Articles Tagged with: Polo

Jägermeister Tour @ Metropolis

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21 Mars 2011 – Papa Roach et BuckCherry, sur le même stage, un mélange aussi surprenant qu’agréablement étrange. Metal Alternatif avec une pointe de Rap vs Hard Rock Junky, un mix intéressant avec pour seul point commun la Californie. Les deux groupes ont toutefois réussi à produire une setlist diversifiée, ingrédient principal de la réussite de cette soirée, traversant la quasi-totalité de leurs répertoires avec des pistes comme Between Angel and Insects, Last Resort, Crazy Bitch et Sorry. On a aimé: la lumière particulièrement écoeurante, les frasques Mick Jaggeresques de Josh Todd et l’énergie communicative des membres de Papa Roach. Seul regret majeur : la trop courte performance de ces derniers. On attendra donc leur retour avec impatience!Read More

Kataklysm @ Club Soda

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20 Mars 2011 – Retour aux sources dimanche 20 mars passé avec le passage en ville de Kataklysm et ses Québécois aux sonorités Death Metal. Pionniers du genre, actifs depuis vingts ans à travers toute la province et un peu partout autour du monde, la bande Northern Hyperblast à Maurizio Iacono rendait sa visite annuelle à sa horde de fan(atiques) Montréalais. Accompagné sur scène par All Shall Perish, Kataklysm à su délivrer une performance festive et musclée. On en retiendra notamment le mosh-pit complètement incontrôlable et le désormais classique Wall of Death Mohawk.Read More

En entrevue : Paavo Lötjönen (Apocalyptica)

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10 Mars 2011 – En compagnie d’une collègue du Webzine francais MetalShip nous avions la chance de passer quelques instants avec Paavo Lötjönen d’Apocalyptica. Au programme de cette entrevue fleuve d’une bonne quarantaine de minutes : retour sur leur performance avec Rammstein l’été passé à Québec, ses influences, le contenu du nouvel album et la controverse autour de la deuxième version de Not Strong Enough, leur succès en Finlande à travers le monde, les meilleurs places pour skier dans le nord de l’Europe, etc. Beaucoup de fun pour nous et beaucoup de sujets totalement random que nous avons décidé de vous épargner dans la version finale de la vidéo. Have fun!

httpv://www.youtube.com/watch?v=UpvWHxL5EXo

httpv://www.youtube.com/watch?v=GH_uDqgk7eM

Auteurs: Paul Blondé & Lauren Gouilloud

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 24/70mm, Canon GL2

Pour en savoir plus: Apocalyptica

Apocalyptica @ Metropolis (Montréal)

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10 Mars 2011 – Après un report de leur show qui devait initialement avoir lieu en décembre passé, Apocalyptica était enfin de passage par le Metropolis ce jeudi 10 Mars. Une occasion rêvée pour profiter des bienfaits du Metal Néo-Classique Finlandais.

Précédé sur scène par les bruyant et tonitruant Montréalais Death Metal de The Catalyst, Apocalyptica prenait place devant une salle aussi sold-out que possible. On The Rooftop with Quasimodo, 2010 et Grace : le show commence en force sur des compositions issues exclusivement de leur dernier opus (7th Symphony), album entièrement composé pour donner plus de punch à leurs performances live. La glorieuse cover de Master of Puppets suivra juste après, histoire de mettre tout le monde d’accord. Les reprises de Metallica et Sepultura s’enchaineront alors, ponctué par des passages sur scène du chanteur Tipe Johnson pour l’interprétation de End of Me, I’m not Jesus, la gutturale Bring them to Light et, bien entendu, I don’t Care.

Après leur dernier passage au Québec pour ouvrir le show de Rammstein sur les plaines l’été dernier, les Finlandais étaient très attendus par leur public Montréalais. Un enthousiasme qui s’est fait plus que largement sentir tout au long de cette soirée. Eicca Toppinen et Perttu Kivilaakso ont assuré une communication énergétique avec leur public, alternant les passages brutaux et la musique classique. Naviguant ainsi une setlist aussi équilibrée que diversifié, les violoncellistes ont su créer une ambiance aussi bouillante que mémorable. Le show se terminera finalement au son de la très connue Hall of the Mountain King, reprise en coeur par un public totalement conquis.

À suivre très prochainement: l’entrevue réalisée avec Paavo Lötjönen juste avant le show ainsi que quelques photos de l’ambiance backstage avec le groupe!

Auteur: Paul Blondé

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 24/70mm

Pour en savoir plus: Apocalyptica

Finntroll & Ensiferum @ Metropolis (Montréal)

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Pour finir en beauté ce mois du Folk Metal sur Montréal et faire suite à la performance kick-ass d’Eluveitie, le Finnish Metal Tour envahissait la salle comble du Métropolis jeudi dernier pour une soirée de débauche d’énergie à la fois sur scène et dans le mosh-pit.

Barren Earth, Rotten Sound, Ensiferum et Finntroll. Quatre formations finlandaises se sont ainsi succédées devant nos yeux le 24 février dernier avant de réduire nos oreilles et la totalité de nos muscles à l’état de chaires douloureuses. Parce que oui, même vos photographes préférés finissent par crowd-surfer et enchainer les circle-pits une fois leurs clichés en poche. Accompagnés par une horde de barbares en kilt, torses nus, peints façon Braveheart et brandissant des haches en styromousse. Courant dans tous les sens de façon désordonnée tout en brandissant fièrement leurs armes et/ou leurs poings. Brutal. Épique.

Ensiferum

L’impatience se fait sentir dans la salle, l’atmosphère devient lourde et la tension palpable. Pas difficile de constater que la plupart du mosh-pit est allié à la cause d’Ensiferum. Précédé par le guttural Melodic Death de Barren Earth et le violemment efficace Hardcore de Rotten Sound, les porteurs d’épée n’ont eu aucune difficulté à soulever les passions d’un public déjà crinqué à mort. Le Heroic Folk est dans la place et entendait bien continuer à tailler ses lettres de noblesse à grand coups de marteau de guerre pour une nouvelle soirée sous le signe du Folk Metal. Après une intro rondement menée au son de By The Dividing Stream, les premières notes de From Afar driveront les fans jusqu’aux limites de l’hystérie. Petri Lindroos aux commandes, le band ne se limitera heureusement pas par la suite à jouer des morceaux issus de leur dernier opus, préférant enchainer des compositions badass tirées d’un peu partout dans leur discographie. Deathbringer from the sky, Token of Time et l’interminablement glorieuse Victory Song ont ainsi trouvé un second souffle pour remplir une set-list qui restera mémorable bien que malheureusement trop courte. Ensiferum ne se permettra toutefois pas de quitter la scène sans jouer Iron pour un final digne de leur performance : à couper le souffle.

Finntroll

Blodmarsh et Solsagan annonçaient une entrée en matière musclée pour les Finlandais aux sonorités suédoises de Finntroll. Les dévoreurs de chrétiens nous ont ainsi offert un set assez homogène, laissant peu de repos au mosh-pit en enchainant sans discontinuer des compositions violentes et énergiques, couvrant dans les grandes lignes l’ensemble de leur discographie. Nedgang, Midnattens Widunder et Eliytres feront ainsi une apparition remarqué. Nattfödd viendra apporter quelques instants de douceurs et de répit avant l’arrivée fracassante de Jaktens Tid et, bien entendu, Trollhammaren. Le public, lui, n’était pas en reste et a même fini par montrer des moments de faiblesse avant la fin de la soirée. Complètement épuisés, la plupart des barbares en kilt avaient déjà commencé à prendre d’assaut les réserves de bières de la salle, un bel avant-gout de l’après-show joyeusement alcoolisé au Café Chaos qui s’en est suivi!

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Auteur: Paul Blondé

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 70/200mmvr2, 24/70mm

Pour en savoir plus: Finntroll, Ensiferum

Paul Van Dyk @ Theatre Telus (Montréal)

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Après plus d’une année d’absence, un des plus grands performers dans l’univers de la musique électronique était de nouveau de passage par la métropole québécoise. Paul Van Dyk était ainsi l’hôte du rendez-vous à ne pas manquer vendredi dernier au Théâtre Telus!

En temps que membre de la trinité des seuls DJ’s Trance de l’histoire à avoir atteint le #1 du fameux DJMag Top 100, Paul Van Dyk est ce qu’il est convenu d’appel un pionnier. Même si de nos jours l’allemand charismatique préfère plus simplement classer ses productions sous le label de “musique électronique”, il demeure toutefois très influencé par le style qui à lancé sa carrière mondiale. Ouvrant la soirée en puissance avec W&W – Impact, Paul Van Dyk s’est arrangé pour driver l’énergie de son public au maximum à peine son set commencé, le tout en gravitant constamment autour d’un rythme de 140bpm. Mais contrairement à la tendance actuelle des productions de cette vitesse, PvD se permet de garder des basslines très mélodieuses et distinctes sans devenir trop agressives. Une autre des forces de PvD importantes à relever est sa capacité à éviter les clichés Trance en arrivant à jouer sur un nombre parfait de vocals, arrangeant aussi bien ses propres compositions comme New York City ou Home tout comme des classiques du genre tels que Perfect de Markus Schulz.

Dépourvu de breakdowns inutiles,  Paul Van Dyk nous surprend avec quelques passages de House (Hits Are For Kids par Adam K, Knas par Steve Angello ou encore On Off par Cirez D) et  de Tech-Trance (Delusory Hopes par Marc Simz) pour nous offrir un set parfaitement balancé, remixé intégralement sous nos yeux en live. Le tout réalisé à l’aide deux claviers midi connectés a deux laptops (Logic Pro vs Ableton Live), le tout synchroniser par un mixeur Allen & Heath. Mais c’est dans cette complexité que réside toute la beauté et le caractère unique d’assister à une performance de Paul Van Dyk, en témoigne le climax dans la salle lors de l’exécution de la célèbre For An Angel.

En conclusion : nous sommes contents de voir que malgré toutes ces années, Paul Van Dyk reste toujours aussi fidèle à ses racines et que sa créativité débordante n’est pas sur le point de s’estomper d’ici peu!

Photographe: Paul Blondé

Article: Michael Chidiac, Paul Blondé

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 70/200mmvr2, 24/70mm

Pour en savoir plus: Paul Van Dyk

Enrique Iglesias @ Centre Bell (Montréal)

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Le sulfureux Enrique Iglesias occupait donc les préoccupations féminines et la scène du Centre Bell ce jeudi. Malgré quelques petits problèmes occasionnant le décalage de l’évènement d’une bonne heure, une poigné moments tellement mâles qu’ils en sont devenus weird et l’évanouissement d’environ la moitié du public au cours du show … le bel étalon à réussi à produire un divertissement à hauteur de sa réputation tout en réaffirmant au passage que le légendaire charme espagnol semble toujours fonctionner à plein régime.

Auteur: Paul Blondé, photos initialement publiées dans le journal étudiant le PolyScope

Remerciements à: William Sanger

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 70/200mmvr2, 24/70mm

Pour en savoir plus: Enrique Iglesias

Underoath @ Metropolis (Montréal)

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Underoath, Tuesday, A Skylit Drive et Animals As Leaders ont investi la salle comble du Metropolis lundi passé afin de nous servir une bonne débauche d’énergie à grands coups de sonorités hétéroclites!

C’était donc le 14 janvier, jour de la St-Valentin, qu’un des plus notables groupes Emo/Metalcore de ces dernières années avait choisi d’effectuer sa visite annuelle dans la métropole québécoise. Attaquant leur set avec la fort sympathiquement Heavy In Regard To Myself, les américains semblaient bien décidés à défendre une fois de plus le titre d’emblèmes qui leur colle à la peau. Et c’est partit, les fans massés au pieds de la scène se mettent immédiatement à bouncer joyeusement dans tous les sens comme des pantins désarticuler. La soirée s’annonce belle! Les titres s’enchainent et la grande majorité d’en eux reçoit un accueil très positif de la part d’un public déjà conquis d’avance. On a ainsi pu entendre des compositions tirées majoritairement du dernier opus du groupe comme In Division ou encore quelques vieux succès à l’image de Writing On The Walls ou la délicieusement Post-Rock Desolate Earth: The End Is Here. De son côté, le charismatique Spencer Chamberlain s’est affiché comme une leader en plein forme sans toutefois voler la vedette aux autres membres du band.

Mais mes deux plus grosses découvertes personnelles de la soirée résidaient avec les performances lives de Animals As Leaders et A Skylit Drive. Ces deux bands aux techniques et sonorités complètement opposées (Progressive Metal vs Post-Hardcore) qui ont pourtant réussi à se succéder parfaitement sur le stage tout en gardant un public aussi excité qu’heureux. En plus de cet article aurait du venir la vidéo d’une entrevue avec le fameux et talentueux Tosin Abasi (Animals As Leaders), une rencontre planifiée qui n’a finalement pas eu lieu pour des raisons qui resteront malheureusement inconnues … même pour nous. Mais malgré ce petit détail nous garderons le souvenir d’une soirée vraiment kick-ass, aussi riche en découvertes musicales qu’en énergie dépensée dans le mosh-pit!

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Auteur: Paul Blondé

Photographes: Paul Blondé, Alex Luca

Équipement utilisé: D3s (Nikon), D700, 70/200mmvr2, 24/70mm, 17/35mm

Pour en savoir plus: Underoath, Tuesday, Skylit Drive, Animals as Leaders

Escape the Fate & Alesana @ Club Soda (Montréal)

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Escape the Fate et Alesana se partageaient la scène du Club Soda, complètement sold-out pour l’occasion. C’était malheureusement sans compter sur la présence initialement annoncée des excellents Drive A et Motionless in White, absence justifiée par les fortes chutes de neige des derniers jours et quelques problèmes de visa

Mais il en faillait bien plus que ça pour diminuer notre enthousiasme. Nous voilà donc partie pour le premier show à saveur Punk de ce début d’année 2011. Pour être vraiment exacte, c’était une vague de Metalcore, Post-Hardcore et Emo-Punk made in US qui s’apprêtait à nous tomber sur le coin de la gueule sans prévenir. Le bal était ainsi ouvert par les petits gars énergétiques de Get Scared. Une première partie efficace et riche en headbaging au cours de laquelle Craig Mabbitt (Escape The Fate) s’est permis de s’inviter sur le stage le temps de 2-3 morceaux histoire de mesurer la température de la salle.

Puis c’est le tour d’Alesana de rentrer en scène. Le band, tout de costume-cravate vêtu, enchaine rapidement et frénétiquement la majorité du contenu de son dernier album (The Emptiness) avec des compos solides comme The Murderer, Curse of the Virgin Canvas et Annabel. On regrettera l’absence notable des titres qui ont fait le succès du groupe, un manque largement compensé scéniquement par les frasques de Dennis Lee qui s’est offert un bain de foule et un streep-tease quasi intégrale au cours du show. La tension à peine retombée, c’est au tour des stars de la soirée de prendre le contrôle de la salle. Le charisme d’Escape the Fate est sans appel, dominant largement son public pour le driver jusqu’à l’hystérie. La recette est simple: prenez une set-list composée quasi-uniquement de compositions à succès (Situations, You Are So Beautiful, The Flood), ajoutez un band énergique et un chanteur à moitié timbré qui se jette depuis le balcon (5 mètres de haut) directement dans le mosh-pit à peine le concert commencé, agitez … et vous obtenez ce qui restera une des meilleures prestations de cette première partie de l’année 2011!

Auteur: Paul Blondé

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 70/200mmvr2, 24/70mm

Pour en savoir plus: Escape the Fate, Alesana, Get Scared

Eluveitie @ Le National (Montréal)

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Oh yeah, le mois du Pagan Metal est arrivé! Cette année encore le monde de Brave Concert nous gâte en invitant ce qui ce fait de mieux dans le domaine du Folk/Death Celtic. Et ça commençait ce samedi avec les Suisses d’Eluveitie qui ont envahi Le National le temps d’une soirée de débauche d’énergie et de guturalités aux sonorités tribales.

Nous voilà donc de retour dans la petite salle complètement sold-out du National, ancien théâtre croulant rempli de poussière et reconverti en salle de concert. Une place possédant de nombreux défauts qui en font autant de qualités. Notamment son plancher en pente et sa mauvaise acoustique qui deviennent rapidement des atouts quand vient le temps de ramener toute le public le plus proche possible de la scène, aux pieds du band, dans le mosh-pit … là où les corps s’entassent et l’action se passe. Bref, la salle parfaite pour combler nos désirs de crowd-surf et autres brutalités gratuites!

Holy Grail

Après un rapide passage sur scène aussi sulfureux que propre au headbanging de la part du Melodic Death Metal de System Divide, c’était au tour des Californiens de Holy Grail de prendre place aux commandes de nos émotions. Après les avoirs vus successivement en première partie d’Amon Amarth et Blind Guardian au cours de l’année passée, j’avais vraiment hâte d’assister à un nouveau déchainement de leur fureur Heavy Metal. Les montées de voix de James Luna dans les aiguës sont toujours aussi puissantes, à tel point que je pourrais aller jusqu’à le comparer avec un manque d’objectivité total au maître Rob Halford (Judas Priest). La température monte rapidement dans la salle et l’air devient bientôt presque irrespirable. Le concert est à peine commencé et l’ambiance est déjà à son comble. Tout cela sans compter sur la surprise du jour : 3 Inches of Blood.

3 Inches of Blood

Et ouaich! Après plusieurs déboires sur la route, 3 Inches of Blood avait finalement réussi à rejoindre la tournée Nord-Américaine d’Eluveitie. À notre plus grande surprise et joie. Et là je dois avouer ma totale ignorance sur ce groupe que je découvrais cette soirée-là, ça torche! Du Heavy bien gras comme du bacon canadien frit à la poêle. Mon expérience en deux mots: Deadly Sinners! La voix de Cam Pipes est vraiment impressionnante et malgré quelques petits problèmes d’éclairages qu’on aura vite fait d’oublier, leur set s’est révélé impeccable et vraiment efficace. Le tout pour mieux ouvrir la voie aux stars de la soirée …

Eluveitie

Si toi aussi tu te laisses pousser les cheveux de façon incontrôlable et tu sens que tes vêtements de peau d’ours prennent la poussière, le moment était venu de briller dans le mosh-pit. Le Folk Metal d’Eluveitie était là pour raviver nos pulsions ancestrales au son des flutes, d’une vielle à roue (Hurdy gurdy) et un bon nombre d’autres instruments celtiques traditionnels. Parce que oui, la bande à Chrigel Glanzmann a ses racines résolument dans la culture bretonne et ils le célébraient devant un public gonflé à bloc par les prestations des groupes précédents. Il faudra peu de temps avant d’entendre les douces mélodies de Your Gaulish War, Bloostained Ground et surtout la motherfuckin’ badass Gray Sublime Archon. Mais celle que tout le monde attend suivra juste après. Inis Mona, version Metal de la célèbre balade Bretonne Tri martolod, résonne encore à l’heure actuelle à mes oreilles d’expatrié, le Gwen Ha Du accroché sur mon mur en dit déjà long. Le show s’achèvera après presque une vingtaine de compositions, au terme d’un rappel aussi agréable qu’épuisant dans la fureur du parterre.

Il nous restait alors juste assez de force pour braver la tempête et passer la fin de la nuit au Café Chaos en compagnie de la plupart des groupes présents cette soirée-là.

Auteur: Paul Blondé

Équipement utilisé: D3s (Nikon), 70/200mmvr2, 24/70mm

Pour en savoir plus: Eluveitie, 3 Inches Of Blood, Holy Grail, System Divide

http://www.youtube.com/watch?v=iijKLHCQw5o
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