Articles Tagged with: Ottavia

Incoming: Gérald de Palmas @ Casino Barrière (Toulouse)

Après la sortie de son sixième opus baptisé De Palmas en Novembre 2013, ainsi que le succès de son Best of  Sur ma route en 2011, le chanteur se produira sur la scène du Casino Barrière le 6 Février prochain. Le premier extrait de cet album Serait il donne le ton, un peu rock aux accents de blues, on retrouve le chanteur guitariste dans un style un peu plus épuré, ce qui ne devrait pas décevoir son public français fidèle depuis 1990, date de sortie du très célèbre titre Sur la route.

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Crédit Photo: De Palmas

Auteur: Ottavia Marangoni

Incoming: Tarja @ Le bikini (Toulouse)

Après la sortie en été 2013 de son troisième album Colours in the dark, Tarja Turunen se produira sur la scène du Bikini le 3 Février prochain. Sa voix puissante et son chant lyrique font d’elle une des voix finlandaises les plus connus au monde. Ex chanteuse du groupe de heavy metal mélodique Nightwish, c’est depuis 2007 qu’elle poursuit sa carrière solo avec succès. Mélange d’atmosphère métal/rock  mêlé de nouvelles sonorités, ne ratez pas l’occasion d’être surpris  par la présence et l’élégance de cette chanteuse lors de sa tournée  Coulours in the road tour.

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Crédit Photo: Antony Chardon (Archive Thorium Magazine)

Auteur: Ottavia Marangoni

Incoming: Fauve @ le Bikini (Toulouse)

Après la sortie de leur titre Blizzard en 2013, les cinq membres de Fauve connaissent un réel succès à travers tout la France. Se définissant plus comme un collectif avec un projet qu’un groupe de musique, ils séduisent l’hexagone grâce à leur style original et sensible qualifié de Spoken Word. Entre optimisme, espoir et revendication d’amour libre, laissez vous emporter le 12 Février. Comme ils le disent si bien : “Fauve c’est qui veut. Et si ça se trouve demain on sera nombreux.”

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Crédit photo: Fauve

Auteur: Ottavia Marangoni

Incoming: Woodkid @ Zénith de Toulouse

Le talentueux français, Yoann Lemoine, artiste sous le pseudonyme de Woodkid se produira au Zenith le 13 Février prochain. Après le franc succès de son titre et de son clip Iron en mars 2011, il s’installe sur la scène internationale en collaborant avec des personnalités telles que Lana del Rey. Auteur, compositeur, réalisateur, interprète, il sait nous emporter dans son univers graphique et percutant sur un fond de folk électro. Ne manquez pas un show qui s’annonce aussi bon visuellement que musicalement !

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Crédit Photo: Antony Chardon (Archive Thorium Magazine)

Auteur: Ottavia Marangoni

-M- @ Zénith de Toulouse

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05 Novembre 2013 – Le rideau se lève sur une sorte de dandy à la voix presque rauque et Camille Bazbaz nous apparait vêtu d’un costard et la tête coiffée d’un chapeau feutré. Accompagné de son piano, il nous interprète quelques chansons d’amour à texte malgré quelques rimes et jeux de mots plutôt faciles. Puis vient l’attente, pendant une bonne demi heure le public hèle son artiste, s’agite, applaudit, le spectacle est précédé d’une introduction sur les clowns sans frontière, la voix douce de Matthieu Chedid nous renseigne sur les engagements de l’association qui a pour but de faire sourire les enfants à travers le monde. Cause on ne peut plus louable.

Le public semble s’être suffisamment échauffé à en croire les hurlements lorsque que le rideau tombe enfin. C’est au son de Elle que l’on découvre une scène plongée dans le noir avec un seul faisceau lumineux dirigé sur le chanteur qui scintille agréablement grâce à son costume extravagant recouvert de paillettes rouges. Le calme ne règnera pas longtemps, un accord de guitare et c’est parti, M se transforme en zébulon et la foule se soulève. On y est ! Un excellent jeu de lumière très rythmé accompagne les mouvements du trio incendiaire, comme M le dit lui même ” Il faut qu’on enflamme ce lieu, on va apprendre à se connaitre, il y a un potentiel énorme !” et nous voici tous convié au Baptême !

Excellent chauffeur de salle, M et sa troupe sont comme possédés par leur musique, et le public est envouté par l’énergie incroyable qu’ils envoient. Une flopée de mains en l’air forment des petits cœurs qui se découpent sur l’éclairage rouge de la salle durant Onde sensuelle. Danseur indigène, scène transformable, lunettes géantes rétro-éclairées, des enfants qui dansent sur la scène, écran projetant tour à tour des images en accord avec les morceaux joués, guitare volante, le show est à son apogée ! L’expression bête de scène prend ici tout son sens !

Le titre Océan emporte le public et une lumière bleu caresse littéralement la salle noire de monde, et de sa voix suave Matthieu nous fait partir …loin pour mieux nous ramener à lui. Une tranchée se dessine alors à travers la foule et on voit s’avancer une mini-scène, comme un îlot perdue au milieu de la mer. Le chanteur empoigne sa guitare et interprète avec fièvre son célèbre titre Qui de nous deux issu de son 3ème album. Profitant de cette proximité peu ordinaire avec son public, l’artiste invite Camille Bazbaz à le rejoindre pour une petit improvisation. Avant de rejoindre la grande scène, il nous “salue” sur la bonne étoile alors que de petites lumières naissent aux quatre coins de la salle. C’est à ce moment là qu’il nous offre une présentation en bonne et due forme de ses musiciens qui interprètent des extraits de morceaux très connus tels que Black or white de M.Jackson ou bien Jump around de Cypress Hill. 

En plus d’être un artiste hors pair, M est aussi profondément humain et il nous le prouve encore une fois en offrant un hommage à sa grand mère Andrée Chedid, sur le titre  Je dis aime, il nous fait même le plaisir d’une performance d’accords joués avec ses dents ! Maintenant que le public est conquis il est temps de jouer un peu, et c’est sur le titre entrainant Mama sam qu’il nous propose une petit chorégraphie ou il faut, je cite ” Lever son cul“. Tour à tour sur scène, dans la foule, porté par les bras de son public, perché sur une paire de lunettes géantes qui surplombent la scène, il occupe tout l’espace! Il nous offre un show psychédélique, rock et bien sûr c’est l’amour qui l’emporte avec le dernier morceaux Baia dédicacé à sa mère Marianne Chedid sur lequel les voix de ses fans se mêlent à la sienne. Il n’y a aucun doute, M ne fait pas monter la pression, il fait monter le plaisir !

En guise de rappel et d’au revoir après plus de 2 heures de show, le trio remonte sur scène pour partager un dernier moment avec nous, au son de Mojo (le titre phare du dernier album joliment nommé îl) une chorégraphie ou chacun semble laisser son corps s’exprimer. Un pur moment de bonheur.

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 5D Mark III (Canon), 24-70 L USM, 70-200 L USM

Kéziah Jones @ Le Bikini (Toulouse)

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02 Décembre 2013 – Il fait deux degrés dehors et devant le Bikini patientent un peu plus de 1000 personnes.  Quand la salle ouvre ses portes, on découvre une ambiance tamisée, presque feutrée. Sur scène, un bluesman un brin mélancolique annonce la couleur, Archie Sylvester accompagnée de sa guitare, fait gentiment patienter le public.

Une fois la première partie terminée, le public retient son souffle en regardant l’artiste de la soirée prendre ses marques. Ses longues mains commencent à courir sur sa guitare, un son groovy s’empare de la salle. C’est parti ! Chapeau sur le côté, t-shirt et jean, Keziah Jones dans toute sa simplicité nous embarque chez lui, dans son univers, dans sa famille avec son fameux blufunk. Regards complices avec son bassiste et son batteur, ce formidable trio nous régale à coup de mélange  rock, soul, blues, funk  et afro-beat ! Malgré un incident technique survenu lors du 3ème morceau, l’artiste garde le sourire et envoi une énergie positive.

Une voix qui court sur toute la gamme, à l’aise dans les graves comme dans les aigues. Keziah nous interprète alors son titre Nollywood inspiré des petites productions de films africains, une chanson plutôt drôle et enjouée sur laquelle le public l’accompagne. Il nous gratifie de quelques commentaires dans un Franglais plus que sympathique et les morceaux s’enchainent au rythme de son déhanché qui lui vaudra quelques miaulements de la part de son public féminin plutôt extravertie.

Sur le titre Memory, extrait de son dernier album Captain Rugged, il tombe enfin les lunettes de soleil, s’assoit sur un tabouret et se rapproche de son public. Il est tellement là, tellement présent et souriant qu’il nous ferait presque croire qu’il est tranquillement assis dans son salon et que nous sommes ses amis. Il envoute alors littéralement la salle avec la chanson Femiliarise avant d’enchainer sur une partie de vocalises accompagnées d’un roulement de tambour. La pression monte, le chanteur arpente la scène tel un lion en cage, puis il saisit sa guitare, la pose à l’horizontale et se met à jouer dessus comme sur un djembé. Un assistant lui jette une cape rouge, il exécute quelque pas de danse avant de nous lancer sa célèbre réplique Pass the join. Ça saute et ça hurle dans le public, l’artiste est déchainé et ça fait plaisir à voir après presque deux heures de show.

Une fois le concert finit, Keziah se prête volontiers au jeu des autographes et réjouit ses fans. On en retient, un artiste généreux, charismatique et entrainant, vous en voulez encore n’est-ce pas?

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Hellfest Festival – Jour 3 @ Clisson (France)

Hellfest Open Air Festival 2013

23 juin 2013 – Après 2 journées de festival très chargés en termes de grosses têtes d’affiches, cette 3ème journée semblait être sur le papier d’un niveau inférieur ce qui a eu pour conséquence de déplacer moins de spectateurs. Toutes ces personnes ont eu bien tort au vu du nombre de découvertes  et de claques qu’on s’est pris dans notre gueule lors de cette dernière journée au Hellfest Open Air Festival.

Treponem Pal

Les deux première grosses surprises de la journée nous sont venues du côté de la Warzone avec Treponem Pal et Le Bal des Enragés. Emmené par un impressionnant Marco au chant, Treponem Pal est l’un des plus vieux groupes de l’Alternative Rock français et nous emmène dans l’univers du Metal Industriel pur et brut. Le concert est ponctué par des passages forts appréciés des deux danseuses masquées du collectif Tad Girls Squad. Une tuerie visuelle et auditive !!

Le Bal des Enragés

Le Bal des Enragés est un petit collectif regroupant la crème de l’underground français (Lofofora, black bomb A, punish yourself et encore d’autres) qui a permis au public de se déchaîner sur des sons tel que Beautifull People de Marilyn Manson, Killing in the Name de Rage Against the Machine et bien d’autres de grands groupes comme les Bérus ou Trust. Déguisements et étincelles à coup de débardeuses étaient au rendez-vous pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Mass Hysteria

On reste du côté français pour la suite des hostilités. Mass Hysteria a le privilège de fouler le Main Stage pour très certainement le show de la journée. Le public est Positive à Bloc sur le morceau d’ouverture du même nom. Mouss embrase le public et l’invite à s’éclater sur des Circle Pit et des Braveheart. Moment émotion du concert  quand Mouss et Yann rejoignent les fans en transe au milieu du Circle Pit afin de montrer “au petit journal ce qu’est le Hellfest,  un public uni et qui s’amuse sans créer de désordre“. Mass Hysteria l’a montré et l’a prouvé : le rock est une grande famille.

Korpiklaani

Changement de décor sur la zone du Temple, ici nous sommes dans les hautes plaines de la Finlande. Korpiklaani un groupe de Folk Metal, entraîne la foule sur des rythmes folklorique irlandais joués avec des instruments traditionnels comme la flûte, le kantélé ou l’accordéon. Un mélange surprenant qui incite le public à basculer d’une danse frénétique à un pogo ravageur. Les vikings ont réussi à envahir le Hellfest, le public a succombé.

Gojira

La scène Française est de retour en force avec l’un des groupes les plus extrêmes et le plus connu du territoire Death Metal français, nous parlons bien sûr de Gojira ! Malgré des conditions météorologiques plutôt déplorables le groupe a fait trembler la terre en ouvrant son show sur leur morceau phare, Explosia tiré de leur dernier album: L’Enfant Sauvage. Les secousses et l’extrême excitation du public pouvaient se ressentir même en étant loin de la scène, et ce en grande partie grâce à l’énergie fiévreuse du batteur Mario Duplantier. Le groupe a su imposer ses idées pacifiques à travers une musique fracassante et des accords détonants.

Stone Sour

La soirée s’installe et s’ouvre à 20h45 avec Stone Sour, fondé par deux membres de l’excellent groupe Slipknot, dont la réputation n’est plus à faire.  Le point fort du groupe est sans hésitation la voix de Corey Taylor qui vous enlace et vous scotche à la scène.  Peut-être est-ce dû à la fatigue des 2 jours précédents, mais le set semblait manquer un peu d’énergie. La foule a eu du mal à se laisser emporter malgré les anciens morceaux joués vers le milieu de la setlist. A tout ceci c’est ajouté un son un peu mauvais mais qui n’a pas permis de répartir les vibrations suffisantes pour faire prendre la sauce. Dommage car on attendait beaucoup de ce concert !

Punish Yourself

Les français de Punish Yourself déclarent la guerre dans la Warzone !  C’est parti pour un voyage dans l’univers du Cyberpunk.  A grand renfort de mise en scène, rayons lasers et tenues phosphorescentes le groupe débute une performance très attendue. On regrettera cependant tout de même leur ancienne devanture métallique qui en imposait plus. Dès les première notes de Gay boys in Bondage, le dancefloor s’agite et un vent de folie envahie le public.  Bien entendu le son est énorme, ça envoie, ça balance, on adore et visuellement on est comblé ! La performeuse Klodia fait des étincelles à coup de débardeuse et ses mouvements désarticulés collent parfaitement à l’univers du groupe.

Volbeat

Dur dilemme en cette fin de 3ème journée avec pas moins de 8 excellents groupes en l’espace de 3 heures. De très nombreux festivaliers ont pu apprécier, en parallèle de Punish Yourself, la très bonne performance de Volbeat. Les danois produisent une musique aux influences multiples grâce à la voix de Michael Poulsen très groovy pouvant rappeler Elvis Presley et un son plus Hard Rock se rapprochant de AC/DC. Volbeat a régalé les fans avec pas loin d’1h30 de set.

Cradle of Filth

Certains spectateurs calés plutôt Metal extrême ont désertés prématurément le show de Volbeat sur la Main Stage pour celui de Cradle of Filth sur la Temple. Les britanniques, en tant que tête d’affiche de ce genre musical, sont revenus pour la 4ème fois au Hellfest Open Air Festival afin de nous faire gueuler sur leur atmosphère archi flippant. Comme à leur habitude le set était absolument énorme et la sauce a pris dès les premières notes de l’intro.

Atari Teenage Riot

Suite et fin dans la Warzone, avec Atari Teenage Riot, du Digital Hardcore.  Plus proche du son de rave que du Rock Metal, la confusion de certains festivaliers a été totale. S’attendant à se défouler une dernière fois sur du lourd Metal, ils se sont retrouvés complètement désorienté en pleine teuf et certains d’entre eux ont demandé leur chemin pour rejoindre la scène Metal la plus proche. Même si on ne s’attendait pas à entendre ce style musical au Hellfest, il faut le dire ça déchire et leur son est absolument génial ! Chaque membre du groupe est polyvalent en passant tour à tour des platines au micro. On regrettera tout de même que le public n’ait pas semblé conquis plus que ça par la prestation d’Atari Teenage Riot. La voix de Nick Endo est pourtant totalement Hardcore!

Ghost 

Les déserteurs du show d’Atari Teenage Riot avaient le choix car en parallèle se trouvait sur la Main Stage l’une des plus grosses découvertes du festival : Ghost ! Du Doom Metal  avec une pointe d’Hard Rock mais surtout un univers bien à eux inspiré de la religion chrétienne mais surtout du satanisme. Une pure claque musicale même si, pour les plus puristes d’entre nous, il faut fait abstraction des propos blasphématoires dans les paroles des musiques.

Ainsi se termine cette furieuse 7ième édition du Hellfest Open Air Festival. Merci aux organisateurs, aux personnes de la sécurité ainsi qu’aux groupes pour ces 3 jours de folie. Rendez-vous l’année prochaine pour encore plus de Metal !!

Au vu de la qualité de la programmation de cette édition du Hellfest Open Air Festival et du nombre de groupe jouant en parallèle, nous n’avons pas pu couvrir l’intégralité des 51 concerts de la journée. Cependant, certaines images se suffisent à eux même pour revivre la prestation de certains artistes. Retrouvez dès à présent les galeries photos des concerts de : Buzzcocks, Danko Jones, Heaven’s Basement, Lordi, Mustasch, Newsted, Riverside, Swans, Symphony X, The Arrs, The Ghost Inside, Voivod et Waltari.

 

Buzzcocks

 

Danko Jones

 

Heaven’s Basement

 

Lordi

 

Mustasch

 

Newsted

 

Riverside

 

Swans

 

Symphony X

 

The Arrs

 

The Ghost Inside

 

Voivod

 

Waltari

Auteurs : Ottavia, Sébastien, Antony

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

Pour en savoir plus : Hellfest Open Air Festival

Incoming: Mamma Mia @ Zénith de Toulouse

Le 22 et 23 novembre 2013 , le Zénith de Toulouse accueillera la joyeuse troupe de danseurs et chanteurs qui interprètent avec brio la cultissime comédie musicale Mamma Mia. Une fiction originale basée sur les titres à succès du célèbre groupe des années 70 Abba  avec une histoire de famille, de mariage et de vieux amants. N’hésitez pas à venir vous divertir en musique !

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Crédit photo: Mamma Mia

Auteur: Ottavia Marangoni

Indochine @ Zénith de Toulouse

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12 Novembre 2013 – L’ouverture du tant attendu Black City Tour 2 à Toulouse surprend avec un groupe inconnu Klink Clock et qui pourtant assure 23 dates sur les 28 au total de la tournée d’Indochine. Un duo rock et enthousiaste composé d’une batteuse/chanteuse sexy et d’un guitariste au look cuir et cheveux longs, aux fortes inspirations White Stripes, qui malgré son évidente motivation ne suffira pas à électriser un Zénith bondé de fans trop impatients de voir leurs idoles.

C’est donc sans surprise que la salle affiche complet et que des fans de tous âges s’agitent au moindre accord tandis que l’équipe prépare la scène bien dissimulée derrière un rideau noir. Ambiance bleutée et électrique, clappements de mains, il n’y a aucun doute Sirkis et sa bande maitrisent leur entrée !

Indochine est un groupe qui après 30 ans de carrière envoie autant au niveau visuel qu’au niveau musical. C’est avec émerveillement qu’on découvre un décor soigné et prenant, écrans géants tout autour de la scène, deux supplémentaires face aux gradins, jets de confettis et le tout rondement mené par un Nicolas Sirkis en forme et généreux. Doté d’une interaction exceptionnelle avec son public, il se fait presque solennel sur des morceaux tels que Punishment Park ou Salomé.

La qualité des images qui défilent (danseuses hypnotiques, ciel étoilé, buildings, …) et les écrans en rotation qui enlacent littéralement le pit plongent le public dans l’univers du groupe. Les morceaux s’enchainent à un rythme effréné. Le public est conquis et reprend en cœur avec joie les couplets des grands tubes tel que Miss paramount.
La setlist est généreuse et contient les titres phares des albums de ces dernières années, Alice et June, J’ai demandé à la lune ou encore Little dolls, le tout ponctué de son emblématique phrase Putain de concert, putain de public !

Une panne électrique survenue au beau milieu du concert nous permet d’admirer le talent d’improvisation du groupe grâce à un set acoustique et nostalgique avec des morceaux tels que Le lac et A l’assaut. C’est aussi l’occasion de constater l’humour assez «parti pris» du chanteur au sujet du mariage pour tous, engagé sans l’être, les paroles de ses chansons traitent souvent de mal être adolescent sur fond de révolution.

Après plus de deux heures de spectacle, d’engouement, de liesse presque palpable Nicolas Sirkis offre à ses fans un final soigné, une paire de bras projetés sur les écrans enlace le public, un jet de lumière et un lancer de ballons qui changent de couleur aux contacts de la main, le show nous en met plein les yeux tandis que nos oreilles se réjouissent au son de L’aventurier !

C’est sur une note de douceur et de gentillesse que le groupe salue son public, sur la mélodieuse Tallula, Nicolas fait monter quelques chanceux sur la scène et les prend généreusement dans ses bras. On redescend doucement de la vague Indochine, sourire aux lèvres et jolis souvenirs en poche.

Le rendez-vous est déjà pris pour le Black City Tour 3 le 25 Mars 2014 dans ce même Zénith de Toulouse.

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 16-35 L USM II, 70-200 L USM

En savoir plus: IndochineKlink Clock

Incoming: -M- @ Zénith de Toulouse

Sortit en Novembre 2012, le dernier album de Matthieu Chedid alias -M- joliment nommé îl annonce la couleur avec son titre phare Mojo. Endiablé et envoutant, l’artiste qui enchaine les concerts à guichets fermés réjouira les Toulousains qui pourront venir le découvrir ou le redécouvrir ce Jeudi 5 décembre dans la salle du Zénith de Toulouse.

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Crédit photo : -M-

Auteur : Ottavia Marangoni

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