Category: Annonce-Qc

Rock la Cauze 2026 : trois jours de métal au service de bonnes causes à Victoriaville

Du 6 au 8 août 2026, le Parc Terre-des-Jeunes de Victoriaville vibrera au rythme d’une nouvelle édition de Rock la Cauze. Devenu un incontournable de l’été québécois, ce festival rock et métal a su se forger une identité unique en alliant puissance sonore et engagement communautaire. Placée sous le thème « Retour aux sources », cette cuvée 2026 s’annonce explosive: plus de 16 groupes et 21 heures de spectacles au programme.

Une programmation qui frappe fort

Fidèle à sa formule, le festival marie têtes d’affiche internationales et fierté locale. En haut de l’affiche, Killswitch Engage et I Prevail se partagent les clôtures du vendredi et du samedi soir, accompagnés de Machine Head, August Burns Red, Hollywood Undead et Story of the Year.

Pour les amateurs de sonorités plus mélodiques et nostalgiques, Save Ferris, Voodoo Glow Skulls et Zebrahead viendront pimenter le tout d’une généreuse dose de ska-punk et de pop-rock.

La scène québécoise n’est pas en reste : Exterio, Kamakazi, L’expédition, Malevolence, Mr 82, 2fast4u, Ambrosine et Basterds rappelleront que le métal d’ici tient solidement tête aux ténors américains.

Plus qu’un festival : une cause à porter

Depuis ses débuts, Rock la Cauze se distingue par une mission caritative profondément ancrée dans son ADN. Une part des dons et des pourboires amassés durant l’événement sera reversée à trois causes locales soutenues par l’organisation. Plus de 300 bénévoles se mobilisent pour orchestrer les festivités avant, pendant et après l’événement — un véritable élan communautaire qui fait toute la richesse de l’expérience.

Informations pratiques

  • Lieu : Parc Terre-des-Jeunes, 20, rue des Nations, Victoriaville
  • Dates : 6, 7 et 8 août 2026
  • Camping : disponible via le Camping Val Chester
  • Billets : en vente sur rocklacauze.com/billets

Pour les passionnés de métal et de rock en quête d’une escapade festivalière à échelle humaine cet été, Rock la Cauze 2026 coche toutes les cases : gros riffs, esprit de communauté et bonnes causes au rendez-vous.

Le Warped Tour de retour à Montréal

Le festival d’une génération renaît en 2026!

Après plusieurs années d’absence, le mythique Warped Tour fera son retour à Montréal en août 2026. Pour de nombreux amateurs de musique alternative, l’annonce évoque bien plus qu’un simple festival : elle marque le retour d’un événement qui a profondément marqué toute une génération de fans de punk, d’emo et de pop‑punk.

Lancé en 1995 par Kevin Lyman, le Vans Warped Tour s’est rapidement imposé comme un passage obligé pour les amateurs de musique alternative en Amérique du Nord. Pendant plus de deux décennies, la tournée itinérante a parcouru le continent avec des programmations éclectiques réunissant autant des groupes émergents que des têtes d’affiche devenues incontournables.

Pour plusieurs fans qui ont grandi dans les années 2000 et 2010, le Warped Tour représentait souvent une première immersion dans la scène punk et alternative : des journées entières passées à découvrir de nouveaux groupes, à naviguer entre plusieurs scènes et à vivre une ambiance unique mêlant musique, culture skate et esprit DIY.

Des groupes aujourd’hui majeurs comme Blink‑182, Paramore, My Chemical Romance, Fall Out Boy ou encore Rise Against y ont tous laissé leur marque à différentes étapes de leur carrière. Le festival a également servi de tremplin pour de nombreux artistes qui y ont trouvé l’une de leurs premières grandes tribunes devant un public massif.

Le retour du Warped Tour survient alors que la popularité du pop‑punk et de l’emo connaît un regain d’intérêt depuis quelques années, alimenté à la fois par la nostalgie des anciens fans et par une nouvelle génération qui redécouvre ces sonorités.

Les détails concernant la programmation, le site de l’événement et la mise en vente des billets pour l’arrêt montréalais devraient être dévoilés dans les prochains mois. Une chose est déjà certaine : pour plusieurs festivaliers, l’été 2026 offrira l’occasion de revivre (ou de découvrir pour la première fois) l’esprit d’un festival qui a marqué l’histoire de la musique alternative.

Festivent de Lévis 2026 : montgolfières et musique de retour cet été

Le Festivent de Lévis sera de retour à l’été 2026 au parc Champigny, promettant une nouvelle édition mêlant envolées de montgolfières, spectacles musicaux et activités familiales sur les rives du fleuve Saint‑Laurent.

Chaque année, l’événement attire des milliers de visiteurs venus assister aux envolées de montgolfières, l’une des signatures du festival. Lorsque les conditions météorologiques le permettent, des dizaines de ballons colorés prennent leur envol tôt le matin et en début de soirée, offrant un spectacle bien visible dans le ciel de la région de Québec.

En parallèle, la programmation musicale occupera une place centrale dans l’événement. Plusieurs artistes québécois et internationaux sont attendus sur la grande scène durant les différentes soirées du festival. Les organisateurs doivent dévoiler la programmation complète au cours des prochains mois.

Le site du parc Champigny accueillera également une série d’activités destinées aux familles, dont des zones d’animation pour enfants, des manèges ainsi qu’une offre variée de restauration et de camions de rue.

Au fil des ans, le Festivent s’est imposé comme l’un des événements estivaux majeurs dans la grande région de Québec. L’édition 2026 devrait encore une fois attirer un large public venu profiter de l’ambiance festive et du spectacle aérien qui fait la réputation du festival.

ILESONIQ revient pour une 11e édition explosive au parc Jean-Drapeau

Le festival ILESONIQ soufflera ses 11 bougies les 8 et 9 août 2026 au parc Jean-Drapeau, avec un coup d’envoi dès le vendredi 7 août lors de l’événement ILESONIQ en ville, qui animera le centre-ville de Montréal.

Rendez-vous incontournable de la musique électronique au Canada, le festival déploiera cette année une programmation de calibre mondial sur trois scènes, portée par deux têtes d’affiche majeures : Dom Dolla, de retour après avoir enflammé l’Esplanade du Parc olympique en 2025, et Chris Lake & Friends, qui présentera en première une production canadienne exclusive entourée d’invités surprises sur la scène OASIS Bell.

S’ajoutent à l’affiche des poids lourds de la scène électronique : deadmau5, Above & Beyond, REZZ, Boris Brejcha (en grande première à îLESONIQ), Wooli et AYYBO. Le festival fait également la part belle aux découvertes avec LYNY, la vocaliste HAYLA et le DJ underground japonais ¥ØU$UKE ¥UK1MAT$U.

Fidèle à la réputation de Montréal comme capitale mondiale de la bass, la programmation réserve un volet costaud aux amateurs du genre avec Sub Focus, ATLiens, Seven Lions et Layz b2b Kompany, parmi plusieurs autres.

Entre pyrotechnie, visuels saisissants et décor riverain spectaculaire, la 11e édition promet un week-end à la hauteur des standards internationaux du festival.

Thorium Mag sera sur place.

Journaliste: Paul Blondé

OSHEAGA 2026 : Twenty One Pilots, Tate McRae et Lorde en têtes d’affiche

Du 31 juillet au 2 août 2026, le Parc Jean-Drapeau de Montréal accueillera la 19e édition d’OSHEAGA, présentée par Bell en collaboration avec Coors Light. Le festival a dévoilé l’intégralité de sa programmation : 87 artistes se relaieront sur ses scènes durant trois jours.

Aux commandes des soirées : Twenty One Pilots (vendredi), de retour dix ans après leur dernier passage ; Tate McRae (samedi), pour son unique date en festival canadien en 2026 ; et Lorde (dimanche), qui signera son troisième OSHEAGA.

La programmation fait la part belle au rock avec Turnstile, The xx, Franz Ferdinand, The Neighbourhood et Geese, au hip-hop avec Gunna et JID, et à l’électro avec Major Lazer et Empire of the Sun. À découvrir également : SOMBR, Zara Larsson, Kehlani, YOASOBI et Wet Leg.

La scène canadienne sera représentée par 26 artistes, dont 14 Québécois : Wolf Parade, Mother Mother, Bob Moses, Super Plage, Virginie B ou encore Billie du Page.

Thorium Mag sera sur place.

Journaliste: Paul Blondé

Retour triomphal de Coroner à Montréal : Une soirée marquée par le métal et la nostalgie @ Piranha Bar

Les amateurs de métal se déplacent en grand nombre ce dimanche, car c’est le retour de la formation suisse Coroner dans la métropole après une absence de trente-cinq ans. Pour l’occasion, le groupe était accompagné de Deseased ainsi que de la formation locale Warsenal lors de leur passage au Piranah Bar.
Il y a déjà beaucoup d’amateurs lorsque Warsenal commence leur prestation endiablée avec leur musique thrash métal. Les amateurs embarquent rapidement et hochent leur tête au rythme de leur musique et quelques-uns vont même se pousser vigoureusement par moments. Les amateurs de longue date reconnaissent immédiatement les pièces Doomed From Birth et Unstoppable. Leur son était très bon et le trio était très dynamique. L’enchainement des titres était fluide et Mathieu Rondeau était excellent à la guitare et sa voix était très puissante.
 
Les amateurs se compactent un peu plus pour la formation Deceased. Leur style death/thrash métal est entrainant et accroche rapidement les amateurs. Le chanteur Kingsley ‘King’ Fowley est très dynamique sur scène et il interagit constamment avec la foule. Nous pouvons aussi voir les guitaristes Mike Smith et Matt Ibach s’en donner à cœur joie tout au long de leur prestation. Il y a une très bonne cohésion entre les musiciens et l’on voit qu’ils ont énormément de plaisir ce soir. Le batteur Amos Rifkin se défoule à l’arrière de la scène durant leur prestation et il commande le rythme des compositions à la perfection. Comme il se doit, les titres Night Of The Deceased, Fading Survival et The Triangle ont été parmi ceux qui ont été les plus appréciés. Le groupe a aussi joué la pièce titre de leur dernier album Children Of The Morgue et ils ont terminé leur prestation leur reprise de Spit On Your Grave (Whiplash) avant de clore leur prestation avec l’incontournable Fearless Undead Machines.
Il faudra un certain temps avant que la formation Coroner arrive sur scène, mais les amateurs leur réservent un accueil chaleureux lors qu’ils entament leur prestation avec les pièces Golden Cashmere Sleeper, Part 1 et Internal Conflicts. C’est avec cette dernière que les amateurs se mettent de la partie et qu’ils vont se pousser vigoureusement.
Ron Royce est en très grande forme et il interagit autant que possible avec les amateurs, mais il essaie aussi de jouer le maximum de pièces pendant leur prestation, donc il garde cela simple et court. Le grand Tommy T. Baron excelle à la guitare, mais c’est le batteur Diego Rapacchietti qui se démarque immédiatement avec sa fougue et sa précision chirurgicale, particulièrement pendant Divine Step (Conspectu Mortis). Comme on peut s’y attendre, le groupe pige dans l’ensemble de leur discographie et offre une belle brochette de titres qui illustre bien leur répertoire. La lourdeur de leur plus récente composition (Sacrificial Lamb) et la rapidité de Tunnel Of Pain ont grandement été appréciées par les amateurs qui continuent de s’amuser. Leur prestation se termine avec les classiques Masked Jackal et l’excellente Grin (Nails Hurt). Le groupe est revenu pour un court rappel constitué de Reborn Through Hate et de Die By My Hand.
La grande majorité des amateurs voyaient Coroner pour la première fois et ont démontré beaucoup d’enthousiasme, en espérant qu’ils auront la chance de les revoir une autre fois dans un avenir proche.
  
 
 

Journaliste: Albert Lamoureux

Rita Baga enflamme l’Olympia avec Spraynet @ Montréal

Le 27 mars, Rita Baga a donné le coup d’envoi de sa tournée Spraynet à l’Olympia de Montréal, livrant un spectacle haut en couleurs mêlant drag, humour et musique. Fidèle à son style extravagant, elle est apparue sur scène avec une chevelure crêpée et une tenue scintillante, accompagnée de son band de cinq musicien·ne·s parfaitement assorti·e·s. Même le public avait joué le jeu, venu en grande tenue pour cette soirée rétro.

Le répertoire était un véritable voyage dans le temps, rassemblant des incontournables de la musique des années 80. On a pu entendre des classiques comme You Spin Me Round (Like a Record) de Dead or Alive, Sweet Dreams (Are Made of This) d’Eurythmics, ainsi que des succès francophones comme Mon mec à moi de Patricia Kaas et Voyager sans toi de Mario Pelchat.

Rita Baga en a aussi profité pour présenter des extraits de son nouvel album Flash, ajoutant une touche de fraîcheur à ce voyage nostalgique. La soirée s’est conclue avec l’ensemble vocal Extravaganza, réunissant une quarantaine de chanteur·se·s pour une finale grandiose.

Avec cette première réussie, Spraynet s’annonce comme une tournée prometteuse où Rita Baga prouve, une fois de plus, qu’elle est une véritable artiste!

Journaliste: Miss Bourguignon

Photogaphe: Alexandre Guay

Pink Martini 5 juillet 2024 @ Festival International de Jazz de Montréal

Qui n’a jamais fredonné ces paroles entraînantes de Pink Martini : Je ne veux pas travailler, je ne veux pas déjeuner… ? Ce jeudi, lors du Festival International de Jazz de Montréal, J’ai enfin eu la chance de l’entendre en live dans la mythique salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

Originaire de Portland, ce groupe singulier chante dans une dizaine de langues différentes. Ce soir-là, ils nous ont envoûtés avec nombre de leurs succès tels que Aşkın Bahardı en turc, Una Notte a Napoli en napolitain, Sola Soy en espagnol, et Saeng Gak en coréen. En plus de leur maîtrise impressionnante de ces langues, chacun des douze musiciens présents est un virtuose de son instrument, qu’il s’agisse du trombone, de la trompette, du piano, du violon, et bien d’autres encore.

China Forbes, la voix emblématique du groupe depuis sa création il y a trente ans, a captivé le public avec sa voix tour à tour suave et enivrante, et ensuite entraînante et énergique, nous invitant irrésistiblement à danser. À un moment de la soirée, les spectateurs ont même été conviés à un concours de danse des plus exubérantes, avec à la clé la chance de remporter l’un des vinyles du groupe !

Non content de se reposer sur ses membres renommés comme Thomas Lauderdale et Timothy Nishimoto, Pink Martini sait aussi faire de la place à de nouveaux membres talentueux comme Edna Vasquez qui nous a interprété plusieurs morceaux issus de son répertoire personnel.

En sortant de la salle, Je n’ai pu m’empêcher de me trouver chanceux d’habiter à Montréal, cette ville si vivante où la culture est tellement présente, et des festivals comme le FIJM nous permet de voir des artistes renommés comme Pink Martini.

Journaliste : Damien Reveillon

Crédit photo : @victordiazlamich (FIJM)

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