marqué plusieurs générations en faisant s’asseoir à la même table Primus et Pantera, Biohazard et Frank Zappa, Luther King et Jim Carrey. Pour fêter les 15 ans du premier album Le Temps de la Réflexion, le groupe sort sa réédition en double CD (26 février – Klonosphere / Season Of Mist) et en vinyle (16 avril). Psykup travaille également sur un nouveau morceau ainsi qu’un nouveau clip et, c’est dans le but de réaliser toutes ces belles choses que les autruches ont besoin de vous! Si vous souhaitez soutenir le projet, vous pouvez participer à la collecte sur Kiss Kiss Bank Bank. Vous pourrez retrouver Psykup sur les planches très prochainement. 26/02 Paris @ Trabendo 27/02 Bethune @ Le Poche 08/04 Carcassonne @ Centre social Jean Montsarrat 09/04 Marseille Pennes Mirabeau @ Jas Rod 30/04 Chateauneuf de Gadagne @ Akwaba 12/05 Perpignan @ El Mediator 13/05 Montpellier @ Victoire 2 01/06 Angouleme @ Le Mars 02/06 Nantes @ Scène Michelet 04/06 Jarny @ Festival plein air de rock Auteure: Fanny Dudognon Crédit photo:...

Fleshdoll + Orob @Le Saint des Seins (Toulouse)...

8 janvier 2016 – Une année, riche en concerts et en émotions, s’achève… Le décès du grand Lemmy Kilmister le 28 décembre clôturait tristement 2015. La faucheuse semble également en pleine forme en ce début 2016, nous dérobant d’immenses artistes comme David Bowie, Pierre Boulez ou encore Michel Delpech. Des noms qui ont marqué l’histoire et le monde de la musique, et ce soir, c’est bien la musique que nous allons célébrer en compagnie de deux excellents groupes: Orob et Fleshdoll. Nous pouvons être fiers d’avoir de si bonnes formations “metalliques” dans notre belle région toulousaine. La saison des concerts 2016 est ouverte ! Il est 19h30 lorsque j’arrive devant le Saint des Seins et je découvre avec joie qu’il y a déjà du monde à l’entrée et à l’intérieur du bar. C’est environ trente minutes plus tard que les lumières déclinent et que les membres d’Orob prennent place, sur scène. Le groupe, qui travaille actuellement sur l’enregistrement de son premier album, Aube Noir, va nous offrir un généreux set composé d’anciens titres (tirés, entre autres, de l’EP Into the Room of Perpetual Echoes) et de nouveautés. Il y a un an à peine, nous étions restés sur notre faim lors de leur passage aux côtés de Sólstafir à la Dynamo. En effet, le quatuor n’avait pu se produire qu’une vingtaine de minutes, on ne crache donc pas sur une séance de rattrapage ! La musique démarre et leur black metal progressif, sombre et ensorcelant, résonne et s’infiltre dans nos oreilles. Une musique aux sonorités aussi caressantes que percutantes. Thomas, chanteur et guitariste, alterne entre voix claire et voix black/death écorchée. Son chant clair est un peu fragile lors du premier morceau mais il se chauffe rapidement et ses poussées gutturales sont extrêmement bien maîtrisées, son chant torturé vous prend...

Critique d’album: Megadeth – Dystopia Feb01

Critique d’album: Megadeth – Dystopia...

Suivant la très mauvaise réception de l’album Super Collider, la formation Megadeth connait un changement de personnel drastique avec le départ de Chris Broderick et de Shawn Drover. Après plusieurs spéculations, Kiko Loureiro (Angra) rejoint les membres originaux Dave Mustaine et David Ellefson comme guitariste permanent et Chris Adler (Lamb Of God) est invité à jouer de la batterie pour l’enregistrement de Dystopia. Ayant beaucoup de chemin à faire pour regagner la confiance des amateurs, Megadeth utilise non pas une, mais deux chansons pour faire la promotion de leur quinzième album. Les pièces Fatal Illusion et The Threat Is Real sont entrainantes, rapides et lourdes, exactement ce qui manquait à l’album précédent. Malgré leur style très direct, ces dernières génèrent beaucoup d’engouement. Tout en continuant dans le même style,  Dave oppose son style de guitare rythmique aux mélodies fluides de Kiko sur la pièce titre. Ces derniers s’échangent aussi d’excellents solos de guitare digne de la complicité que l’on retrouvait à l’époque entre Dave Mustaine et  Marty Friedman. Malgré son style répétitif,  Death From Whithin à un son de guitare est très lourd et contient un autre excellent solo de guitare. Plusieurs penseront que la pièce Bullet To The Brain est une pièce de Testament tellement la voix de Dave ressemble à celle de Chuck Billy! En plus de cela, sa structure moderne contient plusieurs changements de rythme, ce qui lui donne beaucoup de texture. Avec sa mélodie centrée sur un rythme lourd et agressif, plusieurs diront que la pièce Post American World est une composition typique pour le groupe. Cela est vrai, jusqu’à ce que l’on arrive à un autre excellent solo de guitare de Kiko. Par la suite, la mélodie de guitare devient beaucoup plus complexe et l’on remarque l’influence de ce...

Magic Circle + Cauchemar @ Katacömbes (Montreal)...

22 janvier 2016 – C’est en ce vendredi que les marginaux se sont rassemblés en toute intimité, dans une antre mystique de fumée et d’alcool, sous un éclairage mauve, rouge, turquoise aux aspects vampiriques. De tous les bars, ce sont Les Katacömbes qui recréent haut la main l’ambiance occulte et maléfique la plus authentique. Chaleur et déchéance au rendez-vous, les adeptes de l’univers « dark, heavy ‘n groovy » étaient prêts à rendre hommage à la scène Doom et Stoner. De la scène étroite au parterre de superficie restreinte, tous respiraient le même air; prisonniers du manque d’espace. Perchés au balcon, certains observaient minutieusement, alors qu’en bas, les têtes tombaient lourdement, les poings brandis dans leurs vestes de cuire. Sur scène, Starlight Ritual faisait preuve de technique et de discipline, jouant d’une musique épique, mais à la fois mystérieuse. Le quintette semblait absorbé par l’ambiance d’horreur et de psychédélisme; tous répondaient à l’appel lumineux, finement voilé d’une note plus grave, d’une atmosphère dramatique. Sous l’emprise du charismatique chanteur Damian, la foule s’activait, intrigué par la sournoise influence de rock ‘n roll, la signature « old school » du groupe. D’une voix forte et polyvalente, l’homme guidait la formation montréalaise, dictait l’aspect scénique alors que les quatre autres musiciens communiquaient avec complicité et expertise, s’occupant du rythme, de la technique et de l’interprétation. Sous la fumée et les nuages de brume, sous les cris, la sueur et les applaudissements, les Montréalais quittèrent humblement, laissant dorénavant place à une essence sinistre… Cauchemar apparurent sur scène, munis d’un décors authentique faisant appel à l’époque gothique et victorienne. D’un air sévère, ils prirent place aux côtés de l’autel satanique spécialement dressée pour leur prestation, ce rite malsain agrémenté d’horreur et de fougue. Sous sa longue cape, derrière son...

Le point sur le Hellfest 2016 Feb01

Le point sur le Hellfest 2016

Nous entamons déjà le mois de février de cette nouvelle année et nous mourons tous d’impatience de connaître les noms manquants à l’affiche de cette édition du Hellfest 2016, dont la programmation est déjà excellente, ainsi que le running-order. Armons-nous de patience, cela ne devrait plus trop tarder. Comme chaque année, certains groupes sont contraints d’annuler leur venue et nous savons d’ores et déjà que les américains de Kylesia ne pourront assurer leur tournée 2016. “Kylesa se trouve contraint de mettre tous ses projets de tournée 2016 en suspens, en raison de problèmes personnels impondérables. Cette annulation concerne également les appartitions déjà annoncées au Hellfest et au Wacken Open Air. Les membres du groupe regrettent de ne pas pouvoir jouer lors de ces événements, où ils ont déjà passé des moments mémorables, et auxquels ils espèrent pouvoir participer à nouveau à l’avenir.”  Le groupe de death/doom Winter ne jouera pas non plus au Hellfest cette année. Enfin, l’organisation du festival vient officiellement faire taire les rumeurs concernant la venue des Guns N’ Roses. Le suspens concernant la dernière tête d’affiche est donc maintenu, alors, d’autres suggestions? Nouveauté concernant le site du Hellfest: “La société Sparkk, spécialisée dans le développement digital, a proposé au Hellfest sa première expérience RE-LIVE : un tout nouveau prototype de visite virtuelle pour revivre la dimension Hellfest. Le projet vous transporte à l’intérieur du festival 2015 où vous pourrez arpenter différents itinéraires pour rejoindre les lieux emblématiques du festival : MAIN STAGE, TEMPLE, ALTAR, VALLEY, GRANDE ROUE, JARDIN VIP, HELLFEST CULT, TERRASSE VIP, BARS, CAMPING, MERCH, EXTREME MARKET. Nous sommes certains qu’au travers de ces petites virées virtuelles dans l’enceinte du festival, vous reconnaîtrez quelques visages familiers. Le projet est encore embryonnaire, et nous souhaiterions connaitre votre ressenti et vos avis, afin que nous puissions...

En Entrevue : Anonymus – 27 ans de Metal ! Feb01

En Entrevue : Anonymus – 27 ans de Metal !...

29 janvier 2016 – Il y a des hasards qui tombent bien. Comme par exemple se retrouver pour les 27 ans d’Anonymus jour pour jour à leur show en tête d’affiche à Sherbrooke. 27 années dédiées au metal, le tout saupoudré de bonne humeur et surtout de passion. Juste avant de souffler ses bougies, c’est le batteur de la formation québécoise, Carlos Araya, qui s’est proposé de revenir sur les balbutiements du groupe en cette soirée à la saveur un peu spéciale. Thorium – Alors nous voilà à votre premier concert de l’année et en plus de ça c’est l’anniversaire des 27 ans du groupe ? Carlos Araya – Exactement ! 27 ans qui sont vraiment aujourd’hui, jour pour jour. Il y a 27 ans de ça, en 1989, on avait notre première pratique en tant que « band ». En fait avant on pratiquait, mais pas sur des vrais instruments. Moi je jouais sur des seaux, sur n’importe quoi, juste pour faire du bruit ! On était des tits culs, on voulait juste jouer, on avait envie de faire un groupe donc mon père m’a acheté une batterie la veille, le 28 janvier et le lendemain j’ai appelé mes amis « OK les gars, moi j’ai mon drum, amenez vos amplis et tout ! » et on a parti ça. C’est de là qu’on compte le premier jour du groupe. La journée où tout le monde avait son instrument et que c’est vraiment parti. Et là on a senti qu’on aimait ça… T – Excellent ! Et est ce que vous avez prévu quelque chose de particulier pour le show de ce soir ? CA – En fait oui, on a amené un petit gâteau pis on va mettre une petite chandelle dessus (rires) ! C’était pas planifié qu’on joue aujourd’hui exactement pour notre...

Anonymus @ Théâtre Granada (Sherbrooke)...

29 janvier 2016 – Pour mon premier article pour Thorium en dehors de la sphère montréalaise, c’est au théâtre Granada de Sherbrooke que ça se passe. Pour ceux qui, comme moi, ne sont pas habitués des lieux, c’est une très belle salle avec du cachet mais pas vraiment adaptée aux prestations métal (la zone avant scène est très réduite par rapport aux proportions de la salle). Il est toujours bizarre d’assister à un show metal assis mais l’atmosphère du lieu compense ce « manque de folie » à l’avant. La soirée commence avec Sights of War, quelque part entre le grindcore et le grand n’importe quoi. J’avoue avoir un peu de mal avec leur genre musical et leur prestation presque dans le noir aide peu. Le groupe parvient tout de même à faire bouger les quelques metalleux qui sont en avant. La salle est toujours très clairsemée quand Darkmill arrive sur scène et ça bouge assez peu malgré l’énergie du groupe. Ils sont ici pour jouer fort et tenter de bousculer un peu le public présent. Metalcore plus classique mais bien maîtrisé, A Life Forsaken fait preuve d’une réelle bonne humeur et les musiciens ont visiblement du fun sur la scène. Anonymus fait parti de ces groupes dont la bonne humeur est communicative. Oscar (basse et chant) le répétera plusieurs fois pendant le show, s’ils sont toujours là après tant d’années, c’est qu’ils ont beaucoup de plaisir à être sur scène et à continuer à jouer leur musique. D’autant plus que ce soir est particulier car cela fait exactement 27 ans que le groupe a eu sa première pratique (comme nous le raconte si bien Carlos dans notre entrevue). Le public n’est constitué que de fans qui entonnent en chœur les paroles du groupe. Et enfin pour clore...

Birdy Nam Nam @ Le Bikini (Toulouse)...

21 janvier 2016 – Nous l’attendions tous impatiemment. Birdy Nam Nam revient en terre toulousaine après sa dernière venue en 2011 au Phare, et pour la première fois au Bikini, il affiche complet avec en première partie Dogg Master. Dogg Master a l’honneur de faire partie de la tournée française de Birdy Nam Nam. Il utilise la plupart du temps une talk box et un sampler mélangeant les style funk, électro funk, hip hop. Sa musique a des sonorités semblables à celles des Daft Punk ou encore Roger Troutman, sa principale influence. Le grenoblois jouera pendant 25 min le temps de bien remplir la salle du Bikini en attendant Birdy Nam Nam. Birdy Nam Nam a derrière lui quinze ans de carrière, le trio français composé de Dj Need, Crazy B et Little Mike, va sortir très prochainement son nouvel album Dance Or Die. L’arrivée sur scène du groupe est très attendue et le public est euphorique. Pendant quarante minutes ils nous transportent dans leur univers très personnel mélangeant avec brio des sons hip-hop électro années 90 et des sons plus électro minimale. Cette variation dans leurs sets apporte des sons anciens et des sonorités plus actuelles. Entre deux morceaux ils nous balancent des solos de scratch dont seuls ces ex-champions du monde ont le secret. Dogg Master que l’on a vu en première partie, reviendra sur scène jouer avec le trio sur trois longs morceaux très hip-hop pendant une quinzaine de minutes, renversant invraisemblablement l’atmosphère précédente. Le public toulousain ne se gênera pas d’ailleurs pour huer l’artiste. Birdy Nam Nam enchaînera ensuite sur des morceaux que l’on ne présente plus : Defient Order et Abesses. Les plus grands classiques du groupe dégagent une ambiance plus électrique par cette note de nostalgie. Birdy Nam Nam a signé ce soir un live magnifique...

Rock My Geek Festival – Jour 3 @ Le Bascala (Toulouse)...

16 janvier 2016 – C’est en 2013 que le tout premier festival de musique entièrement consacré aux cultures de l’imaginaire voit le jour, à Toulouse. Ce sont des musiciens, membres du Neko Light Orchestra, qui sont à l’origine de ce projet dont le but est de partager une passion et de faire vivre sur scène des musiques de films, sériés, jeux vidéos, animations… Nous nous sommes rendus au Bascala, ce samedi 16 janvier 2016, afin d’assister à la troisième soirée du Rock My Geek Music Festival#2. Aujourd’hui c’est la soirée médiévale fantastique avec à l’affiche : Magoyond, le Naheulband, Stille Volk, et bien entendu le Neko Light Orchestra. Le programme débute avec une bonne heure de retard, les « geeks » tous gelés pénètrent dans l’enceinte du Bascala vers 19h. Si certains se dirigent directement dans la salle afin d’assister à la conférence « Le compositeur de musique à l’image dans les mondes de l’imaginaire », d’autres iront se restaurer à la taverne. Je vous avouerais qu’entre les problèmes de son, ma quasi-totale ignorance du milieu et les nombreux bavardages, je n’ai pas saisi grand-chose de cette conférence qui semblait néanmoins intéressante. 19h45, les concerts débutent avec Stille Volk. Originaire des Pyrénées, le groupe s’est formé en 1994 et puise son inspiration dans le folklore pyrénéen et occitan, de la mythologie, la sorcellerie ou encore le paganisme. Patrick Lafforgue, Patrick Roque, Sarge et Yann Arexis prennent place sur la scène accompagnés de leurs beaux instruments traditionnels : veille à roue, nyckelharpa, bouzouki, guitare sèche, flûte… Ils vont nous jouer des morceaux tels que Forêt Gorgogne, Le Satyre Cornu, Le réveil de Pan ou encore La Danse de la corne. Un joli voyage  d’une cinquantaine de minutes dans cet univers mystique. Les mélodies qui s’échappent de la vielle à roue et de la nyckelharpa...

Draw Me a Sheep @ Le Saint des Seins (toulouse)...

18 janvier – Les toulousains de Draw me Sheep ont choisi le Saint des Seins pour organiser la release party de leur album Premier pas. Le groupe s’était entouré ce soir des compatriotes toulousains de SEYLEN et des montpelliérains de Lessen. L’affiche envoyait déjà du lourd, il fallait bien ça pour nous faire sortir un lundi soir de grand froid au Saint, et je peux dire que la soirée fut effectivement de qualité. A 20h30 (à l’heure !) Lessen monte sur scène. Le groupe débarque avec son album A redemptive Decay, sorti en 2014. Pour le dire sobrement, ils vont déchirer. Pendant quelques 40 minutes de set, la batterie d’Audrey va faire vibrer la salle et la voix de Lambert chatouiller nos tympans. Ce dernier va d’ailleurs déployer pas mal d’énergie pour tenter de faire bouger le public encore en cours de chauffe. Les titres aux influences post core vont s’enchainer, I’ll befound, Witness, en plus de profiter d’un super son nos 5 montpelliérains sont techniquement très bien calés. Dans l’ensemble la salle a l’air dedans, le seul moyen de vraiment nous faire sortir du set serait peut être un back drop qui part en sucette … Et c’est dommage que le PC qui avait la lourde tache de projeter au mur leur logo ait décidé d’en faire des siennes car l’effet était plutôt sympa. Mais bon on peut en rigoler puisque ça n’a pas nuit à la qualité de leur performance. Un début de concert qui pose les bases donc, ce soir on est là pour s’en prendre plein les oreilles et c’est pas fini. On passe à SEYLEN pour continuer sur notre lancée. Le groupe composé de Jok au chant, Kami et Martin à la guitare, Macht à la basse et Max à...

Critique d’album : LGGS – Leggings Dec31

Critique d’album : LGGS – Leggings...

Alban Barate c’est cette grosse barbe forcément croisée au détour d’une soirée à Perpignan. Guitariste et chanteur du talentueux band local Agitate Lips aux côtés notamment de Christophe Vialle Moudat alias Zeb, guitariste en parallèle au sein du duo Electic Octopus Orchestra. Fin 2014, il s’est lancé dans un nouveau projet avec Olivier Raynaud, batteur expérimenté. Après une vingtaine de concerts entre le département et le reste de la France, le duo a réuni son public le 12 novembre dernier au El Mediator de Perpignan pour fêter la sortie de leur premier EP LGGS. 6 titres réunis au travers de ce 1er album, comprenant Bang Him révélé en avril dernier via un clip gourmand -loin d’être light- réalisé par la structure locale Le Parking. L’album ouvre les chemins du possible avec le titre Too many ways, un très bon démarrage, l’énergie est au rendez-vous entre les riffs de guitares et les percussions. Le voyage electro/rock se poursuit avec Let It Go composant avec les tonalités old school de nos chères Nintendo. Les cordes saturées mêlées à la batterie qui débutent Walk The Line, semblent rappeler l’intro du bon vieux Blitzkreig Pop des Ramones. La conclusion de cet EP se fait avec Don’t Forget, qui est pourtant la seule piste que je n’ai pas envie de retenir. Note : 7/10 – Amateurs de The Rapture, je vous conseille de prêter vos oreilles à Leggings.  Auteure : Vanessa...

2015, un très bon cru musical – Notre bilan Dec28

2015, un très bon cru musical – Notre bilan...

L’année 2015 est sur le point de se terminer et le temps des bilans est arrivé. Cette dernière aura été une fois de plus exceptionnelle, et c’est bien grâce à vous ! L’équipe de Thorium souhaite avant tout remercier chaleureusement ses lecteurs, de plus en plus nombreux à nous suivre, pour leur appui, leur fidélité sans faille et leur implication grandissante au travers de Facebook, Twitter et Instagram. Avec toujours plus de critiques d’albums, d’entrevues avec les artistes et de couvertures de concerts et de festivals, le visage de notre magazine a beaucoup évolué depuis nos débuts en 2009. Nous ne pouvons également faire le bilan de cette année sans évoquer les tristes évènements qui ont touché l’équipe et les spectateurs du Bataclan en ce 13 novembre. En hommage à ces amoureux de la vie et de la musique, notre passion pour les concerts résistera à ce drame. 2015 fut également particulièrement marquée par l’accroissement de nos partenariats avec les acteurs majeurs de la vie musicale française et québécois, qui nous a permis d’offrir à nos lecteurs toujours plus de concours prestigieux. A ce titre les membres de Thorium tiennent à remercier les principaux partenaires du Magazine (Bleu Citron, Le Bikini, Le Connexion Live, Box Office, SPM Prod, THS, Jerkov Musiques, l’Xtreme Fest, le Garorock, Pause Guitare), les promoteurs de concerts locaux et internationaux (Evenko, Brave Concerts, Greenland, Spectra, Blue Skies Turn Black, I Love Neon, Extensive Enterprise, Produkt, Playground, SJU, Sepulchral Prod, Replica Promotion, Auguri Production, Because Group, Nous production, Noiser Asso, Math Promo, Live Nation, …) sans qui les vies montréalaise et toulousaines ne seraient pas ce qu’elles sont aujourd’hui, infiniment riche et diversifiée. Ainsi que les équipes des grands festivals français et québécois : Hellfest, Garorock, Pause Guitare, Solidays, Les Déferlantes, Xtreme Fest, Rock en Seine, Rockfest et Piknic Ekectronik. De plus, il nous...

The Rodeo Idiot Engine @ Le Saint des Seins (Toulouse)...

19 Décembre 2015 – Rendez-vous au Saint des Seins ce soir pour la dernière date organisée par la THS cette année. Une bonne petite dose de décibels pour bien finir 2015 donc, mais également bien entamer son samedi, enfin s’il vous restait des tympans après ça. Le bar est déjà plutôt rempli quand les locaux de ENOLA débutent leur set. Le post hardcore des cinq garçons a quelque chose d’assez viscéral et leur performance va se révéler intéressante. Devant un public concentré, les premières notes résonnent et c’est une ambiance sombre tout en violence qui se met en place. Les musiciens vont dans l’ensemble bien gérer leur set, les montées en puissance sont très belles et le rythme est au poil. La batterie a d’ailleurs réussi à tenir le coup ce qui, vu le bourrinage qu’elle a subi, m’étonne. Cependant, le manque de variété dans les compositions et la voix du chanteur Thomas se perdant au milieu du reste de l’instru par moments, m’empêchent de rentrer totalement dans le concert et je reste un peu sur ma faim. Le groupe assure néanmoins pendant une quarantaine de minutes et la salle a l’air de plus en plus emportée, pari tenu donc. L’EP des garçons The light fröm below est disponible sur leur bandcamp et je vous invite à y faire un tour. Petite transition en attendant les basques de The rodeo idiot engine, pendant que les fumeurs sortis sur la terrasse ont le plaisir de se faire importuner par un accordéoniste sur monocycle (et je pense qu’il en aura marqué beaucoup celui-là), les lumières et fumigènes du groupe sont installés sur scène. Car oui TRIE c’est toute une ambiance. Egalement cinq sur scène, le groupe est venu nous présenter MALAISE, son dernier album sorti en novembre,...

Critique d’album : Flown – Make-Believe Dec21

Critique d’album : Flown – Make-Believe...

C’est après trois ans d’absence que le groupe Flown, nous revient avec un troisième album intitulé Make-believe. Un titre lourd de sens puisque il signifie « Illusion »… On préférera cependant la mauvaise traduction franchouillarde : « Faire croire ». Car les intentions de cet album ne se résument qu’à ça. Mais débutons avec la pochette de cette galette. Nous sommes en effet accueillis par un « Gluon » en position de lotus, tout droit sorti d’un épisode de South Park. Le tout est façonné dans une 3D approximative, c’est moche. Une contre façon qui singe les œuvres psychédéliques d’Alex Grey que l’on peut retrouver sur les pochettes de groupes tels que Nirvana (In Utero), ou même Tool (10 000 Days). Ce n’est pas non plus le livret qui va relever la chose car il ne contient que quatre pages dont les représentations picturales sont… absolument vides d’intérêt. Le pire reste une absence TOTALE de lyrics. Dommage pour ceux qui, comme moi, souhaitent connaître les histoires contées par le groupe. Une fois le disque lancé, la première piste, Out of my Soul, débute par… des chuchotements. C’est drôle, chers musiciens, merci. En outre, Out of my Soul fait partie des rares morceaux dignes d’intérêt avec… les deux derniers, Face Off et Child in the Box part III. Pourquoi ? Parce que le groupe s’essaye à développer leurs compositions et la voix se permet enfin de se moduler et de donner du volume au chant. On se surprend même à découvrir une approche progressive sur le dernier titre. Tout le reste est donc affreusement plat et quelconque. Ce n’est pas forcément mauvais mais c’est très vite oublié une fois l’é…, les nombreuses écoutes effectuées. L’intérêt dégringole au fil des pistes où le groupe perd de son caractère au profit d’une soupe insipide et niaise. Le summum...

Tremplin Le Roi de la Zik! : ouverture des inscriptions pour l’édition 2016 Dec20

Tremplin Le Roi de la Zik! : ouverture des inscriptions pour l’édition 2016...

Le tremplin Le Roi de la Zik! fait son grand retour après une seconde édition marquée par la victoire du septuor toulousain The Panda. Le but de ce tremplin pour les organisateurs est “de voir évoluer sur scène des groupes émergeants, des groupes qui ont envie de se professionnaliser, d’évoluer dans leur carrière artistique”. Pour se faire le tremplin offre au gagnant un maximum d’outils lui permettant de se vendre auprès des professionnels du monde de la musique grâce, entre autre, à l’enregistrement et l’édition d’un album. Les inscriptions pour participer à l’édition 2016 débutent le 21 décembre et dureront un peu plus d’un mois. Si vous pensez avoir le talent pour succéder aux groupes So Groovy et The Panda, alors rendez-vous avant le 29 Janvier sur le site du tremplin pour déposer votre candidature. Thorium Magazine est partenaire de la 3ème édition du Le Roi de la Zik! et fera parti de la commission d’écoute qui sélectionnera les groupes qui passeront sur la scène du Saint des Seins. Retrouvez toutes les informations directement sur le site du Le Roi de la Zik!. Auteur : Antony...

En entrevue: Kim & Fix (Lifelover, Kall, Hypothermia) Dec19

En entrevue: Kim & Fix (Lifelover, Kall, Hypothermia)...

Dans le cadre de ses nombreuses collaborations, Thorium Mag vous emmène en voyage aux 4 coins du monde, dans les langues de Shakespeare ou de Molière. Aujourd’hui retour sur la dernière prestation de Lifelover et regard sur le futur de Kall et Hypothermia. It is interesting to find that sometimes people don’t realize they are witnessing an extraordinary performance while it is going on right in front of them. There is no time for thinking when you are mesmerized by what is going on the stage. For its fifth edition, Messe des Morts festival has offered its adepts to one of these extraordinary performances. I am talking about the last anniversary tour of Lifelover. Focusing on the end of such a great band would have been too harsh, therefore Sepulchral Productions has decided to show what has arisen from the ashes of Lifelover. It was obviously the best situation for Thorium to have a discussion with Kim (Lifelover, Hypothermia, Kall) and Fix (Lifelover, Kall) about all these fascinating projects.   Thorium – I had been speaking with Martin from Sepulchral Productions and he had informed me that a long time ago he had wanted to bring Lifelover to Canada. Kim – We were on tour about 5 years ago or so. I did a tour with my other band Hypothermia and one of Martin’s signed bands on Sepulchral, Sombre Forêts. We did a gig with them in Germany and I met Martin there. We agreed on the 10 year anniversary, which was two years ago, that in two years from now we would come and do a show together. So now that finally happened and it was nice.   T – How did you feel about the show today? Kim – We’re satisfied. I...

The Acacia Strain @ Foufounes Electriques (Montreal)...

9 décembre 2015 – C’est aux Foufounes électriques, mercredi le 9 décembre, que The acacia strain a fait leur retour en force avec Red skies, Fit for an autopsy et Counterparts. Malheureusement pour certains Hardcore kids de Montréal, Kublai Khan n’a pu être présent à Montréal pour faire le spectacle ayant eu certaines difficultés à passer les douanes. Les membres du band du Texas ont écrit sur leur page Facebook : “Hello all, We are very sorry we will not be making the Canadian dates for the Tune Low Die Slow tour. We had some border issues happen that are out of our control. We will be back up there in the near future; again very sorry.” C’est le groupe local Red skies qui a commencé la soirée en beauté. Ce petit band hardcore de Montréal a su rendre la foule heureuse et a su partir le fameux moshpit de tout bon spectacle hardcore. Malgré le fait que peu de gens étaient arrivés aux foufounes électriques, les membres du band ont su profiter de leur moment de gloire et la foule semblait bien les apprécier. Venait ensuite le groupe deathcore du New Jersey Fit for an autopsy. Les membres du groupe avaient une belle présence sur scène et laissaient place à la foule, que ce soit pour aller crier dans le micro du chanteur ou bien faire des stage dives. La foule étant déjà très réchauffée, a su apprécier ce court 30 minutes de deathcore/hardcore. Counterparts, ce band qui était tant attendu par plusieurs personnes présentes aux “foufs”, a su nous démontrer à quel point ils étaient heureux d’être à Montréal et comment ils apprécient le fait que les fans soient toujours aussi présents et actifs lors de leurs passages. Ils n’ont pas déçu...

Black Pistol Fire @ Ritz PDB (Montreal)...

6 Decembre 2015 -C’est dans l’ambiance intime du Ritz PDB, anciennement Il Motore, que No Aloha part la soirée devant une foule encore timide. Les quatre montréalais qu’on peut souvent voir à l’Esco ou encore à la Casa del Popolo ont un charme évoquant vaguement Weezer: quatre gars relaxes qui ont l’habitude de rocker dans un garage. Impossible de résister à leur énergie infectieuse et à leurs rythmes pop/surf rock – tous finissent devant la scène à mesure que la salle se remplit. Leur EP No Problemo, sorti en août dernier, est à écouter pour tous ceux qui se sentent en manque de vitamine D en ce beau temps de l’année – c’est comme une petite dose de soleil instantanée! Suit le headline de la soirée, Black Pistol Fire, un duo d’origine torontoise ayant élu résidence à Austin, TX, qui consiste de deux amis de longue date, Kevin McKeown au chant et à la guitare et d’Eric Owen à la batterie. Le duo met le feu aux planches du Ritz dès son arrivée sur scène. On a affaire à de la pure énergie rock ‘n roll avec ces deux déchainés, qui maitrisent parfaitement leurs instruments et prennent littéralement toute la place. Pas facile de comprendre comment McKeown ne manque pas une seule note en sautant partout sur scène (et lorsque pertinent, sur le drumkit), tandis qu’Owen martèle une quantité incroyable de fills dont Keith Moon serait fier. Leur talent ressort remarquablement dans des pièces comme Jezebel Stomp, ou encore Where you been, durant laquelle le duo part dans un jam incroyable qui aurait pu durer une heure de plus sans qu’on proteste. Quoi de mieux pour clore la soirée que deux covers géniaux en rappel, le classique Louie Louie et Ohio de Neil Young,...

Jeanne Added @ Le Connexion Live (Toulouse)...

11 Décembre 2015 – C’était dans un Connexion Live à guichet fermé que nous sommes arrivés vers 20h pour la quatrième édition du festival « FUCK LES MAYAS… On est encore là » organisé par Jerkov Musique. Il aura fallu littéralement jouer des coudes afin de pénétrer suffisamment la masse pour approcher la scène convenablement. Et ce fut après 45 min d’attente, dans une position plus qu’inconfortable, que le concert commença enfin avec Norma en première partie. Toute de blanc vêtue et le spotlight braqué sur elle, Norma entonna son premier titre uniquement accompagnée de sa guitare électrique. Un début de set tout en douceur qui ne s’est  vu perturber que par le reste du groupe qui apparaissait miraculeusement derrière le clavier et la batterie. Les trente minutes qui leur ont été allouées, se sont s’égrainées au rythme de leurs compositions fortement teintées d’une ambiance évaporée du Sud des États-Unis. Ces morceaux mélangent aussi bien des riffs de Country et des sonorités héritées du Gospel. Le tout est appuyé fréquemment par un synthétiseur transmuté soit en orgue, soit en basse. On regrettera fortement l’absence d’une véritable basse, car le son facsimilé était frustrant et sale surtout sur des titres comme In the Volvo où ces fréquences basses sont mises en avant. Un son sale justement comme l’amplification, et je pense surtout aux arrangements guitare, qui faisait friser les tympans par moment, et qui surtout gâchait le chant de Norma. Jamais nous n’avons pu en profiter réellement de sa voix qui paraissait maitrisée et agréable. C’est dommage. Vous pouvez découvrir Norma en suivant ce lien, le morceau In the Volvo  est écoutable et un futur EP est prévu pour 2016. 50 minutes plus tard, « problème technique » oblige, Jeanne Added montait enfin sur scène dans une ambiance étouffante...

Gutter Demons @ Petit Campus (Montreal)...

4 Decembre 2015 – Les fans de psychobilly à saveur montréalaise sont servis ce soir au Petit Campus: Gutter Demons lance un premier album depuis sept ans, Unfinished Business. C’est un véritable mur de son qui part le show: The Von Rebels, un quator montréalais de speed rock avec bien de l’attitude, assure une solide première partie. Le frontman Chris Von Danger est peut-être plus connu des fans de bluegrass et rockabilly pour son second projet musical, the Heroin Hayride. Une fois la foule bien réchauffée, Gutter Demons débarque pour brasser avec plusieurs pièces de leur plus récent album Unfinished Business ainsi qu’avec des classiques comme House in the cemetary, Til the end et Guilty, au grand plaisir de l’assistance. “J’espère qu’il n’y en a pas trop qui manquent leur party de bureau!”, lance le chanteur et guitariste Johnny Toxic entre deux chansons. Flipper à la contrebasse et Erwan à la batterie complètent le trio avec Toxic, qui n’a pas besoin d’en dire beaucoup pour plaire à son public: sa belle Gretsch Electromatic noir mat se charge de cracher le son lourd à travers un gros Fender Deville. Il faut avouer qu’un bon band sonne encore mieux à travers un bon système de son comme celui du Petit Campus. Malgré une longue absence de la scène musicale, Gutter Demons a su montrer à tous ceux présents qu’il fait toujours partie du top des groupes de psychobilly à Montréal! Auteure & Photographe: Sophia...