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Le Weekend des Curiosités (Jour 4) @ Le Port (Toulouse)

Rodrigo y Gabriela

25 mai 2014 – Dernière soirée du festival Le Weekend des Curiosités, dédié aux groupes à découvrir et à re découvrir. Accueillie sous un soleil radieux, les finalistes du prix Ricard S.A Live Music, font leur entrée: Hill valley. Ces cinq jeunes hommes originaires de Clermont Ferrand ont envoyé leur énergie très Indie Rock au public Toulousain qui s’est montré réceptif. Les morceaux s’enchaînent à un rythme entraînant, la foule remue, le chanteur saute, empoigne son micro comme une arme et balance un tonitruant: “Est-ce que tu veux danser ?”. Un brin électro, clavier en avant et guitare qui secoue, on apprécie le talent de Raph au micro qui réussit à faire asseoir la totalité du public, avant de venir s’y mêler et de faire jumper la foule à l’unisson.

Kid Wise

Vient alors l’ambiance électro hypnotique de Kid Wise qui s’installe lentement mais sûrement sur la scène numéro 1 du port. Les lumières lancées à toute blinde, les formes géométriques hypnotiques en fond de scène font un parfait contraste avec la voix mélodieuse mais parfois hésitante du jeune pianiste/chanteur Augustin Charnet. Encore une fois la scène émergente toulousaine tient ses promesses et révèle un groupe autant agréable et surprenant qu’efficace.

Le public, loin d’être découragé par la pluie, se montre fidèle et enthousiaste. On se presse autour des buvettes et des sandwicheries. L’organisation respecte son pacte éco, les verres sont consignés et une belle ambiance règne malgré la pluie torrentielle qui s’abat littéralement sur les visiteurs.

Thomas Azier

Entre alors sur la scène secondaire  Thomas Azier,  un jeune néerlandais  dont le premier EP est sorti en 2012. Il s’impose par sa prestance et un son électro rêveur.  A la fois dans des variantes pop et inspirations futuristes, Thomas séduit au chant aussi bien qu’au clavier. Soutenu par un second claviériste/choriste, le duo en devient énergisant et séduisant ! Une affaire à suivre sans aucun doute!

Cats On Trees

Après quelques minutes de pause, la scène principale s’éclaire pour recevoir les tant attendus Nina et Yohan de Cats On Trees.  Cette voix, ce piano, cette batterie semblent avoir trouver comment toucher les gens. On se presse sur le devant de la scène, plutôt sobre. Le jeu de lumière, accompagne mélodieusement le duo. Vêtus de façon plutôt classe et simple, ces deux toulousains dont le succès a tardé à venir, ont su prendre leur temps pour séduire le public. L’interprétation de leur titre à succès Sirens call, réunit les mains et les voix qui s’élèvent sous la pluie. Leur second titre issu de leur album, Jimmy, est parfaitement représentatif de la douceur et reste gentiment émouvant. Yohan tient à soutenir la foule trempée et s’exclame: “Vous êtes beaux et courageux !” La cohésion est parfaite.

Débutent alors les premiers accords de la reprise de Gary Jules : Mad World. Une atmosphère qui colle parfaitement au groupe et suscite une belle émotion au sein du public. La chanteuse se montre joueuse et tente de faire répéter les paroles d’une chanson non présente dans l’album au public enjoué. Quelques bulles de savon s’élèvent dans le ciel et le show touche à sa fin au son du morceau intitulé Wichita, une ballade adorable presque enfantine.

Benjamin Clementine

Une voix et un piano s’empare alors des visiteurs agglutinés sous la pluie, Benjamin Clementine apparait et dépose ses premières notes aussi douces que marquantes. La voix, puissante et marquée de blues nous emporte, nous ramène, nous raconte et finit par nous déposer hors du temps. Ce jeune homme “sortie du métro parisien” offre son âme à travers son regard et ses mélodies. Ses morceaux, travaillés et affinés, s’enchainent. Quelques voix s’élèvent sur le titre révélateur du chanteur Cornerstone. Une histoire à suivre…

Rodrigo y Gabriela

Impatiemment attendus par les visiteurs trempés mais toujours fidèles au poste, les fameux mexicains Rodrigo y Gabriela font une entrée explosive!  Un écran géant sur la scène projette en live les doigts de ces deux virtuoses de la guitare. Hyper dextérité de Gabriela, rythmes endiablés, sourires aux lèvres et accords teintés de soleil, on est conquis ! La foule saute, chante, frappe des mains et des pieds ! Ce duo démentiel séduit un peu partout en Europe depuis 2005, leur musique inspirée de rock et de folk, le tout mélangé à un “je ne sais quoi” de chez eux nous bouscule, nous donne envie de saisir une guitare à la volée et de se lancer dans un solo démoniaque. Entre deux morceaux, ils nous gratifient des quelques mots de remerciements en français qu’ils connaissent. Gabriela vêtue de noir et rouge se balade d’un bout à l’autre de la scène tel un lutin malicieux et son énergie nous transporte. Au milieu du show, Rodrigo nous sert un solo formidable où il démontre son agilité en jouant avec sa canette de bière, à croire qu’il est né avec une guitare à la main.

La foule est en transe lorsque résonne les premiers accords de Tamacun, titre phare du second album du groupe intitulé simplement Rodrigo y Gabriela. Chacun bat le rythme à sa façon et certains poussent même la chansonnette. On adore cette ambiance festive qui semble mettre tout le monde d’accord. Histoire de nous faire redescendre un peu, et aussi de nous surprendre, les deux guitaristes nous offre une intro longue sur la merveilleuse reprise de Creep de Radiohead.

C’est sur cette belle note que se clôture le festival, encore une fois riche en découverte et en surprise. Le froid et la pluie n’ont pas découragés le public et les artistes se sont montrés généreux. On se donne rendez-vous l’année prochaine pour une 5ème édition du Weekend des Curiosités.

Auteur: Ottavia Marangoni

Photographe: Antony Chardon

Rufus Bellefleur @ La Dynamo (Toulouse)

Rufus Bellefleur

23 Avril 2014 –  La Dynamo affichait complet pour la venue du groupe émergeant toulousain Rufus Bellefleur. A l’occasion de la sortie de leur nouvel album Temples Idols and Broken Bones, la tribu accompagnée du comique Dédo a déboulé avec son lot de surprises. Le décor nous met d’emblée dans l’ambiance, poupées vaudou, boule de cristal, éventails, cerceaux, pompons, le tout surplombé par la bannière du dernier album et une question : où Rufus Bellefleur va t-il nous emmener ce soir?

Le show débute avec une intervention de Dédo, son entrée l’élève au rang de parfait chauffeur de salle ! Les blagues fusent à travers la salle, l’ambiance est aux rires, en quelques questions le show man nous donne le sourire et nous fait réaliser que le public de Rufus Bellefleur est pour le moins varié. En effet ici se côtoient fan de hip hop, de métal ou encore de reggae. Tandis que l’artiste se retire de la scène après avoir annoncé le groupe, l’assemblée réclame Rufus ! Rufus ! 

Arrive alors notre fantôme préféré, lampe à huile à la main, salopette et chemisette à carreaux, Julien assure par sa présence et son univers. Les membres du groupe avancent lentement, comme cherchant à éviter un piège, ou un prédateur caché dans le bayou. Le show peut commencer ! Le batteur Laurent envoie  valdinguer ses baguettes avant de donner le premier coup. Julien lance son premier cri et c’est parti. Les choristes, parfaites dans leur rôle sont un soutien formidable pour la voix puissante du chanteur. Tambourin, guitare et banjo, on nage en plein délire cajun. Sur le morceau The Rendez Vous on admire le panel d’inspirations du groupe, tour à tour mélodique, rappé, hurlé, les variations de voix sont impeccables. La foule est emballée et on ressent très bien que le groupe est suivi et attendu au tournant! Au classique cri de ralliement “Yeahaaa” les fans se mettent à jumper et à reprendre les paroles.

Rufus Bellefleur regorge d’inspiration, le jeu scénique est excellent, on apprécie les influences asiatiques accompagnées d’éventails et d’une belle introduction à la flûte. On est face à un spectacle plus que divertissant et inspiré. ça fait des pompes et ça boxe sur scène, ça s’agite dans tous les sens et Julien déborde d’une énergie communicative.  Les mains du public sont en l’air, on danse, on rit, on découvre avec délectation les morceaux du nouvel album bien mis en avant. Julien, tel un prestidigitateur fou,  mène le jeu et s’écrit “Est-ce que tu veux du rock’n roll ?” Le premier rang est déchainé, au son du titre Little China, la mise en scène avec la boule de cristal nous maintient dans l’aventure. Arrive alors le titre phare du dernier album, Rocky Rocket, dans la lignée des précédents morceaux, énergique, surprenant, drôle et entêtant. Les briquets s’allument pour la nostalgique reprise de R Kelly : I Believe I Can Fly. Face à un public si réactif, Julien s’écrit “Ouais! Je me suis cru sur France 2 ! ” Le spectacle touche à sa fin et le groupe ne pouvait décemment pas nous quitter sans avoir interprété son premier titre à succès Tonight the devil is the Dj .  

On en retient un show visuel très bien orchestré, du bon son dans les oreilles et une envie de les revoir bientôt sur scène !

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Within Temptation @ Le Phare (Toulouse)

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22 Avril  2014 – La scène du Phare a ouvert ses portes au métal symphonique. Au programme les Néerlandais de Within Temptation à l’occasion du Hydra World Tour, précédés par Delain. Ces deux groupes aux influences similaires sévissent en Europe depuis plus de 15 ans.

Les lumières s’allument sur une scène au visuel gothique classique, larmes de sang et projection de flammes. Guitariste chevelu, le tout mis en avant par une chanteuse hyper lookée. Doté d’une grande volonté de faire réagir le public. Malgré ces quelque mots prononcés en français, la salle se traine.  Moulée dans un corset de cuir Charlotte Wessels, pousse sa voix mais l’acoustique de la salle ne lui fait pas honneur. Le jeu de lumière reste néanmoins efficace mais ne suffit pas à sauver le tout. Sander Zoer à la batterie tente de faire décoller l’ambiance et quelques mains s’élèvent. Les murs vibrent et on regrette vraiment le défaut de résonance de cette salle.

C’est face à un public relativement calme que le groupe principal de cette soirée fait son entrée sur Let us burn. Sharon Den Adel, majestueuse s’avance sur la scène, en terrain plus que conquis. Cette reine à la voix puissante envoie la sauce sur Paradise. La scène est ornée de la bannière du dernier album Hydra, sorti en Janvier 2014. Quelques cornes du diable se dessinent sur les mains tendues, la batterie tient un rythme entrainant et le public répète en coeur What about us !  Les fans de la première heure se font entendre et saluent leur idole d’une réelle ovation. La chanteuse s’écrie alors would you like to dance with me ? et une voix s’élève en retour : A poil !

Le jeu de lumière est hystérique et la salle semble s’être réchauffée. La voix de Sharon se montre à la fois douce et forte, et mélodieuse quand il le faut. On flotte alors dans une ambiance tamisée et violette, une myriade de briquets et téléphones portables s’allument sur le morceau plus tendre : Angels. La chanteuse semble vivre sa musique et ses paroles. Ces expressions nous portent et nous emportent. Parfaitement soutenue par les instruments, Sharon se révèle hypnotique, faisant de grands mouvements laissant flotter ses manches larges.

Tout doucement la soirée touche à sa fin et le groupe nous offre un rappel digne de ce nom, le show s’achève donc sur Ice Queen, ce fameux morceau qui avait révélé le groupe en France en 2005.

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Opium du Peuple @ La Dynamo (Toulouse)

Opium du Peuple

14 mai – Ce mercredi soir, le sanctuaire rock de Toulouse s’est embrasé pour la venue de la joyeuse troupe d’Opium Du Peuple. Mais avant cela, soirée débute gentiment avec Steamboat Woody, un jeune chanteur accompagné de son Banjo et de sa voix semblant venir tout droit du Far West. Il sera ensuite rejoint dans un premier temps par un musicien jouant avec un lavoir, des dés à coudre aux doigts et d’une cuillère. Puis arrivera un guitariste. Leur musique atypique me fait étrangement penser au célèbre et non moins culte film O’Brother !

Slobodan, accompagné de ses acolytes délirants équipés de basse, batterie, guitares et micro pour les Opiumettes arrivent enfin en force, avec une bonne humeur décapante. Le concept est simple ce soir, s’amuser, se lâcher et fredonner sans retenue les airs de la chanson française que nous connaissons tous. Le public, partagé entre fans de la première heure et curieux en quête de divertissement, tape des pieds et frappe des mains. Les sourires esquissés lors des premières notes deviennent des rires et la foule est conquise. On se surprend à secouer la tête sur une version rock métal du titre revenu tout droit des années 90.  Je te survivrai de Jean-Pierre François. Très théâtral, Slobodan se tortille et ne recule devant rien à part devant ses choristes désormais devenue les Opiumettes et bien déterminées a être reconnues au sein du groupe. C’est alors qu’en plein milieu du show on assiste, hébété, à une prise de pouvoir grandiose. Vêtue de pantalons militaires et armées de flingues les deux sexy (mais pas que) de la bande éjectent le chanteur de la scène. Elles se lancent dans une interprétation décalée et endiablée du titre populaire de Boris Vian, Fais moi mal Johnny ! Titre et clip phare du nouvel album, justement intitulé La révolte des Opiumettes. Les blagues vont bons trains entre le public et le chanteur, et la cohésion à l’intérieur même du groupe est palpable. Le batteur n’échappe pas aux blagues sur les roux ni à une mention spéciale du public pour son anniversaire tombé ce soir là.

Autant vous dire que la bonne humeur déborde et que le spectacle du chanteur vêtu d’une robe à paillettes affriolante, flingue sur la tempe, essayant désespérant de prononcer les premières paroles de Capris c’est finit, vaut le détour ! Les reprises sont enjouées et les musiciens assurent, le solo de batterie qui sert d’ouverture au titre de la compagnie créole est là pour le prouver. Un air de cornemuse résonne alors depuis les coulisses et entre Joe, dernières choriste recrutée. Le groupe nous offre alors une superbe version de Powow , Le lion est mort ce soir à la sauce irish punk ! Le show devient délirant, les musiciens font du sports sur scène,se vannent, tentent de dissimuler leur parties intimes mise à nue, le public hurle et se trémousse, une banane géante se balade de main en main et le tout se clôture sur une pyramide humaine réalisée par tout les membres du groupe. Encore ? Anti stress, anti cafard, cette troupe énergique et efficace est a découvrir !

La soirée se clôturera avec Merci Tarzan. Un groupe rock déjanté mené par 2 chanteurs et de leurs musiciens. Malheureusement pour eux, la salle s’est déjà vidé de moitié, cela ne les empêchera pas de donner tout ce qu’ils ont pour les personnes qui sont resté boire quelques derniers verres.

 

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Jérôme JACQUES

Trollfest @ Connexion Live (Toulouse)

Trollfest

23 Avril 2014 – C’est une soirée haute en couleurs pour la venue de Trollfest, précédé sur scène par les délirants guerriers de Finsterforst.

Finsterforst

Ces Allemands férus de folk métal ont investi la scène tels les rescapés d’un naufrage, pantalon déchirés, pieds nus et couverts de boue. On attaque fort grâce à une formation dynamique double guitare, basse et batterie. Le tout parfaitement relevé par la présence d’un accordéoniste aux allures de pirates. Cheveux crasseux et voix qui grogne à merveille, on trempe dans un univers festif, comme à bord d’un bateau ivre, la foule pogote et l’ambiance est au rendez-vous. Le public est plus que réceptif, quelques vrais connaisseurs au premier rang entonnent les paroles et font le plaisir du chanteur qui leur cède brièvement le micro.

Le jeu de scène est excellent, le batteur grimace et provoque le public, les intro de morceaux sont accompagnés de mises en scènes. Le ralliement au poing levé fonctionne à merveille et on se surprend à fredonner quelques notes toutes simples mais énergiques. On notera tout de même une légère faiblesse au niveau de la voix, trop étouffée par les instruments.

Trollfest

Après un court entracte, une farandole de docteurs fous déferle sur la scène. Venus de Norvège, ces illuminés du folk métal, propagent leur folie et leur bonne humeur depuis plus de 10 ans. Sept musiciens sur scène, un guitariste addict du slam, un percussionniste fou, un chanteur avec la même bedaine et  fringue que le chanteur français Carlos (auteur du tube Papayou), il n’en fallait pas plus pour allumer la mèche et faire péter le connexion ! Une clameur monte du public et on commence à distinguer clairement que la foule s’écrie : Papayou ! Papayou !  Running gag de la soirée, le chanteur aura droit à une petite explication, et s’écrira en retour : Mamayou mamayou !

Au delà du délire visuel, les musiciens assurent, le solo de batterie/percu est très bon, la voix ne faillit pas, l’énergie est bien présente et la cohésion avec le public est au top. Armé de sa machine à bière, le chanteur abreuve les fans du premier rang avant de lancer un magnifique Circle pit, le paquito se retrouve lui aussi à l’honneur. On se défoule et on rit aux jeux de mots du chanteur tels que : common’ people you’ve got nothing Toulouse !

Étrangement la reprise de Toxic de Britney Spears séduit le public et nous fait réaliser que nous connaissons tous les paroles de cette chanson. Après plusieurs morceaux, l’équipe s’esquive le temps de revêtir de nouveaux « costumes », et bienvenues aux dinosaures, empereur Romains Dionysos et autres vikings. Le tout pour nous avouer que le groupe est en fait passionné d‘Astérix et autres histoires Gauloises !

Afin de nous offrir un final digne de ce nom, les membres de Finsterforst rejoignent le groupe et c’est le gros bordel sur scène ! Une chenille se forme à l’intérieur du public et se fraye un passage jusqu’à la scène où se termine ce concert pour le moins folklorique !

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

Incoming : demi-finale tremplin Emergenza @ Connexion Live (Toulouse)

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Le 28 Avril, venez assister à la demi- finale du tremplin Emergenza. La soirée débutera à 20h avec le groupe Bleu Jam dont les diverses origines musicales de ses membres font la force de cette formation qualifiée de funky rock.  En suivant vous pourrez soutenir The strings, un groupe de rock inspiré des 60’. A partir de 21h la scène accueillera le groupe de rock maloya, Miky and The Stirrers, subtil mélange de musiques traditionnelles de la réunion et de rock.Prism envahira la scène dans une ambiance rock et funk avant de laisser la place au dernier groupe sélectionné Falling For Sound, du rock alternatif.

On compte sur votre soutient, le rock toulousain a besoin de vous !

Crédit photo: Emergenza

Auteur: Ottavia Marangoni

En Entrevue : Rufus Bellefleur

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En amont de la sortie de leur second album “Temples, Idols and Broken Bones” le 28 Avril prochain et en promotion pour le concert du 24 Avril à la Dynamo de Toulouse, une partie des membres du groupe Rufus Bellefleur (Julien, Béra et Caro) accompagnés de Dédo se sont rendu chez nous et ont accordés une longue interview à l’équipe de Thorium Magazine. 

Ils nous ont parlés et dévoilés quelques surprises pour le concert du 24 Avril à La Dynamo, nous ont présentés en exclusivités les nouvelles dates de la tournée (dont une à Paris) ainsi que le tout nouveau rôle de Dédo dans le projet Rufus Bellefleur. Nous avons également pu revenir avec eux sur la création et l’univers de Rufus Bellefleur, sur le nouvel album “Temples, Idols and Broken Bones” et  sur leur tout premier concert à Paris. Et pleins d’autres surprises ….

Entrevue par : Antony Chardon

Vidéo : Jérôme Jacques

Texte : Ottavia Marangoni

Incoming : Rufus Bellefleur @ La dynamo (Toulouse)

 

Ce Jeudi 24 avril, le rideau va se lever sur l’univers intense et loufoque de Rufus Bellefleur. Préparez-vous pour une aventure musicale unique car Rufus n’est comparable à rien de terrestre, recensé ni répertorié (puisqu’on vous le dit).

Issue de la scène musicale Toulousaine, Julien le leader/chanteur du groupe avait déjà fait sa place grâce à des groupes comme Psykup et Manimal. Accompagné de Laurent à la batterie, Yuz à la guitare et de leur deux charmantes choristes pompom girls, Julien nous amène tour à tour dans le bayou où traîne un curieux fantôme et quelque part non loin du Missisippi dans une ambiance country !

Soyez prêt à voyager au son de morceaux groovy, folk, métal tout en vous réjouissant de la performance scénique toujours remarquable. Décors soignés et sauts périlleux du chanteur ne manqueront pas de vous surprendre. Prenez sans hésiter un aller/retour au pays de Rufus Bellefleur, à l’occasion de la sortie de leur deuxième album Temples, idols and broken bones.

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Crédit Photo : Rufus Bellefleur

Auteur : Ottavia Marangoni

Incoming : Daddy Yankee @ Le Zénith de Toulouse

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Le 29 mai prochain le thermomètre va exploser dans la salle du Zénith de Toulouse. Le roi du reggaeton réjouira les adeptes du style grâce à la chaleur de sa voix, ses rythmes latinos endiablés, son déhanché et ses paroles reflétant la réalité sociale de son pays.

Cet artiste fait ses preuves dans le milieu depuis plus de 20 ans maintenant. Issue d’une famille de musicien, Daddy Yankee alias Ramon a su se démarquer et rencontrer le succès grâce à sa musique plutôt caliente. En 2005, son single Gasolina avait embrasé les dancefloors européens. Ne ratez pas ce pionnier de la musique portoricaine, à la fois chanteur, acteur et compositeur, Daddy Yankee a obtenu le titre de roi de l’improvisation pour sa capacité de création spéciale, une vertu qui a fait de lui le gagnant pendant cinq années consécutives du Street Jam Reggae Awards.

La soirée s’annonce dansante puisque le chanteur sera précédé sur scène par quelques DJ qui chaufferont l’ambiance à partir de 18h30.

Crédit Photo : Daddy Yankee

Auteur : Ottavia Marangoni

Birth Of Joy @ La Dynamo (Toulouse)

Birth of Joy

07 Avril 2014 – Le trio néerlandais de Birth Of Joy était de passage dans la ville rose, précédé sur scène d’un groupe français au son bien rock nommé Red Woods, ils ont totalement convaincu la salle.

La scène de la dynamo est envahie par une véritable équipe de musicien ! Cette formation plus que dynamique est en fait un groupe crée par des amis de lycée. Un chanteur qui assure à la fois au micro et à la trompette, deux guitares plus que rock, un bassiste et une batterie bien rythmés. On est lancé ! Au son d’un morceau tel que Run away, on s’évade littéralement. La voix un peu blues du chanteur nous enveloppe et nous amène sur une route déserte pour y mordre la poussière. Cet extrait de leur premier album Factory est incontournable.

Sur scène, leur énergie est un brin nerveuse et les riffs redondants nous donnent envie de taper du pied, accoudé à un comptoir. Leur musique est riche et inspirée, comme le prouve Favelas, un morceau où l’on notera les sonorités dansantes qui diffèrent totalement du reste de l’album. La parfaite première partie pour introduire les membres de Birth Of Joy.

Le trio mystique s’installe sur scène et semble avoir amené avec lui les fantômes de Jim Morisson, Jimi Hendrix ou Led Zeppelin. Kevin Stunnenberg, au chant et à la guitare séduit tout le monde sur son passage. Vêtu d’une chemise pour le moins psychédélique et armé de sa tignasse blonde, il absorbe le public et notamment le regard des filles au premier rang. Sur le morceau intitulé The sound, on est emporté dans les années 70 par un synthé totalement hypnotisant et une guitare électrique diablement rythmée. Le tout accompagné du jeu de scène hyper sexy de Kevin.

Gertjan Gutman, véritable présence au clavier, semble tout droit sorti d’un autre monde. Relié à son instrument comme à une sorte de matrice, on n’aperçoit que le haut de sa chevelure bouclée tout au long du show.

Le public, comme happé par une faille spatio-temporelle, se dandine allègrement au fil des chansons. Les merveilleux et longs solos de guitare font frissonner nos oreilles et la poigne de fer du batteur nous sort de notre rêverie hypnotique. Sur Motel money away on sortirait presque nos santiags, le rythme est blues, la voix est rock, le son est nostalgique des 70 et on adore ça !!

Le chanteur n’hésite pas à communiquer et à entraîner la salle, véritable bête de scène il jump et hurle à tout va I want you to dance ! Des filles montées sur le dos de leurs copains secouent la tête de façon lancinante.  Une nuée de mains flotte au son de Make this happen. Le chanteur déclare alors devant le public chaud bouillant Wanna sing together ? C’est une vague de wouuhouuu qui se répand dans la salle et c’est reparti de plus belle! Le son est entêtant et le public conquis.

Alors que la salle est prête à danser toute la nuit le show touche à sa fin, mais le trio ne pouvait se résoudre à nous quitter sans une magnifique reprise de Five to one de The Doors. Rêveurs du psychédélique et du rock des années Woodstock, jetez-vous sur ce groupe sans plus attendre !

Auteur : Ottavia Marangoni

Photographe : Antony Chardon

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