Category: Entrevue

Entrevue: Triggerfinger @ Hellfest (France)

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Thorium a eu l’occasion de rencontrer Paul Van Bruystegem alias Mr Paul, le bassiste de Triggerfinger, à l’occasion de leur passage au Hellfest. Ce personnage sympathique nous a offert son temps et sa bonne humeur pour une petite entrevue.

Thorium: Vous venez au Hellfest pour la première fois, connaissiez-vous le festival avant ça ?

Mr Paul : Je connaissais le nom, mais je ne savais pas du tout qu’il y avait autant de groupes à l’affiche et de très bon groupes ! On est arrivés ici à 18h et en fait on voulait tout voir : ZZ Top, Slash et Killing Joke qu’on a vu un petit peu, Faith No More… il y’en a trop !

Thorium: Qu’est-ce qui vous a amené à jouer ici ?

Mr Paul : “Et bien, c’est notre booker qui nous a annoncé ça : « Vous allez au Hellfest ». Quand on entend le nom  Hellfest , on se doute bien que ce n’est pas un festival folk. En fait, nous souhaitons de plus en plus jouer dans des festivals vraiment rock parce que c’est ce que nous aimons.
Nous avons fait un petit tube, bon allez, un grand tube… nous avons fait la reprise de Lykke Li, I Follow Rivers  et à la suite de ça, nous avons joué sur des festivals plutôt pas mal mais beaucoup plus mainstream… Au final, on ne se sentait pas très à l’aise, nous ne n’étions pas dans notre univers.”

Thorium: Le Hellfest est essentiellement un festival metal et il y a beaucoup de groupe métal extreme, hardcore, death metal, balck métal… Comment vous situez-vous par rapport à ces groupes ?

Mr Paul : “Oui il y a plein de styles différents ici, tu as des classiques comme Venom, tu as Slash qui est plutôt du rock mainstream américain et puis Killing Joke c’est vraiment les années 70/80… Nous on vient plutôt du blues et du rock, du coup je trouve qu’on se mélange bien aux autres styles. On ne fait pas du métal mais du rock dur avec plein de blues et d’énergie et notre petit plus c’est peut-être l’humour et la folie. On ne rit pas avec la musique, non, ça on le prend très au sérieux mais entre nous, on délire. Moi j’ai 57 ans, et on croirait que je suis drogué tout le temps, mais non, je m’éclate juste. Notre musique n’est peut être pas du métal ou de la musique extrême mais dans la tête on est clairement plus proche de cet univers.”

Thorium: Vous avez créé le groupe en 98 mais votre carrière a vraiment décollé autour de 2010 avec l’album All This Dancin’ Around. Parlez-moi un peu de votre parcours ?

Mr Paul : “Oui, moi je suis arrivé un peu plus tard, à la base je suis guitariste. J’ai beaucoup joué en France avec Beverly Jo Scott, la chanteuse américaine. Ça fait donc 10 ans que je joue avec Triggerfinger, avant c’était Wladimir Geels. Nous avons toujours beaucoup joué en live, environ 3 à 5 fois par semaine. Il n’y a pas grand chose qui a changé depuis, sauf les lieux qui sont devenus plus grands et les fans qui sont plus nombreux, et c’est fantastique ! Tu sais, être en concert ce n’est pas la chose la plus intelligente que l’on puisse faire dans la vie mais c’est tellement bon… même juste une heure de live, c’est le moment où tu apprécies le fait d’avoir passé des heures sur la route, on oublie tout quand on est sur scène. Ça fait 40 ans que je fais de la musique mais avec Triggerfinger c’est spécial, il y a quelque chose de presque chimique qui se passe entre nous trois. Quand ils m’ont demandé de jouer de la basse, alors que je suis guitariste j’ai tout de suite senti que ça marcherait car je ressentais une connexion particulière entre nous et tu vois, je suis très heureux d’avoir dit oui. Ils m’auraient demandé de jouer du triangle, j’aurais aussi accepté (rires…)”

Thorium: Vous avez repris différentes chansons comme Sweet Dreams, Mercy Down et bien évidemment I  Follow Rivers qui a cartonné. Comment avez-vous choisi ces titres, pourquoi?

Mr Paul : “Tu sais, souvent les groupes qui tournent beaucoup comme nous – à l’époque il y avait The Rolling Stones ou The Who – et bien quand tu joues beaucoup tu veux aussi t’amuser, et c’est pas tous les jours que tu peux écrire un nouveau morceau. Quand tu es avec tes potes, tu peux dire : « ah tiens, tu connais ça ? » et tu joues un morceau que tu aimes bien, d’un coup, ça part en bœuf avec les copains et c’est fun. C’est toujours un peu comme ça que ça se passe, rien n’est planifié, on improvise. La chanson de Lykke Li par exemple, c’était pour la radio et il était 6h du matin, on ne savait pas quoi jouer et nous étions obligés de jouer un de nos morceaux ainsi qu’une reprise du top 50 en direct. Il y a que de la dance, de la techno…il n’y avait pas grand-chose que l’on pouvait faire et Ruben nous a dit « ça c’est pas mal » en parlant de I Follow Rivers, et voilà qu’à 6h du matin nous cherchions les accords. Mario a pris une tasse de café et des cuillères et hop, il nous a fait le rythme et Ruben s’est mis à siffler. Jusqu’à la dernière minute il se demandait s’il allait jouer sur la guitare ou bien siffler. Très honnêtement je me demande si ça aurait aussi bien marché s’il n’avait pas sifflé justement…c’est vraiment un pur hasard. Le soir même nous avions un concert et les gens nous ont dit que c’était super, la vidéo était déjà sur Youtube et voilà… le single, uniquement disponible en version live a été récompensé (Or en Allemagne et double platine au Pays-Bas et en Belgique). Pour les autres reprises, c’était vraiment pour s’amuser avec des titres qu’on adore comme Sweet Dreams.”

Thorium: Votre 4ème album studio By Absence of The Sun est sorti il y’a plus d’un an maintenant. Aujourd’hui quel est votre ressenti sur cet album ?

Mr Paul : ” Pas de regret ! C’est comme quand on prend une photo : c’était nous à ce moment là. Maintenant, une année plus tard, je me dis parfois que l’on aurait pu faire certaines choses différemment mais c’est trop tard. Ça me fait ça avec tous les albums, tous les musiciens pensent un peu comme ça, parce qu’on évolue, on n’arrête jamais… Dans tous les cas nous sommes très contents, c’était une très bonne expérience, c’est le deuxième album qu’on enregistre en Amérique dans un grand studio. Ça sera peut-être différent pour le prochain, je ne sais pas…”

Thorium: Quelle est la chanson que vous préférez jouer en live?

Mr Paul : “Ahhhhhh… (long moment de réflexion) C’est difficile parce que très honnêtement il n’y en a aucune que je n’aime pas jouer. Si je devais choisir, moi personnellement, ce serait deux titres que l’on va jouer ce soir : On my knees et My baby’s got a gun. Ah oui, et puis aussi Camaro. Je ne sais pas trop comment l’expliquer sauf pour On my knees que j’ai découvert avant de faire partie du groupe, en tant que spectateur je m’étais dit « woooooooaw ». C’est d’ailleurs le seul titre que l’on joue à chaque concert depuis 10 ans, c’est moi qui dis « ah non hein, on ne l’enlève pas je veux la jouer » (rires…). C’est un morceau qui est lourd et qui monte vraiment en intensité, c’est impossible de ne pas bouger quand on l’entend.”

Thorium: Que pensez vous du public français ?

Mr Paul : “Ce que j’aime vraiment en France quand on joue My baby’s got a gun, c’est que tout le monde est hyper silencieux, on n’entend pas un seul bruit. En Hollande on nous aime bien, mais les gens parlent tout le temps quand cette chanson commence alors qu’en France c’est le calme complet, et puis, quand ça démarre les gens deviennent fous d’un coup. Ça j’adore ! Les français sont très attentifs, c’est très chouette pour jouer et ça donne envie de donner encore plus. Hier, nous étions à Moscou en Russie et nous avons eu une réaction de la part des gens que nous n’avions encore jamais vu. Quand Ruben a dit « Jump », les 50 000 personnes du stade se sont mises à sauter, c’était hyper impressionnant ! Mais bon les russes sont toujours un peu bourrés pour faire la fiesta, en France les gens sont plus calmes mais on sent qu’ils nous aiment vraiment. En Belgique par contre, ce n’est pas très agréable… les gens nous écoutent sans grande conviction, juste parce qu’on est du coin. C’est bien d’être ici.”

Thorium: Vous avez dû annuler votre venue à Toulouse aux côtés de Placebo le mois dernier, projetez-vous de venir cette année pour rattraper le coup ?

Mr Paul : ” Franchement je ne sais pas. Tu sais, après le succès de I Follow Rivers, on pleurait presque tous les trois dans le bureau du manager pour lui dire « arrête on ne peut plus » tellement nous étions épuisés, on devait encore faire un album et on arrêtait pas entre les voyages, les interviews, les concerts… on était proches du burn out. Du coup on a ralenti le rythme, on veut bien jouer beaucoup mais pas au point d’en crever non, non… on veut donner de la qualité aux gens. Tout ça pour dire qu’on ne choisi pas nos dates, donc finalement je ne peux pas te répondre…”

Merci à Triggerfinger, Mr Paul et leurs équipes de nous avoir accordé de leur temps.

Auteur: Fanny Dudognon

Photos: Antony Chardon

Conférence de Presse : Ben Barbaud @ Hellfest (France)

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La 10ème édition du Hellfest Open Air Festival vient de se clore. Comme chaque année c’est l’occasion pour Ben Barbaud (président de l’Association Hellfest Productions) de revenir sur cette édition et de répondre aux questions de la presse. Durant un peu plus de 30 minutes il reviendra sur la possibilité de voir débarquer Metallica au Hellfest, la vente des billets de l’édition 2016, la “re-vente” du festival à Gérard Drouot Productions, le changement des équipes de sécurité, les actes de vandalisme à l’encontre du festival, …


Vidéo et montage par : Antony Chardon

En entrevue: Jeff Green (Kuhmfert)

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Dans le cadre du festival Anachronik, j’ai eu l’occasion de passer en entrevue le groupe Kuhmfert, ce trio de rock grundge montréalais qui performe au festival Anachronik depuis la première édition. Autour du bar du TRH, juste avant le concert, on a donc jasé du groupe, des projets et de leur implication au festival vintage. Voici donc un aperçu de cet entretien.

Thorium: Alors Kuhmfert, c’est quoi ?

Kuhmfert : « On a débuté le projet Jo et moi (JF) avec comme inspiration cette phrase de Nirvana : I miss the confort of being sad (je m’ennuie du confort de la tristesse) ce qui nous a inspiré la citation populaire: la vie commence là où se termine notre zone de confort. On a développé un genre d’obsession sur le confort, où est-ce que tu trouves le confort? C’est quoi le confort? Et ça nous a inspiré…  On a décidé de choisir Kuhmfert de cette façon (écrite) pour l’originalité, et pour éviter une éventuelle poursuite judiciaire! »

Thorium: Vous avez faite quoi depuis que vous « existé » ?

Kuhmfert : « On a joué au festival Anachronik pour la première année. On a joué à chaque édition après ça. Il y a deux ans, on a enregistré notre premier album mais on l’a sorti en 2014 pendant le festival Anachronik (début mai). Moi (JF) et Jo, on a enregistré avec Sam Gemme. On a fait 5 tounes avec lui et c’est pas mal sur celles là qu’on roule depuis le début du projet. Après ce lancement, il y a beaucoup de nouveau stock, mais rien d’enregistrer officiellement. »

Thorium: Sur votre EP, vous avez la pièce To Kill A Queen, et vous avez enregistré une vidéo pour ce single. En gros c’est quoi le concept ?

Kuhmfert : « Ben c’est assez simple, ça faisait longtemps qu’on voulait faire un vidéo nous-mêmes, mais c’est un ami à nous (Dave Lapane) qui a agi comme réalisateur, Jo a agi comme coréalisateur, et à nous trois (avec JF) on a mis le paquet pour que ça soit un peu surréaliste, on voulait que ça soit pas du « prémâcher », quelque chose de lugubre un peu. On s’est fait ben du fun avec la substance noire et la danseuse de ballet! À sa sortie il y a eu ben du monde qui a pu le voir, et on le ressort de temps en temps pour faire de la promotion.»

Thorium: C’est quoi les projets qui arrivent ?

Kuhmfert : « On a une chanson d’enregistrer depuis cet hiver. On ne sait pas encore ce qu’on va faire avec ni quand on va la sortir. Encore une fois on est retourné voir Sam qui voulait tester son nouveau stock! Côté qualité ce n’est peut-être pas la meilleure, mais le côté brut est sorti on the spot. C’est ça l’important. (…) C’est peut-être en prévision d’un prochain album, mais pour l’instant on risque de la sortir cet été pour un summer hype. On vise sortir un album avant l’hiver prochain. »

Thorium: Par rapport au festival Anachronik qui se veut un festival de musique vintage, comment vous situez-vous par rapport à cette vision-là avec votre son ?

Kuhmfert : « Beaucoup de grunge! Quoiqu’on aime bien se considérer comme le band le moins vintage de la gang. Le vintage pour nous, faut que ça soit brut, que ça soit moderne, que ça soit terre à terre, même si il y a un mélange de sonorités. Je dirais un mélange de grunge, de vieux hard rock 70’s, certains éléments même pop, ou même rought entre le métal et le stoner. On joue ce qu’on aime, on se met pas vraiment d’étiquette et on reste Rock. »

Merci aux gars de Kuhmfert pour leur temps et leur rock! Pour suivre les développements du trio rock, passez voir leur page Facebook, et restez à l’affut de leurs prochains spectacles.

httpv://www.youtube.com/watch?v=Mm_TT8LYbqE

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Auteur: Francis Desmarais

Crédit photo: Kuhmfert

En entrevue : Théodore, Paul et Gabriel @ Toulouse

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Le 23 Avril dernier, Theodore, Paul et Gabriel était en concert au Connexion Live. Juste avant leur show, les trois artistes nous ont accordé une interview en backstage. Nous avons échangé autour de leurs sources d’inspiration, leur collaboration avec d’autres artistes et l’arrivée de Louise dans le trio en 2014. Pour passer 15 minutes avec Theodore, Paul et Gabriel, c’est par ici!

Pour revivre la suite de la soirée qui s’est déroulée devant un public nombreux c’est par là.

Entrevue par : Marine Fort

Vidéo par : Emilie Sablik

Montage par : Antony Chardon

En entrevue: Vianney @ Toulouse

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Le 5 mars dernier La Dynamo accueillait Vianney et c’est plein de gentillesse qu’il nous a reçu dans sa loge pour répondre à notre interview. Ensemble nous avons évoqué les prémices de sa tournée, sa nomination aux Victoires de la Musique, sa rencontre avec Julien Clerc, le nouvel album de Luce signé sous le même label que le sien et bien sûr la ville rose.

Pour revivre la suite de la soirée qui s’est déroulée devant un public nombreux c’est par là.

 

 

Entrevue par : Vanessa Eudeline

Vidéo et montage par : Antony Chardon

En entrevue: Electric Wizard

Electric Wizard Interview

Nous avons eu la chance de rencontrer Jus Osborn, cerveau du groupe Electric Wizard, avec la guitariste Liz Buckingham à l’occasion du Hellfest 2014. Nous avons jeté un œil sur le secret de la longévité de la musique du groupe, leur influence sur la musique actuelle et sur l’importance du concert. 

Retrouvez le Live-Report du concert au Hellfest Open Air Festival.

 

Entrevue par : Philippe Mandeville

Vidéo par : Antony Chardon

Montage par : Jérôme Jacques

En entrevue: Airnadette @ Toulouse

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Le premier Février dernier, la troupe Airnadette était au Bikini dans le cadre du Festival Détours de Chant pour nous présenter leur Comédie Musiculte. Avant de monter sur scène, M-Rodz et Château Brutal nous ont accordés une longue interview dans les cuisines du Bikini autour d’un bon feu de cheminé.

Retrouvez le live report du spectacle au Bikini. 

Entrevue, vidéo et montage par : Antony Chardon

En Entrevue: Zakk Wylde (Black Label Society)

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Thorium Magazine a eu la chance de rencontrer Zakk Wylde, guitariste et frontman du groupe Black Label Society. Au menu: Un party du nouvel an au Canada, Grateful Dead, l’arme secrète de son nouveau guitariste Dario Lorina et bien plus…

Thorium – You’re ten shows in this tour. So far so good?

Zakk – We’re having a blast ! Time flies by though, by the time we’re at the middle of the show, we’re like… « Is it almost over ?  laughs it feels like we just got on stage ! »

T – How was the new year’s party in Calgary?

ZW – Awesome, without a doubt ! It’s the first time in something like seventeen years that Black Label plays New Year’s Eve. Usually I’m home for christmas and New Year’s Eve, and we fire it back up in January. It was the first show to start off the year so it was definitely a good time.

T –How was it to spend the holiday away from your family ?

ZW – It was great ! I mean, it’s not like I would have spent new year’s eve with my kids anyway ! laughs Fortunately we had Christmas at home with everybody. But, you know, I love playing, and I love working. It was a real blast to be out.

T – Your latest album, Catacombs of the Black Vatican. Kind of a ‘less is more’ approach, where did that come from?

ZW – I don’t know ! It depends on what side of the bed you wake up that day when you write a record, you know what I mean ? It depends on what place you’re at, at that time. There’s no planned notion when we make a record. I had 25 days before the guys came out, and 25 days to write a record.

T –Nick Catanese, your long time bandmate, left the band a little before you recorded. Did that impact the music on the album ?

ZW – Not really, I do the the writing. Nick would come in and do the live stuff, y’know ? It doesn’t change much.

T – Since you have a new bandmate, Dario Lorina, How do you pick a guitarist ?

ZW – Obviously he has to be able to play the parts, but with Dario, he can shred on the guitar, wail on the keys, he can sing, and he can cook a mean chicken piccata. There you go : He’s a quadruple threat. If you’ve heard his records you know he can shred, play the piano, sing. But then, as if that wasn’t enough, you throw in the chicken piccata and that seals the deal, right there.

T –Your last canadian tour was the first time you brought your acoustic sets, An Evening with Zakk Wylde, up north. How important is it for you to bring that stuff to your fans ?

ZW – Every BLS record has the heavy riffs and the mellow stuff. It’s like Zeppelin did, Babe I’m Gonna Leave You and then follow up with Whole Lotta Love or Thank You, Goin’ To California, and then they’ll do Black Dog. I love the mellow stuff as much as the heavy stuff.

T- It’s got a lot of darker themes. How did that come along?

ZW – It’s just, you know,music to get married to!

T -So it’s what you would play if you would get married again ?

ZW- Either that or The End, by the doors!

T – The Black Vatican is also what you call your home and studio. Does that mean you’re the Saint Peter of Rock n’ Roll ?

Saint peter’s a good man, jesus’ guy, the first pontiff, you know what I mean? The whole thing is, Vatican is Ground Control, where everything goes down. We just painted it black, because i’m in Black Label, not Purple Label ! It’s just a joke we went all the way with. Since my studio is where everything goes on, there you have it.

T – You talk a lot about religion in your songs, book and all that. Catholicism is something you take out on tour ?

Yeah ! You can’t be a part time catholic, or a part time black sabbath fan ! As far as I’m concerned it’s just « Be good or be gone ! » I thank the Lord when I wake up on the road, and in the middle of the day, and before bed every day for all the things he’s given me.

T – Your old bandmate Robert Trujillo did an interview where he said he learned quickly not to cross band members, including you.

ZW – Laughs I love Roberto ! He’s one of the most badass and best bass players around, he’s the sweetest, coolest guys on the planet. I love Robert, I’d stick out my neck for him anytime.

T – You’ve played with him when you were in Ozzy’s band. Any possibility of seeing you back on stage with either of them ?

With Ozz, Robert, all the guys. We’re all still great friends and we still get along. For us to get together and jam, it’s just a phone call away. Nothing on the table yet.

T – There’s a real feeling of brotherhood in your shows and between your fans. How does that feeling impact you?

ZW – It’s great ! I remember when I was a kid, my buddy scotty used to be a huge deadhead (Grateful Dead fan) I just always thought the coolest thing was that the band brought people together. My friends would all get together and roadtrip from New Jersey, Boston, New York, they’d just get together and roadtrip, follow the Grateful Dead around for a while. You’d see anything with the Dead tee on, it’d be like seeing someone with a Montreal Canadiens jersey in a bar. It’s an instant bond with a guy, you can just go up and talk to him. The same thing with us, you see a guy with the colors on at a bar, you go up to him and talk to him, next thing you know six years later he’s the best man at your wedding ! What brought you together was the band, and that’s pretty cool.

T – Is it something you pushed towards ?

Yeah ! It’s just like the Grateful Dead, but on steroids ! We’re probably just as dysfunctional ! laughs We put the fun in dysfunction !

T – Where did the biker image come from for BLS?

ZW – The three piece, rocker thing came along naturally. Originally I ripped it off Twisted Sister, and at some point Dee Snider told me « Zakk, we ripped that off some ‘50’s band ! » it’s not more complicated than that ! What the colors represent, is you and me being brothers. That’s what it means to me.

T – How does it feel to see that vast amount of people wearing Black Label shirts ?

ZW – It’s the same thing than when you go at a Canadiens game, everybody’s wearing Canadiens gear ! I figure it’s the same thing.

T – Are you a hockey fan ?

ZW – JD and Phil are huge hockey fans. They’re huge Rangers guys. I asked them, « Who do the Rangers hate the most ? » and they said : « Definitely the flyers, we can’T stand Boston, the islanders, the devils… You can throw Washington in there, we hate ‘em too » and I went : « That’s funny, that’s my five favorite teams ! » laughs There you go ! I just gotta be a ball buster with the guys !

T – How do you keep up the shape on the road?

ZW – You just work out ! When there’s nothing around you do push ups, every night on stage I get an hour and a half of cardio… Look at it this way : If you want to make it happen, it will happen, like practicing guitar or whatever. If you wanna learn to play Stairway to heaven, you take the time and in the end you can play it.

T – A lot of folks are saying the food is bad on the road. How do you keep up with that ?

ZW – You can go to Arby’s, or anywhere, get a chicken sandwich and don’t eat the bread. You can go to McDonald’s now and get a chicken salad, you know what I mean ? It’s just about keeping clean. Every once in a while we’re having a dumb cheat day, but not all the time !

T – How did you like Heavy Montreal ?

ZW – It was a lot of fun ! We had Jason Newsted and his band, fuckin’ Megadeth on on the Gigantour that stopped by the festival, it was a blast. They’re great guys. I really hope we can be up there again soon.

Auteur & Entrevue : Philippe Mandeville-Gauthier

Photographe : Paul Blondé

En entrevue: Clutch @ Hellfest (France)

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Le groupe stoner rock Clutch était de passage au Hellfest Open Air Festival pour présenter au public français leur spectacle à haute énergie. Nous avons rencontré Neil Fallon, le chanteur du groupe, pour discuter de son processus de création, le plus récent album Earth Rocker et les différences entre les événements européens et nord-américains. Il nous a également révélé quelques détails sur le nouveau matériel sur lequel le groupe travaille actuellement.

Retrouvez le live report de leur passage au Hellfest Open Air Festival. 

Entrevue par : Philippe Mandeville

Vidéo et montage par : Antony Chardon

En Entrevue: Alestorm @ Heavy Montreal

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Thorium a eu la chance de rencontrer le groupe Alestorm ! Les pirates écossais vous réservent quelques surprises, dont des belles discussions sur Bruce Willis, Tesla, les pieuvres robot-zombie, les bateaux et le vomi du bassiste Gareth. Ils en profitent aussi pour glisser quelques mots sur leur plus récent album Sunset On The Golden Age (2014, Napalm Records).

httpv://youtu.be/QEgSBfU_yV0

Auteur & Entrevue : Phil Mandeville

Photographes & Video : Paul Blondé

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