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Eiffel @ Astral (Francofolies de Montréal)

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19 juin 2013 – Grosse journée aux Francofolies de Montréal. En parallèle de 1995, CÅ“ur de Pirate et Benjamin Biolay on avait la chance d’un retour de Eiffel sur les planches le temps d’une soirée. La bande à Romain Humeau a su nous offrir une belle performance au parfum de nostalgie en traversant un répertoire qui remonte à la fin des années 90.

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Eiffel, Francofolies de Montréal

Chantal Archambault & Tire le Coyote @ Astral (Mtl)

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22 juin 2013 – Après l’avoir découverte en première partie de Tryo au Metropolis en avril dernier, voilà que Chantal Archambault s’offrait ce soir une performance folk à saveur bluegrass à l’Astral dans le cadre des Francofolies de Montréal. Ajoutez Tire le Coyote au mix et voici un rendez-vous qu’il ne fallait manquer sous aucun prétexte.

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Chantal Archambault, Tire le Coyote, Francofolies de Montréal

1995 @ Club Soda (Francofolies de Montréal)

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19 juin 2013 – Avec seulement 1 album au compteur, Paris Sud Minute (2012), les 5 gars de 1995 sont sur la rampe ascendante du rap en surfant sur la vague de la nostalgie. Samples et instrumentales old-school sont massivement au rendez-vous pour un rendu qui nous ramène au milieu des années 90. Un brin prétentieux et cliché mais surtout auto-dérisoire. C’est violent, c’est efficace sur scène, on a aimé.

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: 1995, Francofolies

Patrick Watson @ Le Gesu (Montréal)

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25 juin 2013 – Avant d’embarquer pour une tournée européenne, Patrick Watson nous faisait la surprise d’un passage éclair par la métropole québécoise le temps d’une soirée. C’est dans la minuscule salle du Gesu que le montréalais avait choisi de retrouver son public. Une ambiance intimiste pour les quelques chanceux qui étaient là (le show était sold out en 3 minutes). On le retrouvera en novembre prochain pour une série de concerts à l’Église Saint-Jean-Baptiste.

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Patrick Watson, Festival de Jazz

Coeur de Pirate @ Le Gesu (Montréal)

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19 juin 2013 – Après avoir annoncé son retrait du devant de la scène pour une durée indéterminée, Coeur de Pirate nous revenait finalement les 19 et 20 juin dernier pour deux performance solo dans le cadre des Francofolies de Montréal. Un exercice que la jeune montréalaise à réussi avec brio.

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Coeur de Pirate, Francofolies

The Faceless @ Foufounes Électriques (Montréal)

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07 juin 2013 – Les vendredis soirs, c’est aux Foufounes Électriques que ça se donne. Surtout quand il y a du death métal live au menu. Et encore plus quand le lineup de la soirée regroupe des bands comme Immortalist, The End Came First, Today I Caught The Plague (maintenant rendu simplement The Kindred), Rings Of Saturn, Within The Ruins et The Faceless, le tout orchestré par Extensive Enterprise. Rien de mieux qu’un tel show pour bien partir la fin de semaine!

La soirée a commencé avec Immortalist, un jeune band originaire de Kahnawake. Avec un batteur, un guitariste, un bassiste (avec une basse à 6 cordes, faut le dire!) et 2 chanteurs, l’expérience était assez spéciale. En effet, pendant que l’un chantait, l’autre avait l’occasion d’interagir non-verbalement avec la foule et d’ainsi inciter le gens à bouger un peu et à partir des pits. Bon, notons que le show était censé débuter à 18h00, ce qui fait que la salle était encore loin d’être à sa capacité maximale lors de leur set. On s’entend que ça limite donc ce qu’un chanteur peut faire pour stimuler la foule! Mais bon, malgré tout, ils se sont fort bien débrouillés. Pour les curieux, je vous invite à consulter leur page Facebook, ils ont uploadé une vidéo de leur performance de Corvus lors de la soirée.

Le deuxième band fut The End Came First. Après avoir performé le dernier show de leur carrière le 16 septembre dernier, les membres du band montréalais se sont réunis pour une performance spéciale et tout à fait unique en guise de première partie pour The Faceless vendredi. Bien entendu, la foule était ravie de les revoir sur scène une dernière fois ce soir-là, particulièrement ceux qui n’ont pas eu la chance de les voir avant l’annonce de leur dissolution. Bien que la salle ne fût toujours pas à sa pleine capacité, l’énergie se faisait bien sentir – autant au niveau du band que de la foule! Avec moins d’une demi-heure allouée sur le stage, ils en ont bien profité pour nous offrir un show explosif avant de quitter la scène pour de bon. Mais qui sait? Peut-être que ce show-là leur fera changer les idées… À surveiller!

La soirée s’est poursuivie avec Today I Caught The Plague. Bien que le band ait récemment affiché une annonce sur leur page Facebook comme quoi qu’ils changent de nom pour devenir The Kindred, ils ont bien spécifié que la tournée avec The Faceless sera la dernière sous leur nom initial. Il n’y a aucun changement dans leur lineup et supposément qu’il n’y aura pas de changement dans leur style musical non plus. Pourquoi alors prendre la peine de changer de nom? Je dois avouer que la raison m’échappe à ce jour. Bon, tant que la musique plaira toujours aux fans, c’est ça l’important! Effectivement, parlant des fans, ils semblaient bien s’être éclatés vendredi devant leur band préféré, considérant qu’il s’agissait de leur dernier show montréalais sous leur nom de baptême. Aux fans : gardez l’œil sur eux, semblerait-il qu’ils ont déjà fini l’enregistrement de leur premier album au nom de The Kindred! D’ici la fin de 2013, peut-être?

Ensuite, Rings Of Saturn. Les quatrièmes à monter sur scène, ce quintet de jeunes virtuoses était de nouveau de passage à Montréal pour ravir la horde de fans de death métal présente au cœur de notre métropole. Je dis de nouveau, car ils étaient ici il n’y a que 2 mois avec Suffocation et compagnie, et ce fut un show assez bien mémorable! (Allez lire le review si ce n’est pas déjà fait!) Les gars n’avaient que 25 minutes sur scène pour nous divertir et ils en ont profité à fond pour nous rocker avec un set bien mixte de tounes en provenance égale de leurs deux albums, Embryonic Anomaly (2010) et Dingir (2013). À titre indicatif, le présent texte constitue la troisième ou la quatrième fois que je fais un retour sur une de leurs performances lives et à chaque fois, je ne peux m’empêcher de commenter sur leur niveau de complexité musicale. Autant le premier que le deuxième album, ce band semble avoir forgé tout un nouveau style de death métal ultra-technique où les sweeps à la guitare (et même à la basse, vous le saurez!) prennent l’avant et constituent souvent la mélodie principale de leurs tounes. Du moins, c’était assez évidemment dans le cas de leur premier album; avec la parution du deuxième, ils ont eu le temps de devenir plus matures musicalement et, sans trop changer la recette de base, de nouveaux ingrédients ont été incorporés dans leur style. En ce qui concerne le temps qui leur était accordé sur scène, il était fort étonnant de voir à quel point on peut être efficace en moins d’une demi-heure! Avis aux trippeux de leur style aliencore : ils seront de retour pour une troisième fois cette année dans le cadre du Summer Slaughter Tour au mois d’août. Si vous avez manqué leurs deux dernières performances, assurez-vous au moins d’être présent lors de la troisième!

Le pénultième groupe à performer était nul autre que Within The Ruins. Il s’agissait d’un band que je ne connaissais que de nom avant leur set, mais en entendant les fans parler entre eux avec anticipation juste avant que le groupe prenne contrôle de la scène, semblait-il que j’allais être témoin d’un bon show. En plus, j’avais réussi à me dénicher un spot directement accoté sur le centre de la scène. Ça fait que dès que le band est arrivé pour partir leur set de 40 minutes, la foule derrière moi se déchaînait à fond alors que je me faisais rabattre contre le bord du stage sans répit. Sans aucun doute, l’énergie du crowd reflétait la qualité de la musique jouée – qui buchait tout autant. Conclusion : prêtez l’oreille à leur dernier album Elite paru en février dernier, ça pourrait bien vous intéresser aussi!

Enfin, le moment tant attendu était venu : The Faceless était enfin parmi nous. Avec leur dernier album Autotheism paru l’an dernier, le band compte présentement trois albums à leur actif. Assez impressionnant donc de voir plus d’un quart de million de fans sur Facebook et une salle débordante de métalleux aux Foufounes Électriques pour les accueillir! Ils ont parti le show avec la trilogie Autotheist Movement au complet, soit une toune de près de 18 minutes séparée en trois parties : Create, Emancipate et Deconsecrate. Le reste du set fut divisé assez également entre des chansons tirées du dernier album ainsi que de leur deuxième, soit Planetary Duality, un album que j’écoute encore régulièrement depuis que je l’ai acheté il y a plus de deux ans. En effet, il s’agit facilement d’un disque que je placerais dans mon top 5 d’albums de death métal de tous les temps. Côté technique, c’était déjà fort impressionnant de voir à quel point le band avait évolué depuis leur premier opus, Akeldama. Leur style semblait plus défini et concis, alors que l’album en tant que tel avait un même thème qui se suivait du début à la fin. En ajoutant une valeur de production élevée au mélange, Planetary Duality est vraiment l’élément déclencheur de leur succès à mon avis. Avec la barre si haute, je me disais qu’il serait assez difficile pour le groupe de se surpasser avec leur troisième album. Justement, malgré que ce soit un excellent album, Autotheism ne m’a pas accroché de la même manière que le disque précédent. Il est à noter toutefois que le band a subi énormément de changements entre ses deux dernières publications, dont la dissolution quasi-totale du groupe. En effet, aucun des membres actuels du groupe ne faisait partie du band lors de l’ère de Planetary Duality, mis à part le guitariste et fondateur du groupe, Michael Keene. Néanmoins, en considérant les nombreux obstacles qu’a dû franchir le quintet, Autotheism est assez kick-ass pareil!

Et le premier album, lui? Akeldama ne semblerait pas recevoir pas autant de love qu’il ne devrait. Quoique quelque peu cru par bouts, reste qu’il s’agit d’un excellent début. Assez dommage que le groupe ne s’y réfère que rarement lors de leurs prestations lives… à part pour les rappels! Justement, The Faceless avait terminé le set principal avec la toune Xenochrist avant de quitter la scène, mais la foule avait encore envie d’une petite dernière. C’est alors que le groupe était revenu pour nous divertir avec An Autopsy, la première toune du premier album. La toune parfaite pour terminer la soirée!

Auteur: Sam Osseiran

Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Within The Ruins, The Faceless, Extensive Enterprise

Rockfest 2013 – Jour 1 @ Montebello (Québec)

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14 juin 2013 – Notre retour en image complet sur l’édition 2013 du Rockfest de Montebello, plus gros festival du Rock du Canada. Pour notre compte-rendu complet des deux journées ça ce passe par ICI. Voici toutes nos meilleures photos de la 1ière journée.

Slaves On Dope

Less Than Jake

The Flatliners

Millencolin

Agnostic Front

Killswitch Engage

Dropkick Murphys

Rancid

Social Distortion

Kataklysm

Deftones

The Offspring

Auteur & Photographe: Paul Blondé

Pour en savoir plus: Rockfest 2013, Slaves On Dope, Less Than Jake, The Flatliners, Millencolin, Agnostic Front, Killswitch Engage, Dropkick Murphys, Rancid, Social Distortion, Kataklysm, Deftones, The Offspring

Rockfest 2013 : bienvenue dans la jungle !

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14 juin 2013 – Haaaa, Rockfest mon amour. Pour la 3ieme édition consécutive Thorium vous revient de Montebello avec les yeux et les oreilles chargés de souvenirs. Un millésime qui restera dans les mémoires comme le plus impressionnant et le plus controversé en date. Notre sac à peine déballé, les photos upload à l’instant même où nous rédigeons nos premières impressions.

Organisation, logistique et logement

Avec sa campagne charmante et son château sur la fameuse liste des “G8 summit resorts” (G7 de 1981 et la réunion du partenariat PSP de 2007), Montebello est certainement la dernière place au Québec où on pourrait s’attendre à voir débarquer une horde de joyeux punks et autre metalleux éclectiques. Et bonne nouvelle pour le festivaliers cette 8ième année, le site a été complètement revampé pour accueillir 2 scènes supplémentaires et un nombre considérables d’attractions.

Malgré un forfais d’accès très agréablement abordable (100$), le Rockfest de Montebello reste quand même un festival qui fait mal au niveau du portefeuille. Tout compris, un rapide calcul nous indique que les dépenses des festivaliers se sont étalés entre 200$ (minimum) à 600$ sur la fin de semaine dépendamment de votre préparation. Les habitués auront su apporter leur propre nourriture et assurer leur logement longtemps à l’avance. Pour les autres le ton est donné, bienvenue dans la jungle !

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Le premier point négatif à retenir de cette édition reste encore les velléités capitalistes des habitants. Adieu l’ambiance hippie altermondialiste de 2007, et bonjour l’appat du gain. Le temps d’une fin de semaine le petit village est le lieu de toutes les spéculations. Ici diviser sa pelouses en 20 zones de tentes pour les louer à 100$ chaque est monnaie courante (150$ pour ceux qui arrivent sur le tard). Et ne comptez surtout pas sur les commerçants pour offrir de la nourriture à un prix inférieur aux snacks du Centre Bell. On retiendra aussi les fameux campings mis à dispositions par le festival, situé à des distance variants de 5 à 22km du site, sans aucune surveillance et un service de navette (3$ chaque passage) des plus chaotiques.

Impossible de taire le délais d’attente pour accéder au site (3h en moyenne selon les festivaliers). Et on reste encore ému des lieux avec ses poubelles et ses toilettes beaucoup trop peu nombreuses. Une rivière d’urine sépare littéralement le site en deux. Beaucoup a déjà été raconté là dessus sur les réseaux sociaux. On vous a épargné les photos !

Pour le reste, la polémique du début de semaine était le sors qui était réservé aux petits groupes locaux relayés sur la scène 5 du festival. Qui devaient vendre un minimum de 50 billets sans être payé, avoir accès aux sites ni jouer de concerts dans un rayon de 200 km pendant tout l’été ensuite. Une stratégie dure que le festival juge gagnant-gagnant, justifiant que cette invitation généreuse était facultative dans leur headline. Un peu triste cependant si on considère que c’est cette même relève qui a contribué à bâtir la réputation du festival depuis ses premiers jours. Intrigant si on considère que le festival était en mesure de faire venir des sushi au thon (avec de la vaisselle noire) à la dernière seconde depuis Gatineau pour satisfaire le controversé Marilyn Manson, mais dans l’impossibilité d’offrir une bière de remerciement aux groupes locaux.

Mais pour cette huitième édition le Rockfest de Montebello aura su nous montrer une fois de plus son visage sans cesse renouvelé d’une organisation qui devient de plus en plus solide. S’affichant maintenant ouvertement comme “Le plus gros festival rock du Québec”. Alex Martel, chef d’orchestre bienveillant et personnage omniprésent sur les réseaux sociaux aura une fois de plus mené le bateau à bon port. On peut se gonfler le torse, c’était gigantesque, c’est arrivé chez nous au Québec. On pourra toujours pleuré sur les raccourcis qui ont été empruntés, le Rockfest cette année visait une fois de plus la lune en mode bootstrapping alors pas étonnant qu’il ai fallu couper massivement dans les coins à la chainsaw. Croisons les doigts pour que l’année prochaine soit l’année parfaite pour tout le monde !

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Oui oui. Ceci est notre fameuse photo de l’édition 2012.

Musique

Passons maintenant aux choses sérieuses: le lineup. Très très solide. On retiendra notamment les performances de Rise Against, The Offspring, Alice Cooper, Marilyn Manson, Social Distortion, Deftones, Rancid, Lamb of God Anthrax, Pennywise et Dropkick Murphys. Les deux nouvelles scènes nous auront permis d’aller profiter du projet-réunion de Black Flag (Flag), Screeching Weasel, Sick Of It All et plusieurs autres groupes cultes qui ne passent que très (trop?) rarement au Québec.

On y a retrouvé dans les groupes québécois plusieurs formations qui on effectué un retour sur scène pour l’occasion: Groovy Aardvark, Men O Steel, Roller Starter, Ghoulunatics, Capitaine Révolte et même une réunion de Cryptopsy. C’était sans compter sur la présence Grimskunk, Mononc’ Serge et Kataklysm.

Mais trêve de bavardage. Nos articles des deux journées sont actuellement en plein concoction. On vous laisse patienter avec quelques photos.

NDLR: malgré un nombre record de participant à cette édition 2013, l’équipe du Rockfest avait décidé de réduire le nombre d’accréditation média. Nous étions parmi les chanceux, de même que tous les photographes des autres gros webzines de Montréal … mais aucun de nos journalistes. Donc si nos articles sonnent flyé et raw, c’est normal, ils sont rédigés par des artistes ! Et si ça vous dérange, on vous laissez baver sur les pics :)

Auteur & Photographe : Paul Blondé

Pour en savoir plus : Montebello, Rockfest 2013, Thorium

Airbourne @ Théâtre Corona (Montréal)

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14 mai 2013 – Ce soir Airbourne nous rend une petite visite et ca va envoyer du pâté. Les sympathiques ontariens de Bleeker Ridge et leur pop rock vaguement rageur avaient la (lourde) tâche d’ouvrir la soirée devant une salle pas loin d’être sold-out. Une combinaison parfaite pour se balancer d’un pieds sur l’aide et faire mouiller prépubères, mais très loin de nous donner envie de headbanger au point de vomir nos repas over priced du très (trop?) hype Burgundy Lion de la porte à côté.

Puis Airbourne est rentré sur scène. La foule dans starting blocs et un mur de décibels (vous avez dit acouphènes?) ont contribué à l’explosion de la salle, en mode continue, dans l’heure qui a suivie. Les australiens nous ont une fois de plus prouvé qu’ils n’ont rien à envier à personne, même si ils sont certainement né dans la mauvaise génération. Et même si c’est cliché à mort on aura parfois bien envie de voir débarquer Brian Johnson et Angus Young sur les planches histoire de se prendre une vraie claque de hard rock. Mais Airbourne c’est déjà franchement pas mal et on a déjà hâte à leur retour !

Airbourne Setlist Théâtre Corona Virgin Mobile, Montreal, QC, Canada 2013, Live It Up Tour

Auteur & Photographe : Paul Blondé

Pour en savoir plus : Bleeker Ridge, Airbourne

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