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Woodkid @ Le Zénith de Toulouse

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13 Février 2014 – Après un passage fort remarqué l’année dernière aux Weekend des Curiosités à Toulouse, le phénomène Woodkid revenait jeudi dernier dans la ville rose pour nous enivrer de sa voix grave et de ses rythmiques dévastatrices. Pour l’occasion son orchestre s’est agrandit pour accueillir un sextet de cuivres qui donne encore plus de profondeur à sa musique.

En première partie, nous avons pu découvrir et apprécier le groupe Claire venue tout droit d’Allemagne pour une série de 2 dates en France. Les 5 allemands nous ont présentés un set électro pop dans la même lignée que Woodkid avec une forte composante de synthétiseurs qui se marie à la perfection avec la douce voix de la charmante chanteuse Josie-Claire Bürkle. Une bonne découverte qui a ouvert pour le mieux le concert tant attendu de Woodkid.

C’est maintenant au tour du set de Woodkid, qui s’est ouvert par l’intro tonitruante de Baltimore’s Fireflies aux cuivres, habillés pour l’occasion de capuchons noirs. Sur fond d’écran géant où sont projetés des images aux textures incroyables, ayant fait la réputation de l’artiste à l’internationale, Yoann Lemoine se découpe en ombre chinoise. Vêtu de son éternel look décontracté basket, jogging, casquette et à l’allure modeste mais au sourire satisfait, Woodkid joue les chefs d’orchestre et d’un geste solennel il « salue » la foule du Zenith complètement bondé qui lui offre une marée de mains en l’air en signe de retour.

Les lumières projettent des formes géométriques sur le public avant de s’évanouir au plafond. Le public est hystérique lorsque le chanteur annonce qu’il jouera ce soir l’intégralité de son album : «  Et si vous êtes sages, un ou deux nouveaux morceaux ! ». A cette occasion il a été généreux avec ses fans toulousains et nous a fait découvrir 3 nouveaux titres. Le premier, Go, dans un style très calme suivant la longue lignée de son premier album The Golden Age. Les 2 suivants, Technology et Volcano, ont mis littéralement le feu au Zénith avec des rythmiques ravageuses.

Woodkid a su imposer un style assez novateur alliant électro et folk, le tout embellit grâce à la douceur de l’orchestre qui s’allie à merveille à la puissance du son électro, le tout relevé de sa voix grave. On en prend plein les oreilles et plein les yeux.

L’heure du rappel a sonné avec un Run Boy Run repris en chœur par l’intégralité du public toulousain. Ne voulant pas que cette soirée se termine, le public a repris à capela le refrain de la musique en espérant pouvoir faire repartir les musiciens. Yoann et son orchestre ont semblé très touchés par ce cri du cœur des fans toulousains et se sont empressés de reprendre pour 1 minute supplémentaire le titre Run Boy Run.

Le show s’est terminé sur le dernier titre de l’album, The Other Side,histoire d’apaiser les esprits.

Auteurs : Ottavia Marangoni et Antony Chardon

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 1D Mark III, 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Deportivo @ La Dynamo (Toulouse)

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12 Février 2014 – C’est dans une ambiance intimiste et paré d’un domino en guise de collier que le chanteur de Deportivo, Jérôme, s’avance au bord de la petite scène de la Dynamo. Le noyau du public bouillonne d’impatience et on sent monter l’envie de jumper, crier et slamer de tous ces jeunes venus acclamer le groupe. Après avoir ouvert les festivités sur le titre phare du dernier album Domino, c’est au son d‘Intrépide que la foule se déchaîne. C’est le début d’un show vraiment rock. Cinq musiciens, et autant de styles différents, se partagent la scène à merveille.

Pendant un bref intermède on entend monter quelques mots dans le public «  Plus de basse ! » ce à quoi Jérôme répond «  Plus de vous ! » juste avant de se lancer corps et âme dans un bain de foule. L’ambiance est délirante. Ça sent la sueur et la bière, les slams s’enchaînent, le guitariste nous régale de son jeu de jambe swinguant, le chanteur donne de sa personne et se plie littéralement en deux sur la scène, très expressif, il semble se tordre de douleur sous les coups de ses paroles parfois cinglantes. Le public paraît jeune mais les fans sont fidèles et ils le prouvent sur 1000 moi-même, un titre issu de l’album Parmi eux, sorti il y a presque 10 ans. La foule chante à tue-tête et déborde joyeusement sur la scène.

Dès les première notes de I might be late, la scène est prise d’assaut par une marée de filles qui, bras dessous bras dessous, se mêlent aux musiciens. C’est une sensation de partage qui s’installe alors dans la salle. Les morceaux se suivent et la setlist est incroyablement satisfaisante. Au travers des tests micro Jérôme nous montre sa maîtrise de la chanson française classique en fredonnant des morceaux de Brel, Souchon ou encore Julien Clerc (si, si, si). L’ambiance atteint son paroxysme au son de Paratonnerre, riffs de guitare et de basse puissants, jeu de lumière stroboscopique et le chanteur tombé au sol, entremêlé dans les fils du micro ne cesse de s’époumoner.

C’est lentement que s’installe le moment « émotion » avec l’interprétation du morceau très sensible Le pistolet à eau. Lumières tamisées, mains en l’air et reprise des paroles par le public assagit, on tire vers la fin mais on est plus que ravie de ce show plutôt fou. Un dernier tour de salle porté par les bras du public, pour le batteur Julien, micro et kazoo à la main, quelques acrobaties et c’est déjà l’heure du dernier morceau.

Un concert qui restera gravé dans les mémoires du public présent ce soir à La Dynamo, qui nous a également permis de découvrir le groupe toulousain Bellegarde qui a officié dans un rock aux textes français.

Merci à Jerkov Musique pour l’organisation de ce concert.

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Les iNOUïS du Printemps de Bourges @ Le Metronum (Toulouse)

Budapest

Vendredi 07 février – Ce vendredi au Metronum (nouvelle salle de concert toulousaine) se déroulait la 1ère partie des auditions régionales des Inouïs. 8 groupes locaux ont été sélectionnés par un jury de professionnels de la musique, et continue la compétition pour rejoindre le niveau national avec pour destination : la scène du Printemps de Bourges. Un excellent tremplin pour cette jeune scène musicale.

On commence la soirée en douceur avec la pop douce du duo fraternel Alone With Everybody, qui, ces dernières années, a forgé ses accords et son timbre anglais sur les premières parties de Pete Doherty, Lilly Wood & The Prick ou encore Peter Von Poeh.

On enchaine avec Ruby Cube. Ces 5 garçons, distingués par les InrokLab, proposent un rock électro inspiré du math-rock et de la new wave et dégage une énergie furieuse. On sent dans la salle un bon nombre de séduits.

Place désormais à Budapest qui défend sa place dans la catégorie rock même si leur musique semble échapper aux classifications. Ces 5 musiciens nous transportent pour un voyage musical planant, équilibré avec justesse sur différentes cultures musicales.

On termine avec la touche indie-pop captivante de Kid Wise. Cette néo-pop entrainée par des cordes et des cuivres électrise la toile avec déjà plus de 190 000 vues pour le très beau clip Hope. Augustin Charnet et ses musiciens sont donc de sacrés concurrents !

Le lendemain, 4 autres candidats (Strange Enquête, Tchad Unpoe, Ezza et Bounce) se sont relayés sur la scène du Metronum pour ainsi espérer décrocher une place pour le Printemps de Bourges. Rendez-vous maintenant début mars pour connaitre les lauréats.

Auteur: Vanessa Eudeline

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Nashville Pussy @ Connexion Live (Toulouse)

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09 Février 2014 – Ce dimanche soir le métal régnait en maitre à Toulouse avec 2 grosses soirées qui a divisé les fans du genre : Nashville Pussy au Connexion Live et Mod au Saint des seins. Le côté boobs party et le gros son Hard Rock nous a logiquement conduit au Connexion pour une soirée en compagnie des américains de Nashville Pussy. De nombreuses personnes ont fait le même choix, mais la salle était loin d’être pleine.

La soirée a débuté avec le One Man Band d’Esperit! qui nous a délivré un set totalement non conventionnel derrrière sa batterie, guitare, piano, flute et micro. Utiliser un sampler pour monter couche après couche une musique psychédélique mixant rock et reggae est tout à fait surprenant et intéressant, mais le côté trop brouillon de la chose nous a vite agacé. Dommage car l’idée et les compositions étaient bien pensées mais le garçon doit encore s’entrainer un peu afin de nous délivrer quelque chose de beaucoup plus carré.

Une grosse heure après notre arrivé au Connexion, nous avons enfin pu commencer à se défouler devant les Nasville Pussy. Le chanteur et guitariste, Blaine Cartwright, est arrivé sur scène dans un état d’ébriété avancé qui a faillit lui causé une chute monumentale dans les escaliers amenant à la scène. A par ce petit déboire sans conséquence, Blaine a tenu son rôle de leader même si un peu effacé face à l’énorme performance scénique de sa femme Ruyter Suys qui n’a pas hésité à se rouler par terre a plusieurs reprises durant le show. Le groupe sans le côté Sex et Fun ne serait pas du véritable Nasville Pussy. La preuve en est avec un bouffage de cul en bonne et due forme de Ruyter sur la nouvelle bassiste Bonnie Buitrago dès la 2nd musique. Bonnie que l’ont voyait pour la première fois sur scène nous a d’ailleurs laissés une très bonne impression en remplaçant avec brio Karen Cuda.

Hormis ce show visuel et cette folle dynamique sur scène, la musique des Nasville Pussy était ce soir un peu molle pour du Hard Rock. La cause est certainement dûe à un jeu de batterie très effacé par rapport à une ligne de basse et de guitare omniprésente. Nasville Pussy jouent très fort sur scène mais manquent au final d’un peu de peps pour nous combler.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II

Red Fang @ Connexion Live (Toulouse)

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28 Janvier 2014 – Après avoir remplit en 2012 le Saint des Seins et La Dynamo, les gars de Red Fang étaient de retour ce mardi pour retourner un autre haut lieu de la culture alternative toulousaine. Ils se sont ce coup-ci attaqués au Connexion Live pour encore une fois un concert joué à guichet fermé devant plus de 400 personnes. Sur cette nouvelle tournée post 3eme album, Whales and Leeches, Red Fang est accompagné de The Shrine et Lord Dying.

Premières parties: Lord Dying et The Shrine

Lorsqu’on se rend à un concert, on a tendance à faire de très bonnes découvertes par le biais des premières parties, comme c’est le cas ce soir avec les Californiens de The Shrine. Mais on a aussi le droit à un lot de grosses déceptions. Le show de Lord Dying ce soir rentre malheureusement dans cette dernière catégorie. La première chose qui nous a frappé est le style musical de Lord Dying diamétralement opposé au Stoner Rock/ Heavy Metal de la tête d’affiche Red Fang. Le public déjà très condensé dans la fosse du Connexion Live n’a pas vibré comme avec les 2 autres groupes devant un trash metal technique, voir trop technique par moments ce qui a laissé place à de nombreuses imperfections musicales. Le manque de professionnalisme du groupe n’a pas non plus aidé le public à rentrer dans leur univers. On a eu le droit en fin de set à un arret de plus de 5 minutes pour cause de corde cassé. Pendant ces 5 minutes le guitariste s’est esquivé de la scène et les 2 autres musiciens n’ont pas essayé de combler ce vide. Un zéro pointé pour cette entrée en matière dans une soirée qui s’annonçait pourtant de haut niveau.

Dès les premiers accords, The Shrine nous a donné l’impression que notre déception allait très vite être oubliée. Avec un rock assez psychédélique et violent, aux très nombreux changements de rythmes, le trio de The Shrine ne nous pas laissé indifférent et le public a vite adhéré à ce style particulier. On retiendra principalement de leur set un jeu de basse très prononcé et entrainant, chose plutôt rare de nos jours, qui a fait raisonner tous nos entrailles. A ceci se rajoute un mélange de voix clair avec une touche de voix roque judicieusement rajoutée par le bassiste. The Shrine, c’est le genre de découverte qu’on aimerait faire à chaque concert.

Red Fang

On ne présente plus Red Fang, l’un des groupes internationaux qui a fait le plus grand nombre de déplacement à Toulouse ces dernières années. Au vu de l’ambiance de ce soir et de l’osmose parfaite entre le groupe et le public, on comprend très facilement que la scène toulousaine leur réussit toujours aussi bien. Red Fang a fait une entrée en matière explosive avec le titre Hank Is Dead, extrait du 2nd album Murder The Mountains. Cette musique a transformé le mosh-pit en raz-de-marée humain agrémenté de pogos et autres body-surfing qui n’ont cessés qu’à la toute fin de leur set. On aura bien évidement eu le droit de se délecter en grande partie des titres du tout dernier album, Whales and Leeches, qui ont eu l’effet escompté en live.

Ca a été véritablement la guerre pendant plus d’une heure avec de nombreux bleus qui rappelleront aux personnes présentes la folie de cette soirée en compagnie de Red Fang. On remercie encore une fois toute l’équipe de Noiser pour l’organisation de cette soirée. Rendez-vous maintenant le 10 Février pour le show de Immolation et Broken Hope à la Dynamo.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II

Incoming: Jacques Higelin @ Halle aux Grains (Toulouse)

Le grand Jacques Higelin sera de passage dans la sublime salle de la Halle aux Grains le 7 Février prochain dans le cadre du Festival Détours de Chant. A cette occasion il reprendra les titres de son dernier album, Beau Repaire, sorti le 1er Avril 2013. On s’attend également à entendre les titres qui ont marqués sa longue carrière. Cette salle théoriquement dédiée à la musique classique ne manquera pas de mettre en avant les qualités musicales de cet artiste hors norme.

Malheureusement pour les retardataires, toutes les places ont déjà été vendues pour cet évènement.

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Crédit photo: Jacques Higelin

Auteur: Antony Chardon

Incoming: Nashville Pussy @ La Dynamo (Toulouse)

Gros évènement à Toulouse pour les fans de vrai Hard Rock avec la venue des américains de Nashville Pussy le 9 Février à La Dynamo. La bande emmenée par le couple Blaine Cartwright et Ruyters Suys fait rarement le déplacement en dehors de Paris mais feront cette année une escale à Toulouse pour présenter aux 300 chanceux leur tout dernier opus: Up the Dosage. La soirée organisée par Jerkov s’annonce d’ores et déjà très très chaude alors dépêchez vous de vous procurer les dernières places pour cet évènement

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Crédit Photo: Nashville Pussy

Auteur: Antony Chardon

Kataklysm @ La Dynamo (Toulouse)

Kataklysm

21 Janvier 2014 – Mardi dernier nous avons eu le droit à un retour aux sources du Death Métal avec la venue de la très sympathique bande composant Kataklysm à La Dynamo de Toulouse. Sur cette nouvelle tournée européenne Waiting For The End To Come, les québécois sont accompagnés de Krisiun et Fleshgod Apocalypse. C’était le premier concert de l’année organisé par l’association toulousaine SPM-Prod, et au vu de cette date Sold out, l’année s’annonce très prometteur pour le métal à Toulouse. Retour sur cette soirée de fou où la guerre a fait rage pendant plus de 3h dans un mosh-pit absolument incontrôlable.

Fleshgod Apocalypse

Les italiens de Fleshgod Apocalypse ont débutés les hostilités à 19h30 pétante dans des tenues de soirée à miles lieux du death metal mais compréhensible au vu des sonorités de musique classique qui se dégagent des différents titres. Ils incorporent également une touche métal symphonique, les démarquant des autres groupes de la soirée, grâce à la présence d’un piano plutôt imposant sur le micro stage de La Dynamo. Un expérience plutôt novatrice même si les musiques étaient parfois un peu répétitives.

Krisiun

C’est ensuite au tour du trio fraternel de Krisiun de sortir leur death metal extreme qui a engendré les pogos et autres circles pits les plus violents de la soirée. Sans véritables pauses, on s’est pris en pleine gueule des riffs ultra agressifs et techniques et ce avec la présence d’une seule guitare. Un set efficace mais violent à souhait.

Kataklysm

Place maintenant à la pièce maitresse de la soirée avec les gars de Kataklysm et leur death metal mélodique et bien festif. Les pionniers du genre n’ont pas eu de mal à emporter avec eux les 300 furieux présents ce soir à La Dynamo, et ce grâce à un set explosif de titres homogènement extraits des 5 derniers albums du groupes. Un show aussi puissant, prenant que drôle avec une série d’évènements cocasses qui nous a faillit un arrêt momentané de leur show pour un vidage de vessie suite à une série de bières cul-sec de Stephane Barbe à la demande du chanteur Maurizio Iacono.

Au vu de l’ambiance et de la complicité entre le groupe et les fans toulousains, Maurizio nous a d’ores et déjà annoncé qu’ils repasseront prochainement à Toulouse. On a déjà hate !!

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 1D Mark III, 16-35 L USM II, 135 L USM

Yodelice @ Le Bikini (Toulouse)

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09 Janvier 2014 – Jeudi dernier le Bikini nous a concocté une soirée d’exception avec la venue du showman de talent Yodelice. Les toulousains qui n’avaient pas réussit à gagner de places pour le concert très privé de Yodelice à la Dynamo en septembre dernier se sont rués pour se procurer leur précieux sésame et assister au concert de ce soir. En peu de temps le concert a affiché complet et une nouvelle date a été programmé. On se donne d’ores et déjà rendez-vous le 27 Mars au Bikini pour une nouvelle soirée en compagnie de Maxime Nouchy et de son groupe.

C’est le trio bordelais I Me Mine qui a débuté la soirée devant une salle déjà comble. On retrouve chez les I Me Mine une forte influence pop rock des années 60-70 avec en ligne de mire The Beatles. Le nom du groupe, le trio, les instruments et les looks font évidement références au tout dernier morceau enregistré les 3 et 4 Janvier 1970 par Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr (NDLR: sans John Lennon qui avait déjà quitté le groupe en 1969) nommé justement I Me Mine. Même si le talent était au rendez-vous et que le groupe est musicalement bien en place, il est très difficile de jouer dans un style trop comparable à des groupes de légendes. Le trio n’apporte malheureusement rien de nouveau à ce qui a déjà été fait dans les années 60-70, ce qui nous a laissé un peu sur notre faim.

Après quelques minutes d’attente, le décors très Burtonnien de Yodelice s’est dévoilé petit à petit sur la scène du Bikini. On a encore du attendre un petit moment avant de voir apparaitre dans une atmosphère assez sombre les trois musiciens de la soirée sur le titre Alone. Aidé par un jeu de lumières très précis, encadrant à merveille les morceaux lents et riveurs jusqu’aux titres les plus rock, Yodelice s’est accaparé la scène du Bikini en toute simplicité en emportant avec lui un public de fans plus que conquis. Il nous a interprété les titres déjà cultes de ses albums précédents comme Free et More Than Meets The Eye, mais tout le monde attendait avec impatience de découvrir en live le tout nouvel album intitulé Square Eyes avec en ligne de mire le premier single de l’album: Fade Away.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Agnostic Front @ Saint des Seins (Toulouse)

Agnostic Front

08 Décembre 2013 – Pour son dernier concert de la saison 2013, l’équipe de Noiser nous a fait venir tout droit de New-York City les pionniers du genre NYHC (NDLR: New York Hardcore) pour une soirée qui a fait exploser les degrés en ce temps hivernal. Sueur et pogos garanties dans la petite salle du Saint des seins !!

Ce sont les toulousains de This Life qui ont débutés la soirée dans une salle déjà quasiment comble. Comme lors de leur passage en ouverture de la 2nd journée de l’Xtreme Fest en Aout dernier, les toulousains ont délivrés un set de Punk Hardcore très efficace et très carré mais qui n’a ce coup-ci pas eu l’effet escompté sur un public certainement encore frigorifié, peu alcoolisé et qui est resté plutôt passif.

Après une reformation il y’a seulement 3 mois, les nantais de Tromatized Youth ont pris le relais dans une atmosphère beaucoup plus hardcore et rentre dedans, ce qui n’a pas manqué de débrider un public jusque là très calme. Le chanteur plutôt avide de retourner le Saint des seins ce soir n’a pas manqué par maladresse de tout dégommer sur scène. Les micros en ont eu pour leur grade ce qui a engendré de très nombreux problèmes techniques. Le groupe a outrepassé ces nombreux problèmes pour encore mieux nous tataner la gueule à coup de titres ultra rapides.

Dans une salle chaude et humide, les gars d’Agnostic Front ont ensuite fait leur entré en toute simplicité allant même à la rencontre des fans du premier rang avant de débuter leur set.  Dès les premières notes de The Eliminator, le Saint des seins s’est transformé en pogo géant qui n’a pris fin qu’une fois le set terminé. Même si Agnostic Front est une légende dans le monde du Hardcore International, les membres du groupe sont toujours aussi proche de leur public avec un Vinnie Stigma (NDLR: guitariste du groupe) à la perfection, qui n’a pas arrêté de jouer avec les fans allant même jusqu’à les prendre dans ses bras en plein milieu des morceaux. Un partage comme on rencontre rarement de nos jours.

Niveau musique, ils ont repris en majorité les titres des 2 derniers albums My Life My Way (2011) et Warriors (2007) ainsi qu’un medley des premiers albums dont le très bon Gotta Go. Les gars d’Agnostic Front ont terminés en beauté leur set avec une reprise des Ramones Blitzkrieg Bop.

Encore merci à l’équipe de Noiser pour l’organisation de cette soirée. On se donne maintenant rendez-vous le 28 Janvier prochain pour le concert de Red Fang au Connexion Café à Toulouse.

Auteur & Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 16-35 L USM II

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