Articles Tagged with: Polo

Incoming: Lady Gaga @ Centre Bell (Montréal)

La “reine de la Pop” (Forbes), possiblement une des femmes les plus puissantes au monde et la starlette préféré des tabloïds sera de passage au Centre Bell de Montréal ce lundi 11 février. La chanteuse, businesswoman et philanthrope Lady Gaga devrait nous servir une fois de plus une bonne dose d’excentricité accompagné de ses plus gros succès accumulés en seulement 3 albums. Pour plus d’information et les billets, ça se passe sur le site de Evenko.

httpv://youtu.be/wV1FrqwZyKw

Crédit photo : Lady Gaga

Auteur : Paul Blondé

Incoming: Turisas @ Foufes (Montréal)

Joie et bonheur! Les dates du Pagan Fest 2013 ne sont même pas encore annoncé qu’on a déjà le droit à un avant goût folk avec les finlandais de Turisas le 8 février prochain. Et oui, encore une soirée de débauche placée sous le signe du viking metal. Pour bien faire les choses BCI nous organise ça aux Foufounes Électriques en compagnie du power metal fromagé de Firewind. En attendant le show, pour aider votre voiture à démarrer par les grands froids qui courent, n’oubliez pas de mettre la mains sur leur dernier opus Stand Up And Fight (2011, Century Media). Rendez-vous dans le mosh-pit !

Pour plus d’information et les billets, ça se passe sur le site de BCI.

httpv://youtu.be/7woW7DmnR0E

 

httpv://youtu.be/R4pRK7IMKR0

Crédit photo : Turisas

Auteur : Paul Blondé

Incoming: Between The Buried And Me @ Club Soda

Une petite dose de metal progressif pour bien commencer l’année ? BTBAM est de passage en ville le 2 février avec leur tout nouveau “The Parallax II: Future Sequence” (Metal Blade Records) sous le bras pour lancer les hostilités d’un mois qui s’annonce très chargé en concerts pour l’équipe de Thorium. Ils seront accompagnés sur scène par les montréalais de Unexpect et les très attendus américains post-metal de Russian Circles.

httpv://youtu.be/iRbnY8EK4Ew

 

httpv://youtu.be/ONzYMVrhTyk

Crédit photo : Russian Circles

Auteur : Paul Blondé

En Route Vers le Heavy MTL – Metalcore @ Katacombes

10 janvier 2013 – La première soirée du battle of the bands En Route Vers Heavy MTL s’est déroulée jeudi dernier sous l’oeil d’une centaine de personnes et, pour une fois, les hommes aux cheveux courts étaient plus nombreux que ceux aux cheveux longs à l’occasion de la soirée metalcore. Les juges invités pour cette soirée étaient Johl Fendley (Baptized in Blood) et Alissa White-Gluz (The Agonist). Pour ceux qui ont suivi la compétition l’an dernier, il y a eu un changement majeur dans la détermination des finalistes: Seul un groupe par soir peut accéder à la finale, et le vainqueur est annoncé le soir du spectacle.

C’est le groupe Reason Prevails qui a ouvert le spectacle, avec leur musique lourde à souhait qui a entraîné plus d’un membre de l’assistance dans un moshpit déchaîné où ils se battaient contre nombre de ninjas invisibles. Ils ont déployé une énergie remarquable sur scène, et leur core entraînant a poussé les juges à leur recommander d’enregistrer leurs morceaux. Ils sont passés à quelques fractions de points de la victoire.

The Fall of Gabriel ont poursuivi avec une prestation qui a parue un peu terne à côté de celle du groupe précédent. Chose rare dans la scène: Le groupe comporte deux femmes, à la basse et à la rythm guitar/back vocals. Ils ont une belle énergie sur la scène mais leurs compositions manquent un peu de maturité, n’ont pas vraiment engagé le public dans leur prestation et le son était très mal balancé. L’inspiration musicale fait un peu défaut, mais le groupe est encore jeune.

In Beliefs ont suivi avec leur musique étrangement infusée d’influences post-metal, mélangée à des screams typiquement core. À quatre membres, ils ont offert un spectacle plus tranquille qui n’a pas vraiment accroché la foule. Le guitariste a eu de la difficulté à lancer le spectacle, et avait un son un peu plat. Il pourrait définitivement bénéficier d’un acolyte. Pour le reste, le groupe manque définitivement d’expérience sur scène.

La soirée s’est conclue avec of Temples, un groupe qui a collé un côté technique très intéressant à du hardcore classique. Le résultat est un spectacle d’une demi-heure d’énergie pure qui a emporté une bonne partie de la foule dans le pit. Leur attitude, plus proche du old-school hardcore, et leur professionnalisme exemplaire leur permet de déployer riffs et breakdowns avec une efficacité et une précision redoutable qui leur a permis d’accéder à la finale.

La seconde soirée se déroulera le 7 février prochain et sera à thème alternatif/industriel, avec Projekt F, Ögenix, Truth or Scare et DOT.

Auteur : Phil Mandeville

Photographe : Paul Blondé

Pour en savoir plus : Heavy MTL, Dungeon Works

Interview : Michel “Away” Langevin (Voivod)

En prévision de la sortie du prochain album de Voivod, Target Earth, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Michel “Away” Langevin, le batteur du groupe. Nous avons discuté du processus de création du plus récent opus, composé des premières pièces composées depuis la mort de Denis “Piggy” D’Amour en 2005, du retour sur scène du groupe depuis 2008 avec Jean-Yves “Blacky” Thériault à la basse, et de l’art visuel de Away, entre autres.

Thorium – Comment s’est déroulée l’écriture de l’album Target Earth?

Away – en fait, ça s’est déroulé très naturellement, malgré que ça aie pris quelques années de tournée avant qu’on se décide à commencer à composer. Je dirais qu’après avoir tourné en 2008 et 2009, on s’est sentis confiants et c’est au début de 2010 qu’on a commencé à penser à un nouvel album. À ce moment là, Dan (“Chewy” Mongrain) et Blacky avaient déjà fait une maquette de deux chansons, à la basse et à la guitare. Snake et moi avons été vraiment impressionnés. Ça sonnait beaucoup comme Dimension Hatröss et on trouvait ça cool d’avoir l’opportunité de mettre notre grain de sel là-dedans et notre côté voivodien à ce qu’ils avaient composé. Ensuite, on a décidé de faire des sessions d’improvisation enregistrées, on a trouvé des super bons bouts là-dedans que Blacky et Dan ont réarrangés en chansons de Voivod. C’est surtout eux qui ont été impliqués dans l’écriture, moi, j’avais deux requêtes en particulier: qu’on aie une chanson qui aie un beat Motörhead, qui est devenue  Kluskap O’Kom, basée sur la mythologie Mic Mac, et qu’on aie une chanson qui sonne un peu comme Ripping Headaches sur l’album Rrröööaaarrr, qui est devenue Corps Étranger, notre première chanson en français. En gros, le processus a été vraiment naturel. On a travaillé fort, et longtemps, pendant deux ans, mais ça c’est vraiment bien déroulé.

T- Vous nous aviez dit avec Infini que ce serait le dernier album de Voivod, mais la force créative de Chewy a dû amener beaucoup?

A- Oui, ça et le retour de Blacky nous a ramené vers le thrash metal progressif qu’on faisait dans les années ’80. Tout ça nous a énergisé, puis maintenant, le vent nous porte. On a joué en octobre partout en Europe, à Moscou pour la première fois, les salles étaient pleines. Ça va vraiment bien pour nous.

T- Vous avez joué quelques chansons déjà de Target Earth en spectacle. Est-ce que la réaction du public a été positive?

A- Oui, ça marche vraiment bien avec le reste du catalogue. On change notre spectacle à chaque soir, mais il y a quatre pièces qu’on a testé lors des deux dernières années et la réaction a été excellente.

T- On a pu voir ça notamment au Heavy MTL et au Rockfest de Montebello cette année. Parmi tous les festivals que vous avez fait depuis votre retour sur scène en 2008, lequel était le plus trippant?

A- Oh boy! Les deux Heavy MTL qu’on a fait étaient vraiment cool, comme nos deux présences au Rockfest. Le Wacken, en Allemagne, c’était excellent. Le bateau croisière (70,000 Tons of Metal) était fou, on a aussi eu le Hellfest, le festival à Moscou… Je crois pas qu’on va faire Heavy MTL ou le Rockfest en 2013 parce qu’on les a fait cette année. Cette année on a fait le Festival d’Été de Québec, on a ouvert pour Avenged Sevenfold, c’était incroyable parce qu’il y avait tellement de monde! On a eu une bonne run depuis 2008.

T- Parlant du Rockfest, on a pu y voir la personnalité un peu explosive de Blacky, qui n’avait pas l’air très content de jouer un set de seulement une demi-heure. Il a l’air assez difficile à suivre ou à endurer, non?

A- (rires) C’est un peu comme tu dis, il est vraiment explosif! Il était comme ça quand je l’ai connu à la polyvalente, donc j’ai pas l’impression qu’il va changer. Il avait l’air assez insulté, mais il a droit à son opinion!

T- Je me souviens aussi d’un spectacle que vous aviez fait le jour de sa fête il y a quelques années, il était quelque chose à voir!

A- Oui, c’était quelque chose! On a enregistré l’album live Warriors of Ice ce spectacle-là, au Club Soda, et notre management a eu la brillante idée d’aller nous chercher un sponsorship de Jagermeister, ça n’aide pas! On a été capables d’enregistrer le spectacle quand même et d’en faire un bon album live.

T- Pendant la période d’inaction de Voivod, tu as eu beaucoup de projets. Est-ce que le retour de Voivod était quelque chose que tu avais toujours en tête?

A- Je savais qu’éventuellement, Snake, Jason (Newsted, ex-Metallica) et moi allions finir l’album Infini qu’on avait commencé en 2004 avec Piggy, mais la tournée qui a commencé en 2008, c’était supposé être un spectacle à Heavy MTL. Ça a finalement été transformé en longue tournée et ça a fini avec un nouvel album. C’était pas nécessairement prévu. Ça a mis un terme à mes autres projets comme Kosmos, Les Ékorchés, et quelques autres choses. Depuis 2008, j’ai mis tout ça de côté, mais je continue de faire des dessins pour des particuliers, des groupes qui veulent des pochettes de disques ou des t-shirts, et je fais beaucoup de design de tatouages, même si je n’en ai pas moi-même.

T- Tu ne t’attendais pas à des proportions aussi grandes pour le retour de Voivod?

A- Pas vraiment. Dan a vraiment été accepté tout de suite dans le groupe. Après quelques années de tournée avec le matériel des années ’80, on a senti le besoin d’écrire des nouvelles chansons. Tout c’est fait graduellement finalement.

T- Chewy et Blacky ont participé l’année dernière au battle of the bands qui a mené au Heavy MTL. Est-ce que ça a amené quelque chose au groupe?

A- Je ne sais pas, je n’ai pas été à ces soirées là, mais j’ai trouvé ça cool comme concept que Dan et Blacky participent à la sélection des groupes qui allaient jouer au Heavy MTL.

T- Est-ce que tu aurais des conseils à donner aux jeunes groupes qui participent à ce genre d’événements?

A- Je ne peux pas donner de conseils à court terme, mais ça fait trente ans que je fais ça et je peux donner quelques suggestions à long terme. Toujours rester humble et ne pas s’enfler la tête, ça serait le premier conseil que je donnerais aux jeunes bands. Tu rencontres le même monde en descendant qu’en montant. J’ai vu des histoires incroyables arriver à des compatriotes dans d’autres groupes qui se sont enflés la tête, et tu peux être sûr que quand ça commence à mal aller, les gens en profitent pour se faire justice. Si tu es cool avec tout le monde, tu vas te faire renvoyer des ascenseurs. Sinon… bonne chance.

Après 30 ans de Voivod, peux-tu dire si des choses ont changé? Est-ce que c’est plus difficile de vendre un album?

A- C’est plus difficile de vendre des copies physiques, mais on en vend énormément au kiosque de merch. On vend beaucoup aussi sur iTunes, c’est surprenant. En ce qui a trait aux tournées, ça se ressemble beaucoup. C’est toujours la même famille, Voivod, avec des nouvelles générations qui s’ajoutent. Ça reste toujours une belle aventure pour nous de voyager. C’est sûr que les ventes physiques de CD ont beaucoup baissé par contre.

T- Et quelle est ton opinion sur la scène musicale? Est-ce que les gens ont changé, ou les opinions se ressemblent après trois décennies?

A- Dans certains pays, comme au Chili, il y a un énorme mosh pit comme dans le milieu des années ’80, les grosses années du thrash metal. Par contre, la plupart des places en Europe n’ont plus une atmosphère aussi hardcore que dans les années ’80. L’ambiance est beaucoup plus heureuse, comme si la famille de Voivod se réunit. Le metal a toujours été en santé. Même quand le profil était un peu plus bas dans le temps du grunge, on continuait à faire des gros festivals. La baisse du metal a été très courte, ça a repris en ’94-’95, Pantera était géant, Fear Factory apparaissait, tout revenait en force. Pour moi, ça a été une longue aventure, avec deux tragédies: L’accident de 1998 en Allemagne ( NDLR: où Eric Forrest, maintenant avec Beyond Creation, a été sérieusement blessé) et le décès de Piggy en 2005, évidemment.

T- Il y a beaucoup d’inspiration sci-fi derrière Voivod, mais aussi derrière ton travail en arti visuel et en graphisme. D’où vient ton inspiration, ta passion pour le sci-fi?

A- Je dirais que mes premières influences étaient dans la télévision: Au delà du réel, Au pays des Géants, des vieux films comme L’homme qui rétrécit ou d’autres qui avaient des thèmes nucléaires, radioactifs. Ma première influence au côté du dessin était quand j’avais quatre ou cinq ans, c’était Atomas la fourmi atomique, c’était le premier dessin que j’ai fait et je n’ai jamais arrêté depuis. Devenu adolescent, la revue Métal Hurlant a été un impact important. J’ai commencé à développer le concept de Voivod à cette époque là dans le but de faire des bandes dessinées pour le magazine. Mes influences, rendu là, c’était Moëbius, Bilal… Juste avant, j’étais un gros fan de Philémon, de l’artiste Fred, ça m’a marqué avec son univers fantastique et surréaliste. J’ai eu une poussée vers l’avant avec Eraserhead de David Lynch, et un peu après avec le premier Alien. Ensuite, ça s’est développé avec le mouvement cyberpunk des années ’80, Mad Max, Blade Runner, ces trucs-là. J’ai toujours été influencé par la science-fiction. Quand j’étais vraiment jeune, j’empruntais des livres à la bibliothèque des séries Futur Antérieur et Anticipation, des livres de Philip K. Dick, Arthur C. Clarke ou Isaac Asimov. J’adorais la couverture des livres et ça a été une grande influence pour moi. Je dessinais beaucoup et je copiais la couverture des livres quand j’étais jeune. Étrangement, dernièrement j’ai fait des couvertures de livres sur le metal, donc ça me ramène un peu à cette époque là.

T- Tu as déjà fait des expositions en parallèle à des spectacles. Est-ce que c’est quelque chose que tu fais souvent?

A- C’est plutôt rare. J’en ai fait une cette année dans le cadre le festival Roadburn parce qu’on était commissaires pour le festival, on choisissait les bands pour la journée principale, donc j’avais une exposition dans une galerie adjacente. Énormément de travail, mais bon. J’ai un livre d’art, et j’avais amené des imprimés et j’en ai vendu tout plein. C’était une belle expérience.

T- Est-ce que ça serait une expérience que tu serais prêt à répéter à Montréal?

A- À Montréal j’ai des pièces en permanence à la galerie Sans Issue, qui est sur la rue Roy, pas loin de Saint-Laurent. J’ai déjà fait des expositions aux États-Unis avec d’autres artistes, surtout des gens qui sont musiciens et qui font les dessins pour leur groupe. Dans le cadre d’expos du genre, ça m’arrive une fois de temps en temps. Je n’expose pas très souvent.

L’album Target Earth sera disponible le 23 janvier prochain sous Century Media.

VOIVOD – Mechanical Mind by Century Media Records

VOIVOD – Target Earth by Century Media Records

VOIVOD – Kluskap O’Kom by Century Media Records

Auteur : Phil Mandeville

Photo : Archives Thorium, Julien Carrier (Festival d’Été de Québec 2011)

Mononc’ Serge @ Foufounes Électriques (Montréal)

27 décembre 2012 – Mononc’ Serge et les Sportifs ont offert un spectacle des fêtes pour la deuxième année consécutive aux Foufounes Électriques – l’an dernier sous le nom de Sarge Jazz Band. Ils nous ont offert comme cadeau de Noël une prestation du groupe Arseniq-33 qui avait disparu de la scène depuis quelques années.

Ces derniers sont montés sur scène vêtus de leur costume moulant jaune fluo, prenant d’assaut visuellement autant que musicalement la foule. Leur punk déjanté agrémenté de saxophone a fait bouger l’assistance, au point où les musiciens ont proclamé que ça donnait envie d’un vrai retour. Les nombreux fans dans la salle ont grandement apprécié le commentaire, et le spectacle.

Mononc’ Serge a présenté son spectacle qu’il fait tourner depuis la sortie de son dernier album, Ça c’est d’la femme! disponible depuis décembre 2011. Il a ouvert son spectacle en montant sur scène avec une torche électrique pour allumer une flamme olympique en plastique dégageant fort peu de chaleur… contrairement à l’énergie de ses Sportifs qui ont fait sauter la foule dans l’univers déjanté et cru de Mononc’ Serge avec Signe s’es boules. Il a tiré beaucoup de matériel de son nouvel opus, dont les excellentes Hochelaga, Le Joual et Ce sont des chiens, en plus de nous ressortir plusieurs quelques vieux classiques comme Les grosses torches acadiennes, Fourrer, Ogunquit et Marijuana. Mononc’ Serge et les Sportifs n’ont pas fini de ralentir, et s’ils arrivent à remporter la médaille dans le genre humoristique, gageons qu’ils ne gagneront pas de Félix!

Auteur : Phil Mandeville

Photo : Paul Blondé, Archives Thorium (Rockfest 2011)

Pour en savoir plus : Mononc’ Serge

Incoming: Hollywood Undead @ Théâtre Corona

Les 6 gars masqués et leur Rap Rock agressif seront de retour sur Montréal le 22 janvier prochain. Ils viendront avec un nouvel album sous le bras, Notes from the Underground, dont la sortie est prévue dans quelques jours (8 janvier). Pour plus d’info et les billets, çà se passe sur le site de Evenko.

httpv://youtu.be/qgkx8qPUOy0

Crédit photo : Hollywood Undead

Auteur : Paul Blondé

Incoming: All Time Low & Yellowcard @ Metropolis (Montréal)

Prêt à recevoir une grosse dose d’énergie en pleine face ? All Time Low et Yellowcard seront de passage au Metropolis de Montréal le mercredi 16 janvier prochain. Au programme de la soirée : Pop & Punk Rock, un mélange qui déçoit rarement. Par contre n’oublie pas tes bouchons oreilles si toi aussi tu crains que l’hystérie collective annoncée de la gente féminine présente dans la salle tes perce les tympans. Bref, ça va crier.

Pour plus d’info et les billets, çà se passe sur le site de Evenko.

Auteur : Paul Blondé

L’équipe de Thorium recrute @ Canada & France

Hey, toi qui me lis en ce moment, tu aimes les concerts ? Le journalisme ? Les entrevues ? Les critiques d’albums ? Les accès VIP ? Ça tombe bien : Thorium recherche de nouveaux collaborateurs !

Si le feu sacré de la musique est en toi, que tu es capable d’écrire des compte-rendu de concerts pleins de passion, que tu es sérieux et curieux, que tu habites au Québec ou en France, alors ton profil nous intéresse. L’équipe de Thorium recherche des collaborateurs dans tout le spectre musical (électro, pop, metal, indie, …) et possédant déjà une expérience dans la rédaction. Si l’aventure t’intéresse, ne perd pas une seconde et transmet nous ton portefolio !

Pour le Québec : contact-quebec@thoriummag.com

Pour la France : contact-france@thoriummag.com

Auteur : Paul Blondé / Rédacteur en Chef – info@thoriummag.com

Eluveitie & Wintersun @ Club Soda (Montréal)

15 décembre 2012 – Rarement ai-je eu l’occasion de parler à un metalhead qui n’était pas un trippeux du folk métal. Justement, cette passion sous-jacente dans le monde du métal s’était exprimée vivement à Montréal le soir du 15 décembre au Club Soda lors du concert sold out organisé par BCI mettant en vedette deux puissances légendaires du folk métal : Wintersun et Eluveitie. De plus, nous avons été gâtés par la présence de Varg, un groupe allemand de folk métal plus qu’approprié comme première partie!

Voilà donc que le quintet s’était emparé de la scène pour briser la glace. Vêtus de cuir et peinturés au grand complet en rouge et noir, les gars de Varg ont commencé l’assaut sans tarder. Avec une discographie de 4 albums déjà, ils nous ont offert un set bien varié avec des thèmes allant de la mythologie nordique jusqu’au compte du petit chaperon rouge, tout en passant par l’exécution de pédophiles au bûcher. Métal, tu dis? Oh que oui! Entremêlant certains aspects du bon vieux thrash métal à leur musique folk, il n’en a pas fallu beaucoup pour que la foule soit entraînée par leur musique. Un giga mosh pit, un wall of death, du crowd surfing… Ils avaient de quoi être fiers, ces gars-là! Pour les curieux, prêtez l’oreille à leur tout dernier album Guten Tag, ça bûche solide!

Ce fut ensuite au tour du groupe Wintersun, la création sublime du virtuose Jari Mäenpää, de prendre contrôle de la scène. Avant leur arrivée, les lumières se sont éteintes et l’anticipation de la foule était sans limites alors que la pièce instrumentale When Time Fades Away résonnait à travers la salle. Finalement, après quelques minutes, les Finlandais sont apparus devant nous – et c’est précisément à ce moment-là que tout le contrôle fut perdu. Ils avaient à peine joué quelques notes de Sons Of Winter And Stars que l’intégralité du parterre est devenu le berceau d’un des pits les plus intenses que j’aie vécus! Rappelons en effet qu’il s’agissait de la toute première visite de Wintersun en Amérique du Nord depuis le début de leur carrière… N’avions-nous pas raison de se défouler ainsi? Après tout, on répète souvent que Montréal est la capitale nord-américaine du métal – il fallait donc être fidèle à notre réputation! Ils ont poursuivi le show en jouant leur plus récent opus Time I au complet ainsi que 4 classiques de leur premier album éponyme, soient Battle Against Time, Death And The Healing, Beyond The Dark Sun et Starchild. Ce set phénoménal avait duré plus d’une heure et il ne s’agissait que de musique épique du début à la fin. Pour les fans ayant manqué leur chance d’assister à cette toute première prestation montréalaise de Wintersun, j’ai horreur de penser aux autres horribles erreurs que vous aviez sans doute commises au cours de votre vie. La bonne nouvelle, c’est que Time II est dû en 2013, alors espérons qu’ils reviendront nous rendre visite l’an prochain.

Le troisième et ultime groupe à performer de la soirée, les mythiques créatures d’Eluveitie se sont emparées de la scène. Tels leurs compatriotes précédents, ces artistes ne se sont présentés qu’après Prologue, la première pièce instrumentale de leur dernier album, Helvetios. Armés d’une cornemuse, de flûtes, de guitares, d’une basse, d’un violon, d’une vielle à roue et, sans oublier la batterie, ils nous ont d’abord attaqués avec la deuxième chanson du dernier opus portant le même nom que l’album. Suite à ce petit échauffement, le chanteur avait présenté le band, nous avait remerciés d’être venus, puis nous a annoncé qu’ils comptaient enchaîner avec l’album Helvetios au complet jusqu’à la fin sans interruptions. Si les fondations du Club Soda étaient encore en bonne forme après la prestation de Wintersun, je m’inquiétais quant à l’intégrité structurelle du bâtiment suite à l’annonce du chanteur d’Eluveitie. En effet, la troisième toune, Luxtos, a complètement démoli la place. Avec un air accrocheur qui rappelle La Jument de Michao de Tri Yann (ou, plus récemment, Mais Qui Est La Belette? de Manau), c’était sans doute une de leurs meilleures performances de la soirée. Cependant, celle qui m’avait le plus marqué est sans doute Alesia, une toune basée sur le siège d’Alésia en 52 av. J-C. lors duquel plus de 100 000 Gaulois ont perdu la vie aux mains de l’armée romaine de Jules César alors que des dizaines de milliers d’autres ont été déportés. Absolument sans défaut et avec une énergie tout à fait remarquable, le groupe semblait sincèrement rendre hommage aux Gaulois défunts et leur mélancolie était bien vivide et apparente. Ensuite, ils avaient poursuivi avec Tullianum, Uxellodunon et Epilogue avant de nous quitter… Mais bien entendu, ce n’était pas la fin! Après une telle prestation, impossible de ne pas être sollicité pour quelques tounes en guise de rappel! Suite au chaos sonique qui faisait rage dans la salle suite à leur départ, ils sont revenus après quelques minutes pour nous choyer avec Everything Remains As It Never Was, Divico, Inis Mona et Tegernakô.

En gros, ce fut une soirée bien marquante et sans aucun doute inoubliable. Pour les malchanceux qui n’ont pas pu y assister, je vois difficilement comment un autre concert de folk métal pourrait surpasser celui-là. Contentez-vous alors de nos photos et apprenez de vos erreurs – un tel concert n’est absolument pas à manquer!

Auteur : Sam Osseiran

Photographe : Paul Blondé

Pour en savoir plus : BCI, Wintersun, Eluveitie, Varg

Privacy Settings
We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
Youtube
Consent to display content from - Youtube
Vimeo
Consent to display content from - Vimeo
Google Maps
Consent to display content from - Google