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Incoming: Buckcherry @ Théâtre Corona (Montréal)

Buckcherry sera en concert au Théâtre Corona Virgin Mobile de Montréal le 8 février prochain, gracieuseté d’Evenko. Ce sera l’endroit idéal pour faire la fête et se familiariser avec la musique de leur dernier album si ce n’est pas chose déjà faite. En plus du groupe californien, les formations Monster Truck, 3 Pill Morning et Bleeker Ridge seront aussi présentes en première partie.

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httpv://youtu.be/UJ6pLKlU-8Q

Credit photo: Buckcherry

Auteur: Albert Lamoureux

Incoming : Transatlantic @ Olympia (Montréal)

Le groupe Transatlantic sera de passage à L’Olympia de Montréal le 6 février prochain afin de promouvoir leur nouvel album Kaleidoscope. Comme leur dernier passage date déjà de quatre ans, les amateurs de musique progressive seront présents en grand nombre et il ne sera pas surprenant de savoir que le groupe fera salle comble encore une fois. Cette soirée qui met en vedette Neal Morse, Mike Portnoy, Pete Trevawas, Roine Stolt et Daniel Gildenlöw est une présentation de JLJ Musik.

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httpv://youtu.be/TWC2I9TNuco

Credit photo: Transatlantic

Auteur: Albert Lamoureux

The Cult @ Metropolis (Montréal)

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8 Décembre 2013 – Le groupe The Cult était de passage au Metropolis le 8 décembre avec sa tournée centrée sur le 25e anniversaire de leur excellent album Electric. C’est donc devant une foule venue en grand nombre que le groupe entame leur spectacle avec Wild Flower qui met littéralement le feu aux poudres. Le groupe nous offre une prestation solide tout au long des compositions de l’album, mais la foule démontre son appréciation pour les titres Bad Fun et Love Removal Machine. Une fois la prestation de l’album terminée, nous avons droit à un petit interlude constitué de la nouvelle vidéo pour le titre Elemental Light. Par la suite, le groupe joue une sélection de pièces très intéressante qui représente bien leur carrière. Que ce soit avec les succès comme Rain et Sweet Soul Sister, She Sells Sanctuary ou l’émotion dégagée par le titre Embers, la foule est conquise et démontre son appréciation. Le concert de deux heures prend fin avec les excellentes pièces Spirit Walker et Sun King. Bien que les musiciens restent assez statiques sur scène et que le décor minimaliste est constitué d’un simple écran sur lequel on projette des images qui ont un lien avec la musique, la prestation du groupe est irréprochable et Ian Astbury a charmé la foule encore une fois en lui parlant en français à plusieurs reprises.

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Auteur: Albert Lamoureux

Photo : Paul Blonde, Archives Thorium

Pour en savoir plus : The Cult

Album Review: Five Finger Death Punch – The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Volume 2‏

5FDP_WSOH2Moins de quatre mois après la parution de l’album The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Volume 1, Five Finger Death Punch nous offre les autres compositions qu’ils ont jugé trop bonnes pour être mises au rancard. Nous retrouvons donc douze nouvelles compositions sur le Volume 2. Il reste maintenant à voir si ces dernières sont aussi bonnes que le groupe le prétend.

Comme nous pouvons nous y attendre, le style musical est similaire à ce que nous avions sur le Volume 1. Le rythme des premières pièces est assez rapide et elles contiennent de bonnes mélodies de guitares, mais ces dernières ne se réussissent pas à se démarquer de la musique. On remarque rapidement qu’Ivan utilise à profusion le mot F**k dans ses paroles en guise de compensation pour le manque d’agressivité de la musique. Les compositions Wrecking Ball et Let This Go se démarquent des autres compositions de l’album avec leur style direct et lourd, mais pour une raison que j’ignore, la compagnie de disque a choisi l’ennuyante Battle Born comme premier extrait de l’album. Malheureusement pour le groupe, la majorité des autres pièces ne sont tout simplement pas à la hauteur et auraient bénéficié d’un peu plus de travail. Contrairement à leur habitude, la formation nous donne non pas une, mais deux reprises sur l’album. Le titre Cold est une reprise du groupe Black Blood Orchestra (l’ancien groupe du chanteur Ivan Moody). Si l’on veut être technique, certains diront que c’est tout simplement une version réenregistrée et améliorée et non une reprise contrairement à la pièce House Of The Rising Sun qui est en fait une vieille pièce folklorique qui fut popularisée par le groupe The Animals. Comme par le passé, le groupe lui donne une tout autre dimension et beaucoup de mordant tout en conservant l’essence de la musique.

C’est cependant trop peu trop tard pour sauver cet album du gouffre dans lequel il se trouve. Le seul attrait potentiel de cet album serait pour le DVD supplémentaire qui est le pendant vidéo du CD boni contenu dans l’édition de luxe du Volume 1, mais je tiens à vous mentionner que le montage vidéo des différents concerts est complètement manqué. Ceux qui ont trouvé que la musique du premier volume n’était pas inspirée remarqueront que celle que l’on retrouve sur le Volume 2 est tout simplement ennuyante.

httpv://youtu.be/LyA1GL1touw

Note : 5.0 — 100 % ennuyant

Auteur: Albert Lamoureux

Incoming: The Cult @ Metropolis (Montréal)

Afin de fêter le 25e anniversaire de l’album Electric, le groupe britannique The Cult sera de passage au Metropolis le 8 décembre prochain dans le cadre de la tournée Electric 13. Comme le nom de la tournée l’indique, le groupe jouera l’album du même nom en entier avant de compléter la soirée avec quelques autres succès du groupe. C’est donc une soirée inoubliable que les amateurs ne voudront pas manquer!

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httpv://youtu.be/8I8mWG6HlmU

Crédit photo: The Cult

Auteur: Albert Lamoureux

 

Incoming: Halestorm @ National (Montréal)

Après une excellente (et courte) prestation au Heavy MTL cet été, le groupe Halestorm est de retour au National le 1er décembre prochain dans le cadre de leur tournée en tête d’affiche. Pour ceux qui ont déjà vu le groupe en spectacle, Lzzy et son frère Arejay en tête vont nous offrir une autre excellente prestation remplie d’énergie. C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer pour ceux qui aiment la musique hard rock dynamique.

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httpv://youtu.be/YpJAmlnBxoA

Crédit photo: Halestorm

Auteur: Albert Lamoureux

Album Review: Beasto Blanco – Live Fast Die Loud

beasto-blanco-live-fast-die-loud-promo-album-cover-picC’est après une longue période de dix-huit mois que la bête surnommée Beastö Blancö voit finalement la lumière. En plus d’être à la basse et à la guitare, Chuck Garric s’occupe aussi de la voix. On le retrouve en bonne compagnie, car les autres musiciens qui l’accompagnent sur Live Fast Die Loud sont Glen Sobel et Jonathan Mover à la batterie, Chris Latham à la guitare ainsi que Calico Cooper comme voix féminine.

La vision de Chuck Garric prend forme rapidement une fois que l’introduction au style western est chose du passé. La pièce Beastö Blancö nous montre rapidement ce que cette bête a dans le ventre. La musique au style industriel est centrée sur une basse omniprésente et une mélodie de guitare rythmique aux tonalités similaires à la basse. La voix de Chuck domine la musique et la prestation de Calico Cooper lui fait une parfaite opposition lors des refrains. Plusieurs comparaitrons cette musique avec celle de Rob Zombie, mais, bien qu’on y trouve des similitudes, elle contient aussi plusieurs éléments distinctifs. Malgré la dominance de la basse sur le titre Bloodshot, c’est la mélodie du refrain qui restera gravée dans votre tête pour longtemps. Le style change drastiquement sur la pièce California et nous y retrouvons une musique beaucoup plus aérée aux allures psychédéliques qui vous donnera la chair de poule. Breakdown est sans contredit l’une des meilleures pièces de l’album. Que ce soit avec son mélange puissant de voix masculine et féminine, son rythme entrainant ou la prestation des guitares (qui fait penser à celle que l’on retrouve sur le titre Kill Fuck Die de W.A.S.P.). Les guitares reprennent cependant le dessus sur le titre Vegas Baby Vegas et Chris nous livre une excellente prestation à la guitare. La section rythmique domine à son tour la musique sur le titre Motor Queen. Encore une fois, certains feront un parallèle avec Du Hast de Rammstein, mais ce n’est que pendant quelques brefs instants et cela n’enlève rien à la lourdeur et à l’entrain que l’on retrouve sur cette excellente composition. Malgré un style plus direct sur les titres Freak et Beg To Differ (influencé par Motörhead), l’intensité est à son maximum et saura animer les foules lors des concerts.

Sans copier le style des différents groupes mentionnés durant cette critique, Beastö Blancö sait incorporer suffisamment d’ingrédients afin de donner plus de texture à leur musique sans toutefois changer la nature de leur style musical. Malgré sa simplicité, la musique que l’on retrouve sur Live Fast Die Loud est puissante, dynamique et entrainante, ce qui devrait être suffisant pour vouloir en faire la découverte. Finalement, pour ceux qui ne l’avaient pas remarqué, la couverture de l’album est en fait une reprise de la pochette du célèbre album Free For All de Ted Nugent.

httpv://youtu.be/OeAlhdiaHW4

Note : 8.9 — Une musique inspirée et pleine d’énergie!

Auteur: Albert Lamoureux

Album Review: Death Angel – The Dream Calls For Blood

The-Dream-Calls-For-Blood-Death-AngelIl aura fallu attendre trois longues années avant la parution du nouvel album de Death Angel. The Dream Calls For Blood est seulement le second album avec les nouveaux membres Damien Sisson (basse) et Will Carroll (Batterie), mais après quatre ans, ces derniers font maintenant partie intégrante de cette formation thrash de San Francisco.

C’est donc sous une mélodie de guitare acoustique inquiétante que s’entame l’écoute du titre Left For Dead. Tout en demeurant mélodique, cette dernière prend rapidement des allures métal axées sur les guitares. Ce n’est que sur la seconde pièce (Son Of The Morning) que l’on reconnait le style vocal particulier de Mark Osegueda. Toujours centré sur les guitares, ce titre laisse cependant plus de place aux autres instruments malgré ses deux excellents solos. Le groupe nous offre une excellente structure musicale thrash sur le titre Fallen. La complexité et la fluidité y coexistent parfaitement, certains feront des parallèles avec Slayer, d’autres avec Testament et Exodus, mais, ce qui est le plus important est que ce titre fera exploser les salles de concert comme le fait si bien un classique comme Kill As One. Plus directe, la pièce titre est tout simplement exquise avec l’opposition de ses puissants refrains lents et de ses passages de guitares agressifs et rapides. Le groupe continu dans la même direction avec le titre Execution / Don’t Save Me. Il ne faut pas laisser la petite introduction vous induire en erreur, ce titre est rapide et met en évidence les guitares de Rob Cavestany et de Ted Aguilar. Nous y retrouvons d’excellents changements de rythme et une structure musicale inhabituelle qui convient parfaitement au style musical qu’ils préconisent. La fin de l’album est quant à elle très diversifiée. On retrouve premièrement un style plus moderne et une prestation vocale plus grave préconisée par Mark Osegueda sur le titre Detonate. Par la suite, c’est le style plus direct et chaotique du titre Empty qui vient à nos oreilles. On retrouve encore une fois une excellente prestation vocale, mais c’est les passages de basse ainsi que le solo de guitare de Jason Suecof qui se démarque le plus. Finalement, c’est avec un titre (Territorial Instinct / Bloodlust) aux allures progressives que se termine l’écoute de cet album. Le plus long titre de l’album contient plusieurs changements de styles, une superbe mélodie vocale entrainante et des passages de guitares à couper le souffle. Si vous vous procurez l’édition limitée de l’album, vous aurez droit à la reprise de l’excellente Heaven And Hell de Black Sabbath en boni.

Encore une fois, Death Angel nous démontre que le succès du groupe n’est pas une coïncidence ou de la nostalgie, mais bel et bien dû à la qualité de leur musique. The Dream Calls For Blood est un album agressif qui démontre à la perfection qu’un groupe peut évoluer sans toutefois perdre son identité!

httpv://youtu.be/RkAxGJbb-SE

Note : 8.9/10 — Un album court et droit au but!

Auteur : Albert Lamoureux

Album review: Metal Church – Generation Nothing

metalchurchgenerationnothingcdAprès une autre absence de quelques années, le groupe thrash américain Metal Church se reforme afin de nous offrir un nouvel album. C’est donc sans surprises que nous retrouvons Ronny Munroe (voix), Kurdt Vanderhoof et Rick Van Zandt (guitares), Steve Unger (basse) et Jeff Plate (batterie) sur le nouvel album intitulé Generation Nothing qui est offert sur Rat Pak Records.

Nous remarquons immédiatement que le groupe est en pleine forme lors de l’écoute du premier titre de l’album (Bulletproof). Comme c’était le cas sur leurs derniers albums, la musique n’est pas axée sur le style thrash, mais sur d’excellentes mélodies de guitares et une section rythmique précise. La voix de Ronny Munroe est superbe et plus agressive que jamais comme le démontrent ses prestations sur les titres Scream et Generation Nothing. On y retrouve même des similitudes avec la voix de Bobby Ellsworth (Overkill) sur les titres Bulletproof et Dead City. Ce dernier est l’un des rares morceaux qui rappellent le glorieux passé du groupe et plusieurs pourraient facilement imaginer que ce titre aurait sa place sur l’album The Dark. Après quelques pièces au style direct, la pièce titre nous offre une musique plus galopante et plus complexe, mais c’est sur Noises In The Walls que la musique du groupe prend une autre dimension avec sa complexité musicale et l’excellente prestation vocale de Ronny. Le titre Suiciety débute avec une très belle introduction acoustique avant de prendre le virage métal. En plus d’y retrouver une musique dominée par la section rythmique, nous avons droit à d’excellents cris, gracieuseté de Ronny Munroe. La pièce Scream est une autre très bonne composition qui aura sa place lors des concerts pour plusieurs années avec sa rapidité et son intensité.

Force de l’admettre, Generation Nothing prendra plusieurs écoutes avant d’être pleinement apprécié par les amateurs. Même si son style musical simpliste, trop direct et trop joyeux est possiblement les seuls points que l’on peut reprocher au groupe. L’album mérite cependant l’écoute afin d’apprécier (ou de découvrir) l’excellente prestation vocale de Ronny Munroe. Les amateurs qui n’attendent pas un retour aux deux premiers albums du groupe sauront apprécier ce nouvel album, il suffit d’entamer l’écoute avec un esprit ouvert.

httpv://youtu.be/pHWlihtmhYs

Note : 7.5/10 — Metal Church est de retour et plus mature que jamais!

Auteur : Albert Lamoureux

Joe Satriani @ Théâtre St-Denis (Montréal)

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9 septembre 2013 – C’est avec un Théâtre St-Denis relativement vide que s’entame la prestation du groupe Sitdown Servant. Comme le nom du groupe le laisse sous-entendre, les deux musiciens nous offrent une prestation musicale assise pendant 30 minutes. La musique est centrée sur le style blues et gospel et est majoritairement instrumentale. Il est cependant dommage de voir que la majorité des pièces sont similaires et peu dynamiques. L’unique moment de réaction de la foule est survenu lors de l’interprétation du titre When The Levee Breaks (de Led Zeppelin).

C’est donc en compagnie de Marco Minnermann, Bryan Beller et de Mike Keneally que Joe Satriani s’exécute sur la scène du Théâtre St-Denis pour la tournée de son dernier album (Unstoppable Momentum). Les amateurs présents ont peut-être été surpris d’entendre huit pièces des onze pièces qui constituent l’excellent nouvel album, mais ils ont grandement apprécié les titres comme Shine On American Dreamer

et Unstoppable Momentum. Bien entendu, ce dernier nous offre aussi ses classiques tels Flying In a Blue Dream, Satch Boogie, Always With Me, Always With you et Surfing With The Alien qui sont toutes grandement appréciées par la foule. Bien entendu, les solos de guitare n’étaient pas uniquement pour mettre Joe en évidence, on y retrouve aussi plusieurs solos qui incluent Joe et Mike Keneally, notamment sur les titres, Ice 9et The Crush Of Love. Bien entendu, avec Marco Minnermann derrière la batterie, les amateurs présents au concert savent fort bien qu’ils ne voudront pas manquer ce 10 minutes pour aller se chercher une bière ou aller aux toilettes. Son solo est une œuvre d’art en soi et c’est à peine s’il transpire après sa superbe prestation technique et entrainante.

Encore une fois, Joe Satriani livre une prestation sans fautes à la hauteur des attentes d’une foule très enthousiaste.

  1. Jumpin’ In 
  2. Devil’s Slide 
  3. Flying in a Blue Dream 
  4. Unstoppable Momentum 
  5. The Weight of the World 
  6. Ice 9 
  7. The Crush of Love 
  8. I’ll Put a Stone on Your Cairn 
  9. A Door into Summer 
  10. Lies and Truths 
  11. Satch Boogie 
  12. Shine On American Dreamer 
  13. Three Sheets to the Wind 
  14. Cryin’ 
  15. Drum Solo 
  16. Time Machine 
  17. Always with Me, Always with You 
  18. Surfing with the Alien 

Encore:

  1. Crowd Chant 
  2. Summer Song

Auteur: Albert Lamoureux

Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Joe Satriani

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