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Baroness / Deafheaven @ Théâtre Corona (Montréal)

Les fans de prog et de musique insolite ont été gâtés mercredi soir alors que les groupes Baroness et Deafheaven s’arrêtaient au Théâtre Corona dans le cadre de leur tournée nord-américaine. Pour agrémenter ce line-up déjà excellent, le groupe Zeal & Ardor assurait également la première partie.

Zeal & Ardor : Envoûtant!

J’ai eu la chance de voir Zeal & Ardor en tête d’affiche l’été passé et c’était un événement en soi! Leurs mélanges musicaux tout à fait uniques ont vraiment la cote et c’est devant un Théâtre Corona plein à craquer que Manuel Gagneux et sa bande se sont présentés sur scène. Les pièces provenaient des deux plus récents albums Devil Is Fine et Stranger Fruit et le tout sonnait à merveille. Un des points forts du groupe est sans contredit les harmonies vocales entre Manuel Gagneux et les autres choristes qui sont autant puissantes qu’envoûtantes surtout pendant des pièces comme Servants et Don’t You Dare. Le leader du groupe s’est même adressé à la foule en français, ce qui a été fort apprécié par les fans présents. Pendant leur prestation, la foule avait carrément l’air en transe, sous les effets enivrants de leur musique prenante mais empreinte de souffrance. C’est finalement avec la très catchy Baphomet que le groupe nous a laissé devant une foule complètement conquise. Zeal & Ardor ont offert une excellente prestation et ont établit un standard très haut pour les autres groupes ce soir!

Setlist : In Ashes, Servants, Come On Down, Blood In the River, Gravedigger’s Chant, Waste, Don’t You Dare, Devil Is Fine, Baphomet

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Deafheaven : Agressivité fleurie

Si le groupe Deafheaven était un peu au cœur de la controverse à ses débuts à cause de leur mélange de styles que plusieurs considéraient comme un sacrilège, le tout est maintenant derrière eux depuis un moment. Avec quatre albums derrière la cravate et un fanbase assez solide, peu importe si vous les aimez ou pas, ils remplissent tout de même les salles! C’est avec Brought To The Water, ma pièce préférée de leur album New Bermuda que tout a commencé et, malheureusement, le son n’était pas tout à fait au point. Lors des parties plus agressives, on perdait le son des guitares au profit de la basse et du drum, ce qui est très dommage. C’était surtout frappant lors de l’interprétation de leur nouvelle pièce Black Brick qui est probablement leur chanson la plus agressive. Si le début de leur spectacle y allait avec des compositions plus violentes, le reste était assez soft…peut-être même trop. Je ne dis pas que les nouvelles chansons comme Honeycomb et Canary Yellow sont mauvaises, mais j’ai trouvé que la succession des pièces était peut-être mal balancée. J’ai eu aussi l’impression que leur chanteur George Clarke se donnait beaucoup trop pour le genre de chansons qu’ils ont jouées (du gros headbang sur des moments plus post-rock, c’est assez étrange) Les fans de l’album Sunbather ont été gâtés avec l’interprétation de deux pièces : Sunbather et Dream House et c’est justement avec cette dernière que le groupe a terminé son set. J’ai été quelque peu déçu de la prestation de Deafheaven qui était, à mon avis, un peu en dents de scie. Dommage!

Setlist : Brought To The Water, Black Brick, Honeycomb, Canary Yellow, Worthless Animal, Sunbather, Dream House

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Baroness : Tout simplement solide!

Baroness ont acquis au cours des dernières années une excellente renommée au sein de la scène metal, et ce, avec raison! Ils ont sorti des albums de qualité et leur prochain opus Gold & Grey est très attendu par les fans. À leur arrivée sur scène, la salle débordait tellement elle était pleine et on voyait un immense regard de satisfaction dans leur yeux. Tout a commencé avec A Horse Called Golgotha et le son était nettement supérieur en qualité que pour le groupe précédent, à mon grand soulagement! John Baizley et sa bande étaient très dynamique sur scène et leur plaisir d’être sur scène était palpable, ce qui ajoute énormément à l’appréciation de leur spectacle. Le groupe a pigé dans toute sa discographie pour monter un setlist qui allait certainement plaire à tous les fans présents. En passant par le nouvel extrait Borderlines jusqu’aux pièces plus vieilles comme The Sweetest Curse ou Isak, il y en avait pour tous les goûts! La force de Baroness est sans aucun doute ses harmonies musicales et vocales et je dois dire que le mélange des voix de John Baizley et Gina Gleason est très agréable à l’oreille. Mais pour moi le moment fort a été l’interprétation de la très prenant Eula tirée de l’album double Yellow & Green qui était tout simplement magnifique. On a aussi eu la chance d’entendre une autre nouvelle pièce instrumentale, Can Oscura, qui sonnait très bien également. C’est finalement avec la pièce Take My Bones Away que le groupe a terminé ce spectacle. Baroness est un excellent groupe en live et leur prestation m’a donné le goût de replonger dans leur discographie. Très bon spectacle!

Setlist : A Horse Called Golgotha, Morningstar, March To The Sea, Green Theme, Little Things, Borderlines, If I Have To Wake Up (Would You Stop The Rain?), Fugue, Eula, Shock Me, Can Oscura, The Sweetest Curse, Isak, Take My Bones Away

Auteur : Maxime Pagé

Photographe : Pedro Riot

Hypocrisy @ Théâtre Corona (Montréal)

On a eu droit à de la visite rare lundi soir alors que le groupe suédois Hypocrisy s’arrêtait au Théâtre Corona dans le cadre de sa tournée nord-américaine Death…Is Just The Beginning, et ce, presque dix ans après leur dernier passage dans la métropole. Pour ajouter une couche supplémentaire d’agressivité, les groupes Fleshgod Apocalypse et Aenimus assuraient la première partie de ce spectacle.

Aenimus : Beaucoup de potentiel…mais…

Le groupe américain Aenimus a été le premier à monter sur scène devant une salle très bien remplie. J’avais pris le temps d’écouter un peu leur matériel avant le spectacle et j’avais été agréablement surpris par leur tech death mélodique efficace démontrant un excellent musicianship. Dès le début de leur performance, on se rendait vite compte que la qualité du son n’était pas vraiment de leur côté alors que le tout était assez brouillon et la basse presque inaudible. Par contre, le guitariste Jordan Rush était excellent, maniant la Strandberg comme un vrai pro bien que parfois certainement parties sonnaient un peu vide, faute d’avoir un deuxième guitariste pour renforcer le tout. Mais le vrai bémol de leur prestation a été sans aucun doute la prestance scénique (ou plutôt la tentative de prestance scénique) de leur chanteur Alex Green. La plupart du temps, j’ai eu l’impression qu’il ne savait pas trop quoi faire sur scène et ses interactions avec la foule étaient maladroite. Si son vocal en album est bien défini et articulé, en live c’est une autre histoire avec une voix trop grasse pour le genre musicale où aucun mot n’était perceptible. Je ne vous le cacherai pas, tous ces détails accumulés ont carrément gâché mon expérience. Les gars de Aenimus ont beaucoup de potentiel mais ils ont encore beaucoup de chemin à faire avant de pouvoir donner une vraie bonne performance live.

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Fleshgod Apocalypse : Tout simplement grandiose!

C’était maintenant au tour de Fleshgod Apocalypse de venir pulvériser le Corona avec son death tech symphonique. On pouvait constater qu’une grande partie de la foule s’était déplacée pour eux et il y avait de la fébrilité dans l’air! C’était aussi la première fois que le groupe venait à Montréal depuis leurs changements de line-up et j’avais hâte de voir comment allait sonner le vocal de Francesco Paoli en live. C’est avec leur classique The Violation que tout a commencé et mon opinion s’est faite assez rapidement : Francesco Paoli est tout simplement excellent, autant au niveau de sa présence sur scène que de son vocal qui supplantent de beaucoup son prédécesseur Tommaso Riccardi. Le setlist était très bien balancée et le groupe a pigé dans presque toute sa discographie au grand plaisir des gens présents. On a donc vu défiler Healing Through War, Minotaur (The Wrath Of Poseidon) et The Egoism parmi tant d’autres. On a aussi eu droit à deux nouvelles chansons tirées de leur album Veleno qui sortira à la fin mai dont la pièce Fury et leur single Sugar qui rentrait au poste en s’il-vous-plaît! Un shout-out également à l’excellente prestation de la chanteuse Veronica Bordacchini dans la pièce Epilogue. Le seul petit bémol que je pourrais apporter est qu’on n’entendait clairement pas assez le vocal du bassiste Paolo Rossi, ce qui est extrêmement dommage. Ils nous ont finalement laissé avec The Forsaking tirée de leur album Agony. Fleshgod Apocalypse ont offert une prestation solide et mémorable et, honnêtement, j’en aurais pris plus. Je souhaite fortement les revoir bientôt à Montréal, et ce, en tête d’affiche!

Setlist : The Violation, Healing Through War, Cold As Perfection, Sugar, Minotaur (The Wrath Of Poseidon), Fury, Epilogue, The Fool, The Egoism, The Forsaking

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Hypocrisy : Une solide prestation!

Hypocrisy n’est clairement pas un groupe qui nous visite souvent (la dernière fois remontant au 30 mai 2010) et malgré le fait que la salle se soit quelque peu vidée après la prestation de Fleshgod Apocalypse, les fans de melodeath old-school s’étaient entassés devant la scène, prêts pour le carnage. Il est rare de voir un groupe faire une tournée sans avoir sorti de nouveau matériel depuis 2013, mais les fans étaient tout de même au rendez-vous. Tout a commencé avec Fractured Millenium tiré de leur album éponyme et c’est peut-être parce que les fans de Hypocrisy sont plus vieillissants que ceux de Fleshgod Apocalypse, mais le parterre était nettement moins agité. Même pour la chanson Valley Of the Damned qui est assez violente, le moshpit a vraiment tardé à se former. Qu’à cela ne tienne, le groupe nous avait concocté une setlist vraiment génial couvrant presque toute leur longue discographie allant de End Of Disclosure jusqu’à un medley de vieux titres plus death old school comme Pleasure Of Molestation, Osculum Obscenum et Penetralia. La voix très particulière de Peter Tägtgren a simplement tout arraché et ses interactions avec la foule étaient toujours teintées d’humour. Le moment fort pour moi a été sans aucun doute l’interprétation de leur classique Eraser où tout le monce scandait les paroles en coeur. La deuxième partie du spectacle nous a carrément décapé la face avec des pièces agressives comme Killing Art, Buried et War-Path. C’est finalement avec Roswell 57 que le groupe nous a laissé et c’était très solide. Hypocrisy ont offer une excellente performance et on souhaite fortement ne pas avoir à attendre un autre dix ans avant de les revoir en ville!

Setlist : Fractured Millenium, Valley Of The Damned, End Of Disclosure, Adjusting The Sun, Eraser, Pleasure Of Molestation/Osculum Obscenum/Penetralia, Fire In The Sky, Killing Art, Buried, War-Path, The Final Chapter, Roswell 47

Auteur : Maxime Pagé

Graveyard @ Théâtre Corona (Montréal)

Retour en images du spectacle de Graveyard et de Uncle Acid And The Deadbeats du 29 mars au Théâtre Corona!

Photographe : Thomas Mazerolles

Dix albums métal à découvrir en avril

Eluveitie – Ategnatos

Le groupe de folk metal suisse est finalement de retour, et ce, cinq ans après la sortie de son dernier opus métal Origins avec Ategnatos. Le groupe a subi d’importants changements au niveau de son line-up au cours des dernières années mais avec les nouveaux extraits, dont la pièce titre, il est clair que l’esprit d’Eluveitie est resté le même : Un efficace mélange de melodeath et de musique folk celtique!

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Allegaeon Apoptosis

Avec un dernier album assez solide sorti en 2016, les gars d’Allegaeon avaient établi des standards assez hauts! Il semblerait que le défi soit relevé avec leur nouvel album Apoptosis! Des riffs très carrés mais mélodiques, un drum qui torche et un bon vocal gras…que veux-tu de plus!

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Månegarm – Fornaldarsagor

Si plusieurs ont été déçus avec le dernier album du groupe qui avait un son beaucoup plus accessible, ceux-là risque d’être agréablement surpris avec Fornaldarsagor qui est carrément un retour aux sources! Si t’aimes le black/folk metal à thématique viking, tu risques de fort apprécier!

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Enforcer Zenith

Enforcer est souvent un plaisir coupable pour beaucoup avec son côté très tape à l’oeil et sa musique catchy. Ils sont donc de retour avec un tout nouvel album intitulé Zenith, leur cinquième album. Par compte, on va espérer que les autres chansons soient un peu moins molles que leur extrait Die For The Devil, qui sonne clairement comme du vieux Scorpions des années 80. À suivre!

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Belzebubs Pantheon Of The Nightside Gods

Basé sur la bande-dessinée du dessinateur finlandais J.P. Ahonen, le groupe Belzebubs est constitué de musiciens secrets (bien que je crois savoir qui est au chant!). Si le clip se veut humoristique et over the top, la musique est très solide y allant avec un melodeath avec une petite touche de black metal!

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SECTION DÉCOUVERTE

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WormwitchHeaven That Dwells Within

T’aimes le black metal avec une belle touche de crust? Le groupe de Vancouver Wormwitch risque de fortement tomber dans tes goûts! Une musique endiablée qui rentre le tas et qui risque fort de te faire headbanger!

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Numenorean Adore

Un autre canadien dans cette liste! Numenorean quant à eux viennent d’Alberta et y vont plus avec un post-black metal pas piqué des vers! Une très belle découverte pour tous les fans de black metal et de mélancolie!

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Marianas RestRuins

Si t’es à la recherche de musique plus contemplative et sombre, le groupe Marianas Rest est pour toi! Un must pour les fans de melodic doom/death comme Swallow The Sun et Hanging Garden!

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2 Wolves…Our Fault

Un autre groupe finlandais découvert récemment : 2 Wolves. Le groupe est un peu dur à décrire : melodeath mais aussi black et un peu doom. À vous d’en juger!

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Erebos A Flame That Pierces With A Deadly Cold

Tu cherches un groupe pour agrémenter tes games de D&D et tes albums de Summoning sont usés à la corde? Le groupe polonais Erebos est parfait pour toi avec son black metal ultra ambiant!

Auteur : Maxime Pagé

Children Of Bodom @ Théâtre Corona (Montréal)

Un passage en ville de Children Of Bodom, ce n’est jamais banal, surtout si je me fis à la longue file devant le Théâtre Corona jeudi soir! Le groupe sait encore attirer les foules et avec un nouvel album qui a autant pu plaire aux vieux fans qu’aux nouveaux, ça ne pouvait être autrement. Dans le cadre de cette tournée, les groupes Swallow The Sun, Wolfheart et Summoner’s Circle assuraient la première partie.

Summoner’s Circle : Intéressant!

Comme la plupart des gens ce soir, je n’avais jamais entendu parler du groupe Summoner’s Circle et je n’avais aucune idée à quoi m’attendre. Ils oeuvrent dans un mélange de doom, death et black metal avec un accoutrement assez grim avec des soutanes et une bande noire de maquillage leur couvrant les yeux. Musicalement, j’ai trouvé l’ensemble assez intéressant avec des chansons assez lentes mais punchées. Le vocal était perçant, grim et efficace les riffs étaient assez plaisants. Par contre, les claviers et la bass étaient plus ou moins audibles, ce qui était assez dommage. Somme toute, Summoner’s Circle ont offert une bonne prestation, assez pour aller écouter leur matériel le lendemain!

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Wolfheart : Toujours solide

Le groupe finlandais Wolfheart multiplie ses passages dans la métropole : celui-ci est leur troisième en même pas un an! On sentait que la foule était plus fébrile que pour le groupe précédent, signe que la fanbase du groupe est définitivement en pleine expansion. C’est avec Everlasting Fall que tout a commencé, ce qui est assez audacieux vu la longueur de la pièce qui s’étant au delà de 10 minutes. Le son est un peu brouillon au départ mais le tout s’est relativement amélioré par la suite. Le groupe a pigé parmi la plupart de ses albums pour la setlist de ce soir passant de vieilles chansons comme The Hunt et Strength And Valor jusqu’aux pièces tirées de leur plus récent album, Constellation Of The Black Light, comme Breakwater et Defender. Le son et l’ambiance des chansons ont très bien été rendues en live, au grand plaisir des fans présents. Il est très encourageant de voir un groupe comme Wolfheart amasser de plus en plus de fans de ce côté-ci de l’Atlantique et je crois qu’ils le méritent amplement!

Setlist : Everlasting Fall, Strength And Valor, Breakwater, The Hunt, Defender, Boneyard

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Swallow The Sun : Tout en douceur et en mélancolie

Swallow The Sun était définitivement le groupe qui fittait le moins avec le line-up de ce soir. Avec son melodic doom/death metal à des années lumières de la musique rapide et agressive de Children Of Bodom, ils allaient devoir bûcher fort pour garder l’attention du public. C’est avec l’excellente These Woods Breathe Evil qu’ils ont commencé leur set et c’était très solide! Le chanteur Mikko Kotamäki avait l’air en pleine forme et son vocal était des plus efficaces et l’éclairage était parfaitement adapté au mood de leurs chansons. C’était aussi un retour pour le guitariste Juha Raivio qui s’était absenté du groupe pendant quelques temps vu les circonstances de sa vie personnelle dont j’épargnerai les détails ici et c’était un plaisir de le revoir sur scène. Ils faisaient la promotion de leur plus récent album When A Shadow Is Forced Into The Light et ont justement joué plusieurs pièces tirées de celui-ci comme Upon The Water, Stone Wings et leur single Firelights. Pour la dernière partie du spectacle, les fans de la première heure ont été gâtés avec l’interprétation de deux vieilles chansons tirées de leur premier album, Deadly Nightshade et Swallow (Horror Pt. 1). Malgré une excellente prestation, Swallow The Sun n’était peut-être pas le meilleur choix de direct support pour Children Of Bodom. J’espère les revoir avec un line-up qui les mettra plus en valeur!

Setlist : These Woods Breathe Evil, Upon The Water, Firelights, New Moon, Stone Wings, Deadly Nightshade, Swallow (Horror Pt.1)

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Children Of Bodom : Une bonne prestation…mais…

Children Of Bodom est un des groupes que j’ai vu le plus grand nombre de fois en spectacle et j’ai rarement été déçu. Leur dernier passage en décembre 2017 a probablement été le meilleur que j’ai pu voir alors qu’ils n’interprétaient uniquement des chansons des quatre premiers albums. La barre était donc assez haute pour ce spectacle et après avoir entendu leur nouvel album Hexed, j’avais bon espoir d’assister à un excellent spectacle. Musicalement, tout sonnait assez bien et les nouvelles chansons rentraient solidement live en plus de bien se marier avec le matériel plus ancien. Le choix de chansons était aussi bien balancé en passant par de vieux classiques comme Everytime I Die et Sixpounder allant aux chansons plus récentes comme This Road ou encore I Worship Chaos. Par contre, les musiciens avaient visiblement l’air fatigués, voire presque blasés sauf peut-être pour Daniel Freyberg qui se donnait comme il pouvait. Mais ce qui m’a le plus frappé a été la silhouette squelettique d’Alexi Laiho qui avait l’air carrément malade. Il peinait à chanter les chansons et sa voix n’était clairement pas aussi puissante qu’à son habitude en plus de manquer ses solos et je n’ai vraiment pas été le seul à m’en rendre compte. Les chansons ont quand même été bien rendues en live mais l’énergie n’y était clairement pas. C’est finalement avec Hate Me! et Downfall qu’ils ont terminé leur set. En résumé, j’ai été déçu de ce spectacle qui manquait franchement de pep. Décalage horaire trop intense? Maladie? Je ne saurais dire…mais j’espère que la prochaine fois sera meilleure.

Setlist : Are You Dead Yet?, Under Grass And Clover, In Your Face, This Road, Bodom Beach Terror, Everytime I Die, Platitudes And Barren Words, We’re Not Gonna Fall, I Worship Chaos, Sixpounder, Angels Don’t Kill, If You Want Peace…Prepare For War, Hate Me!, Downfall

Auteur : Maxime Pagé

Photographe : Thomas Courtois

Trisomie 21 @ Théâtre Fairmount (Montréal)

Voici un retour en images du spectacle de Trisomie 21 avec The City Gates en première partie du 6 mars au Théâtre Fairmount!

Photographe : Thomas Mazerolles

Within Temptation @ L'Olympia (Montréal)

Le groupe Within Temptation était de passage à l’Olympia mardi soir dans le cadre de la promotion de leur plus récent album Resist. Le groupe a acquis une belle popularité dans les dernières années et si on se fit à la quantité de gens déjà présents au début de spectacle, ça promettait d’être une soirée réussie. Pour agrémenter cette soirée, les groupes In Flames et Smash Into Pieces assuraient la première partie.

Smash Into Pieces : Beau visuel, musique répétitive

Avant ce soir, je n’avais jamais entendu parler du groupe suédois Smash Into Pieces et disons qu’ils sont à des années lumières de ce que je couvre habituellement. Ils oeuvrent dans un pop/rock electro très bonbon et je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Prime abord, je dois saluer leur visuel que j’ai trouvé très cool! Le drummer à le visage caché par un masque illuminé où les motifs changent au gré des chansons et un écran derrière lui projetait différentes séquences. Mais mon appréciation s’est arrêté là… J’ai eu l’impression d’assister à un spectacle pop d’un groupe qui pourrait aisément passer à la radio commerciale et ça ne m’a clairement pas enchanté. Je ne passerai pas par quatre chemins, Smash Into Pieces sonne comme un mélange de Nickelback et de Maroon 5 mais en plus électro. Les chansons s’enchaînaient et se ressemblaient toutes et même si le chanteur poussait des screams de temps à autre, pour moi ce n’était pas assez pour justifier leur présence dans ce line-up. Suivant.

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In Flames : Une prestation correcte, sans plus

Avec un nouvel album derrière la cravate et une présence soutenue dans la métropole, le groupe In Flames était attendu de pied ferme par les gens présents. Le tout a commencé avec Voices, première chanson de leur album I, The Mask, et ça sonnait très bien! On a pu aussi constater, en plus du nouveau drummer et bassiste récemment ajoutés à la formation, que le guitariste Niclas Engelin était absent de cette tournée. Mais avec un remplacement comme Chris Broderick, la situation était clairement entre bonne main. Si le groupe précédent avait misé sur de bons effets, l’éclairage d’In Flames était à l’image d’un goulag sibérien tellement c’était aucunement intéressant. Comme à leur habitude depuis un bon moment, le vieux matériel tant apprécié par les fans a été presque totalement laissé de côté avec comme mince offrande Pinball Map et Cloud Connected, qui ont été pour moi les moments forts de leur prestation. Est-ce que les nouvelles chansons sont mauvaises en live? Pas du tout! J’ai bien apprécié leur single I Am Above qui se mariait bien avec leurs autres compositions mais j’ai trouvé que le milieu de leur set composé de All For Me, Here Until Forever, The Truth et, surtout, (This Is Our) House, était très mou et peu intéressant. C’est finalement avec The End que le groupe a terminé son set. In Flames ont offert une prestation correcte qui délaisse encore une fois les fans de la première heure mais les gens présents ont quand même eu l’air d’apprécier.

SetlistVoices, Everything’s Gone, Pinball Map, Where Dead Ships Dwell, Monsters In The Ballroom, All For Me, (This Is Our) House, Here Until Forever, The Truth, I Am Above, Cloud Connected, The End

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Within Temptation : Magnifique et prenant!

On était maintenant rendus au clou du spectacle : La salle était pleine à craquer et la tension était palpable! C’est sur les notes de Raise The Banner que tout a commencé et où Sharon Den Adel est apparue sur scène brandissant un immense drapeau blanc. Si le son n’était pas tout à fait optionnel et ne punchait pas assez à mon goût, le tout sonnait assez bien et le visuel constistant en quatre écrans rectangulaires et un circulaire derrière le drummer était vraiment génial! On a eu droit à une setlist assez variée qui est passée par presque tous les albums du groupe, au grand plaisir des nouveaux fans comme ceux de la première heure. Si plusieurs doutaient de la puissance des nouvelles pièces en live, ces craintes ont vite été effacées! The Reckoning, Raise The Banner et Endless War ont été extrêmement efficace! Mes moments préférés ont été sans aucun doute l’interprétation de Stand My Ground, d’une version acoustique de Ice Queen et de la ballade All I Need qui m’a carrément donné des frissons!

Par contre, j’ai cru aussi remarquer que la chanteuse avait de la difficulté à atteindre les notes plus hautes et semblait à quelques occasions manquer de souffle. Pour des pièces comme Stand My Ground et All I Need qui sont assez douces, sa voix était vraiment excellente mais pour des chansons comme In the Middle Of The Night, c’était une autre histoire. J’ai aussi un autre bémol concernant le claviériste qui n’était pas tellement audible derrière le mur de son qui créait les différents tracks préenregistrées, ce qui est assez dommage. J’ai aussi trouvé que le milieu de la setlist est tombé un peu à plat avec The Heart Of Everything, The Cross et Faster où la foule est devenue assez statique. On a eu droit à une belle surprise avec The Promise, chanson tirée de Mother Earth d’une durée de huit minutes! C’est finalement avec le classique Mother Earth que le groupe nous a laissé devant une foule qui semblait amplement satisfaite! Within Temptation ont offert une très bonne prestation et, avec un accueil aussi chaleureux du public montréalais, il ne serait pas surprenant de les revoir bientôt en ville.

Setlist : Raise The Banner, The Reckoning, Endless War, In The Middle Of The Night, Stand My Ground, All I Need, The Heart Of Everything, The Cross, Ice Queen (Acoustique), Faster, Paradise (What About Us?), In Vain, The Promise, Supernova, Mercy Mirror, What Have You Done, Mother Earth

Auteur : Maxime Pagé

Photographe : Thomas Courtois

Overkill – The Wings Of War Critique d'album

Overkill est de retour avec un nouvel album intitulé The Wings Of War, un premier avec le batteur Jason Bittner (Shadows Fall)Le travail de ce dernier n’est pas révolutionnaire, mais on remarque immédiatement qu’il énergise la musique du groupe. Reste maintenant à voir si cela sera suffisant pour satisfaire les attentes des amateurs.

Dès l’écoute de premier extrait (Last Man Standing), on voit que le groupe continue à miser sur une mélodie intense et agressive. Une chose est certaine, Overkill ne fait pas dans la dentelle et vise la jugulaire immédiatement. Head Of A Pin fait quant à elle penser à du Black Sabbath sur stéroïde avec sa lenteur et sa pesanteur. De plus, on ne peut passer sous silence les cris impressionnants de Blitz à la fin de ce titre. Il est difficile de croire qu’il est encore capable de faire cela alors qu’il frôle la soixantaine. Comme tout le monde le sait,Overkill aime bien injecter une dose de punk dans leur musique, cela est particulièrement visible sur la pièce Welcome To The Garden State. Celle-ci est tellement rassembleuse qu’il est facile d’imaginer qu’elle sera jouée pendant le rappel afin de clore les festivités lors de leur prochaine tournée. Le thrash rapide et agressif est à son meilleur sur les titres Believe In The FightBatshitcrazy et Out On The Road-Kill. Mais que dire de Hole In My Soul placé à la fin de l’album avec sa puissante musique technique et remplie de hargne, comme Overkillle fait si bien. L’album contient aussi quelques pièces plus lentes comme Distortion et Where Few Dare To Walk, qui donnent plus de visibilité à la basse de DD Verni. Malgré ce changement de tempo et une plus grande complexité, ces dernières sont quand même très intéressantes. Prendre note que version digipak de l’album contient la pièce supplémentaire In Ashes. Malheureusement, ce titre n’a rien pour attirer les amateurs à dépenser quelques dollars de plus. On dirait que celui-ci est un ajout de dernière minute provenant des restants de l’album précédent.

Cela dit, The Wings Of War est un autre très bon album et démontre qu’Overkill vieillit très bien, et ce, même s’ils ne réinventent rien. La production est moderne, mais le groupe reste fidèle au style direct qu’ils préconisent depuis la dernière décennie, ce qui devrait ravir les amateurs de longue date.

Note : 8.5 – Pourquoi changer une recette gagnante!

Auteur : Albert Lamoureux

Seven Spires @ Piranha Bar (Montréal)

Le groupe de Boston Seven Spires nous rendait visite pour une deuxième fois en seulement un an et s’est arrêté une fois de plus au Piranha Bar. Pour l’occasion, les groupes locaux Sanguine Glacialis, Fall Of Stasis et Vrylnia assuraient la première partie de ce spectacle où les chanteuses étaient reines!

Vrylnia : Un jeune groupe avec du potentiel

Le groupe Vrylnia n’ont certes pas beaucoup d’expérience de scène mais cela ne les a pas empêché d’offrir une bonne prestation. Oeuvrant dans le même créneau que Nightwish à leurs débuts, ils ont su tirer leur épingle du jeu avec un vocal très solide, gracieuseté de leur chanteuse Ariane Martel. Par contre, je dois apporter plusieurs bémols, surtout concernant leur drummer. Tout le long de leur prestation, j’ai eu l’impression qu’il ne maîtrisait pas bien la double pédale et ça paraissait beaucoup trop, ce qui m’a franchement gêné. Le groupe, hormis la chanteuse et le guitariste Charles-William Cummings, était très statique et au niveau des compositions, ça manquait un peu d’originalité. Outre ces éléments, Vrylnia est un jeune groupe avec beaucoup de potentiel et je suis curieux de voir ce que l’avenir leur réserve.

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Fall Of Stasis : Dans toutes les directions

J’avais déjà vu le groupe Fall Of Stasis en spectacle l’an passé et j’en suis sorti avec un avis assez mitigé. Je les revois donc un an plus tard en espérant que le tout change la donne. Première constatation, ils comptent maintenant dans leur rang une claviériste (Mélissa Bissonnette) et je dois avouer qu’en live, ça apporte vraiment quelque chose d’intéressant. Par contre, j’en suis aussi venu au même constat que l’an passé : même si le musicianship est très tight, les compositions vont un peu trop dans tous les sens et il manque vraiment une ligne directrice pour gagner son plein potentiel. Même si le vocal de Jessica Dupré est puissant, je le trouve mal canalisé et j’y vois de grosses lacunes au niveau de la prononciation (je ne crois pas avoir pu discerner un seul mot de toute la prestation). Pour une deuxième fois, Fall Of Stasis ne m’aura pas convaincu mais l’ajout des claviers est un pas dans la bonne direction.

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Sanguine Glacialis : À en perdre la tête!

Les musiciens de Sanguine Glacialis sont de grands habitués de la scène montréalaise et vu le nombre de gens présents pour leur prestation, je crois que ça commence à porter fruit! C’était aussi l’occasion pour le groupe de nous présenter son nouveau guitariste Alexandre Lépine, fraîchement arrivé dans le groupe après le départ d’Alexandre Primeau. C’est avec Aenigma que tout a commencé et, dès le début, il y avait quelque chose qui clochait au niveau du son, comme quelque chose qui grichait. Ce fut heureusement arrangé pour la deuxième pièce Kraken et c’est bien ma chance car c’est une de mes préférées de leur deuxième album Hadopelagic. La chanteuse Maude Théberge avait visiblement l’air en forme et son vocal était toujours aussi excellent. Par contre, j’ai senti que le nouveau guitariste manquant un peu d’aisance sur scène et ce n’était pas toujours très tight. On a eu droit à une surprise avec la présence de l’ancien bassiste et chanteur Mikaïl Standjofski-Figols pour les chansons Monsters et The Damned King. C’est finalement avec Missa Di Angelis que le groupe nous a laissé devant une foule conquise. Sanguine Glacialis a offert une très bonne performance et c’était toujours un plaisir de les voir en spectacle!

Setlist : Aenigma, Kraken, Funeral For Inner Ashes, Monsters, The Damned King, Missa Di Angelis

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Seven Spires : Quelques bémols

C’est devant une salle qui s’était carrément vidée que le groupe Seven Spires est monté sur scène, ce qui est très dommage quand on vient de si loin. Ils étaient venus nous interpréter des chansons tirées de leur seul album Solveig mais aussi plusieurs nouvelles qui paraitront sur le prochain album. La première chose que je constate est que si le son en album est très englobant, l’absence d’une deuxième guitare en live est problématique. Lors des solos, j’avais vraiment l’impression qu’il manquait quelque chose et ça m’a un peu empêché d’apprécier les compositions à leur juste valeur. Adrienne Cowan a une très bonne présence scènique et sa voix sonnait bien…la plupart du temps. Au niveau du chant clean et des screams je n’ai rien à redire mais lorsqu’elle essayait de pousser sa voix pour atteindre les notes plus hautes, j’ai eu souvent l’impression qu’elle n’était pas sur la note et qu’elle forçait trop sa voix. Malgré tout, le groupe a offert une bonne énergie aux gens présents et c’était tout à leur honneur. Sans être un grand fan, j’ai tout de même apprécié la performance de Seven Spires et la foule a eu l’air d’apprécier.

Auteur : Maxime Pagé

Photographe : Alexandre Guay

Incandescence @ Piranha Bar (Montréal)

Le black metal était à l’honneur vendredi soir alors que le groupe Incandescence se produisait au Piranha Bar pour promouvoir son nouvel album Ascension qui sortira à la mi-mars. Pour agrémenter cette soirée totalement grim, les groupes Lechy, Verglas Sanglant et Bane assuraient la première partie.

Lechy : Meh…

Le groupe Lechy était le premier à se pointer sur scène pour nous présenter son black metal crasse. Malheureusement, j’ai eu de la difficulté à apprécier leur prestation. J’ai surtout trouvé que leurs compositions manquaient de variété et le vocal, qui m’a fait un peu penser à celui de Inquisition, ne m’a vraiment pas plu par son côté beaucoup trop monocorde. Certaines personnes quittaient la salle lors de leur prestation et avec le son du drum qui était définitivement trop prédominant et où le snare était trop sollicité, ce n’était pas agréable. Ce fut un rendez-vous raté pour Lechy.

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Verglas Sanglant : un black metal avec du potentiel

C’était au tour de Verglas Sanglant de monter sur scène devant une salle qui était tout de même assez bien remplie. Contrairement au groupe précédent, le groupe offrait un éventail beaucoup plus intéressant et le vocal de leur chanteur Occultus était plus plaisant à l’oreille (dans la mesure où ça reste quand même du black metal!). Leur musique est assez punchée et offre des rythmes plus variés. Par contre, le tout n’était pas tout le temps tight et l’ensemble n’était pas très dynamique sur scène. Qu’à cela ne tienne, le groupe Verglas Sanglant a offert une prestation correcte et j’y vois beaucoup de potentiel pour la suite!

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Bane : Très solide!

La première fois que j’ai vu Bane en spectacle, c’était en juin dernier en première partie de Wolfheart et j’avais été tout simplement flabbergasté par leur prestation. Un savant mélange de black metal à la Dissection et de melodeath qui a tout pour te faire headbanger. C’est donc avec des attentes assez élevées que j’attendais leur prestation. Dès le début, tout sonnait à merveille mais des problèmes techniques au niveau du bass drum sont venus quelque peu gâcher leur performance. Mais avec un professionnalisme hors pair, les musiciens sont aller de l’avant comme si de rien n’était! Leur chanteur et guitariste Branislav Panic est comme un poisson dans l’eau sur scène et communiquait très bien avec les gens présents. Ils ont joué plusieurs pièces provenant de leur plus récent album Esoteric Formulae dont leur single Bringer Of Pandimensional Disorder qui était très efficace. C’est avec la pièce Pandemonium tirée de leur premier album qu’ils ont fini leur set et quelle finale! Bane ont offert une excellente prestation malgré tout et si vous les avez manqué, ils seront de retour sur scène au moi de mai.

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Incandescence : Ultra tight!

C’était finalement au tour d’Incandescence de venir nous présenter son matériel grim à souhait! Avec un son de drum telle une machine de guerre et un vocal d’outre-tombe, les fans de musique grim en ont eu pour leur argent. On a eu droit à plusieurs nouvelles pièces tirées de leur nouvel album Ascension dont le plus récent extrait Autodafé ainsi que Torrent Of Thoughts et Tomb Made Of Flesh et le tout sonnait très bien. Tous les instruments étaient bien audibles et leur chanteur Louis-Paul Gauvreau a une très bonne présence sur scène. Par contre, je dois apporter un bémol sur cette prestation. Si leur son en album est très englobant, donc le fait de n’avoir qu’une seule guitare en spectacle donne une sensation de vide à plusieurs occasions, ce qui est extrêmement dommage vu la richesse de leur son. Je dirais même que ça nous empêche d’apprécier les pièces à leur juste valeur. C’est finalement avec la pièce Dévorer le temps, chanson de leur premier album Abstractionnisme que le groupe nous a laissé. Malgré tout, Incandescence ont donné un spectacle très tight et j’espère fortement les revoir avec un deuxième guitariste.

Un gros merci à DMBH Prod pour ce spectacle!

Auteur : Maxime Pagé

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