Category: Chronique

J’exige … La présence d’Anjunadeep au Piknic Electronik !

J'exige...! Anjunadeep

Sans vouloir débatte d’un enjeu de la gravité de celui soulevé par Zola, j’insisterais quand même sur la nécessité de retenir les services des DJs représentant un des labels de musique électronique les plus en vue du moment, Anjunadeep. Label de deep house lancé par Above & Beyond et James Grant (frère de Jono, membre du trio susmentionné), leurs podcasts fascinent, et leurs spectacles captivent. Soyons brefs et nommons trois raisons pourquoi le Piknic Electronik devrait leur consacrer un dimanche.

#1: la tournée nord-américaine d’Anjunadeep était sold-out dans presque toutes leurs sept soirées.

Et ça inclut le spectacle à Toronto, le 7 février dernier. Sachant que le Mod Club où l’événement s’est tenu peut contenir plus de 600 fêtards, ce n’est pas un mince accomplissement. Contrairement aux idées reçues, la fête ne s’est pas arrêtée à 2h du matin, loin de là. Martin Roth, le DJ responsable du closing set, allait conclure la nuit à 4h. De surcroît, la stéréotypée froideur des Torontois a laissée sa place à une atmosphère joyeuse. J’aime bien croire que la musique jouée y est pour quelque chose…

#2: leurs diverses compilations, leurs podcasts hebdomadaires et leur compte Soundcloud.

Voilà des sources inépuisables de house de qualité. L‘Anjunadeep Edition est en rendez-vous house dont on a hâte semaine après semaine: différents artistes prennent la relève au fil des émissions. Celles-ci sont accessibles en tout temps sur Soundcloud. En attendant le mix à 2 CDs Anjunadeep 07 qui devrait sortir cet été, je me contente parfaitement d’écouter en boucle les parutions précédentes lors de mes multiples covoiturages entre Montréal et Québec. Du très bon stock!

#3: Jody Wisternoff.

Je l’ai dit sur Twitter, et je le répèterais ici: Jody Wisternoff est le DJ qui sauvera le house et le trance. Sa performance au spectacle de Toronto était inoubliable: rarissimes sont les DJs qui puissent enfiler deep house, tech-house et trance en l’espace de deux heures. Et que dire de “Starstrings“, joyau de son propre cru qu’il a inséré dans son set: une pure merveille musicale, magnifiquement caractérisée par une douce mélodie de piano, une voix mémorable et une trame de bass entraînante. Ultra charismatique, le DJ et producteur britannique s’est mêlé à la foule, discutant et se laissant prendre en photo avec les fêtards. J’ai moi-même eu le bonheur d’échanger quelques mots avec lui: de file en aiguille, Mister Wisternoff m’a confié avoir bien aimé Montréal, et qu’il n’hésiterait pas à y retourner si l’occasion se présente à lui. CLIN D’OEIL COUP DE COUDE !

Message aux organisateurs du Piknic : avez-vous d’autres questions quant à la pertinence de ce collectif deep house hors du commun ? N’hésitez pas à entrez en communication avec moi: on ira prendre une bière ensemble et je vous ferais part de mes découvertes musicales. Vous risquez fortement de les apprécier aussi.

httpv://youtu.be/UOj6IFosgkY

Auteur: Mathieu Bonin

Dossier : En Route Vers Heavy Montréal !

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Heavy Montréal Édition 2014

Qu’est-ce que En Route Vers Heavy Montréal ?

Le concept de battle of the bands qui était utilisé depuis 2012 a été remplacé par un showcase : Des groupes établis présentent leurs favoris sortis de la scène locale.  Les trois concerts annoncés à ce jour seront donnés par The Agonist à Montréal, Dance Laury Dance à Jonquière et Obey The Brave à Trois Rivières et Québec.  Nous avons pris le temps de discuter avec Chris Kells (The Agonist), Max Lemire (Dance Laury Dance) et Alex Erian (Obey The Brave) pour vous présenter les évènements En Route Vers Heavy Montréal.

Le concept

Les groupes établis ont choisi des plus petits noms pour ouvrir leur spectacle. Dans le cas de The Agonist, ils ont fait un compromis entre ceux qui produisaient leur musique préférée à Montréal et ceux qui étaient prêts pour faire un concert d’envergure. C’est aussi intéressant pour eux de voir ce que les autres groupes établis considèrent comme le meilleur sur la scène locale, et qu’ils sont prêts à les aider.

Dance Laury Dance a réuni plusieurs de leurs amis pour offrir une performance digne des meilleurs partys rock n’ roll : Le groupe connaît bien la plupart des musiciens qui vont jouer avec eux et on peut s’attendre à l’habituelle ambiance déchainée de leurs spectacles. Pour Max Lemire, présenter la musique qu’il aime dans le cadre de En Route vers Heavy Montréal est un concept accrocheur et qui n’est qu’une des facettes de son implication sur la scène rock et métal au Québec.

Obey The Brave partagera la scène avec A Perfect Murder et Get The Shot, qui ont déjà attiré le regard sur la scène québécoise, mais aussi avec des plus petits groupes. Le concept de faire découvrir des groupes locaux  que ses fans ne connaissent pas est pour Alex Erian intéressant et flatteur. Toutefois, il souligne que l’attrait de En Route à Trois-Rivières et Québec est l’effort collectif de groupes qui se complètent bien.

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Of Temples et Death Lullaby, gagnants de l’édition 2013.

L’importance de soutenir la scène locale

Pour Chris Kells, la plateforme Heavy Montréal et En Route donne l’occasion aux gens de « réaliser ce qui se passe dans leur cour » et de donner la chance aux petits groupes de performer sur une plus grosse scène qu’à leur habitude. Le fait qu’il y ait une scène presque dédiée aux groupes locaux est une preuve que la scène locale est bien vivante. Il était un grand amateur de la formule battle of the bands, lui qui va voir des concerts de la scène montréalaise depuis qu’il est jeune. « Les groupes locaux travaillent fort pour peu de retour, et c’est triste de voir ça ! » dit-il.

Max Lemire, lui, dit que de s’impliquer et faire découvrir la scène locale devrait faire partie de la mission de gros événements comme Heavy Montréal. La compétition est forte dans le milieu, à tous les niveaux : Il y a beaucoup de petits groupes, beaucoup de concerts, et même des gros festivals qui s’arrachent les têtes d’affiches. Par contre, tout fonctionne grâce à l’implication des acteurs locaux. En mettant l’accent sur l’entraide, tout le monde se tire vers le haut.

Pour Alex Erian, le concept En Route et la place pour les groupes locaux à Heavy Montréal permettent d’attirer un peu plus l’attention des gens sur la scène locale, attention qui est plus souvent tournée vers les marchés américains et internationaux. Selon lui, les groupes québécois sont en perte de vitesse sur la scène internationale. Avec En Route vers Heavy Montréal, il veut donc remettre la musique extrême québécoise sur la carte, « montrer de quel bois on se chauffe au Québec » !

Dans le cas où ils répèteraient l’expérience En Route Vers Heavy Montréal ils nous ont confiés comment attirer leur attention : Le travail !

Tous les trois ont souligné l’importance d’être professionnel, et de travailler à tous les jours pour arriver à un résultat musical le plus intéressant. Faire des sacrifices, y croire, ne jamais slacker : C’est la recette gagnante.

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The Agonist aux Foufounes Electriques de Montreal le 12 juillet 2013.

Pourquoi aller aux spectacles En Route Vers Heavy Montréal ?

À Montréal, selon Chris Kells : « It’s our album launch ! We’re gonna play a lot of the new stuff, and everybody who comes in will get the album at the door.  I don’t know what exactly what we’re gonna play yet, but it’s gonna be awesome ! Don’t miss it ! » (C’est notre lancement d’album ! On va jouer beaucoup du nouveau matériel, et tout le monde recevra notre album à la porte. Je ne suis pas encore certain de e qu’on vous réserve, mais ça va être malade ! Ne manquez pas ça ! )

À Trois-Rivières et Québec, selon Alex Erian : « À mon avis à mois, c’est la crème de la crème du metalcore et hardcore au québec. A perfect murder c’est un des pionniers, des premiers bands québécois dans cette scène là à être signé par un label américain, c’est un big deal. On sait tous à quel point c’est compliqué de se rendre à ce niveau là. C’est tous des groupes que j’encourage. Moi ma scène me tient à cœur et si elle vous tient à cœur également je vous conseille de venir aux spectacles et faire partie des nôtres, on va se faire entendre. »

À Jonquière, selon Max Lemire : « On est contents, notre album Hellalujah a été un gros succès, on a du fun et on va jouer avec des groupes aussi le fun. On a du nouveau stock à jouer. Party Rock’s back baby ! »

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Dance Laury Dance au Petit Campus de Montréal le 22 Mars 2014.

Auteur: Phil Mandeville

Photos: Archives Thorium

10 conseils pour le fêtard @ Igloofest (Montréal)

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Chez Thorium Magazine, on veut votre bien. On a donc rédigé cette liste de dix conseils aux fêtards qui s’apprêtent à braver le froid et à converger vers le Vieux-Port pour profiter de la plus récente bordée de beat de l’Igloofest afin que vous puissiez profiter au maximum du festival. Vous êtes les bienvenus.

1. HABILLEZ-VOUS CHAUDEMENT

Les météorologues sont unanimes : au Québec, l’hiver, il ne fait pas froid, IL FAIT FRETTE! À -20 degrés (sans compter le refroidissement éolien), les pieds en souliers de course souffrent le martyr. Prenez soin de vous, enfilez plusieurs couches de vêtements, quitte à en enlever au cours de la soirée, et achetez des bottes chaudes. Sinon, des bas thermiques sont toujours une bonne idée. Rien n’est plus désagréable que de geler comme un glaçon lors un spectacle extérieur.

2. N’arrivez pas trop tard

Les Quais Jacques-Cartier ouvrent leurs portes à 19h pour l’Igloofest. Généralement, vers 21h30, les scènes Sapporo (principale) et Vidéotron sont remplies de monde, et ce, même si l’enfer est congelé. Inévitablement, il faudra éventuellement aller aux toilettes ou reprendre une consommation. Se faufiler à travers la marée humaine devient alors complexe, et il est assez difficile de se trouver un bon emplacement.

3. Explorez les lieux

L’Igloofest, c’est plus qu’une série de spectacles : c’est un festival. Cela veut donc dire qu’il y a beaucoup d’autres attractions. Côté bouffe, on retient le stand à guimauves de la STM, et les kiosques de nourriture (hot-dogs, poutine et autres). Toutefois, le vrai bonbon, c’est la présence d’une glissoire en glace et du jeu «Sapporo Héros», un genre de «Rockband» avec des tambours japonais diffusé sur écran géant.

4. Arrivez en gang

Le dicton « plus on est de fous, plus on rit » prend tout son sens à l’Igloofest. Parlez-en aux quatre gars avec d’imposants manteaux de fourrure qui dansaient croche sur la scène Vidéotron!

5. Se déguiser est accepté, voire encouragé

Le concours du one-suit le plus laid est une tradition à l’Igloofest. Toutefois, certains enfilent des costumes par-dessus leur manteau, et ça ajoute de la folie à une ambiance déjà festive. On prend l’occasion ici de faire un clin d’œil au groupe de joyeux lurons déguisés en «whoppy cushions»!

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6. Pourquoi pas ne prendre un verre?

Bonne idée! Ça réduit les inhibitions et ça encourage le monde à relaxer, et des fois, à danser. Le site de l’Igloofest regorge de comptoirs prêts à vous vendre de l’alcool. Le drink de choix : les cafés alcoolisés! Si vous prenez une bière Sapporo, prenez la 500mL : celle à 650mL a tendance à virer en slush. Évidemment, Thorium vous recommande d’user de modération.

7. Les médias sociaux sont bien, mais avec modération

Oui, un écran diffuse les tweets envoyés avec le hashtag Igloofest en direct. Oui, c’est drôle de voir du monde se prendre en photo en train de s’amuser. Mais comme l’alcool, la modération a bien meilleur goût : vos doigts vous remercieront!

8. Bougez un peu!

Non seulement ça vous réchauffera, mais vous serez plus en communion avec la musique. Référez-vous au point #6 si vous vous sentez gênés.

9. L’Igloofest, c’est principalement pour la musique

Et quand les deux reines du deep-house montréalais, Mistress Barbara et Maus, commencent leur set, vous devez écouter. De plus, certains artistes se donnent bien du mal pour faire enflammer la foule : l’artiste techno Stephan Bodzin (Allemagne) est monté sur le stage EN T-SHIRT, et contrôlait sa musique à distance avec un mixer compact. Ça, c’est du dévouement!

10. Ayez du plaisir!

Parce que les bougons, on n’en veut pas :D

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Auteur : Mathieu Bonin

Credit photos : Paul Blondé & Julien Kauffmann

Pour en savoir plus : Igloofest

Le meilleur de 2013 : Phil Mandeville / Chroniqueur @ Montréal

L’année 2013 s’est avérée être encore une fois riche en spectacles plus éclatants les uns que les autres et en albums surprenants. Voici mon retour sur 365 jours chargée de metal… et de surprises!

1 – TOP 4 CONCERTS

Nine Inch Nails: Trent Reznor a encore frappé un grand coup avec une mise en scène éclatante er une performance sans faille. Adaptant sa performance au goût du jour avec des nouveaux arrangements de ses anciens morceaux à la sauce du son du nouvel album de NIN, il a présenté un spectacle visuel et auditif impressionnant. Définitivement un des meilleurs spectacles du arena rock !

Death Angel : Le thrash metal n’est pas encore mort et Death Angel l’a prouvé deux fois plutôt qu’une cette année: la première avec leur plus récent album The Dream Calls For Blood et la seconde avec leur spectacle aux Foufounes Électriques, supportés par Diamond Plate, Revocation, Battlecross et 3 Inches of Blood. Les légendes de la baie de San Francisco sont loin d’approcher la popularité de leurs voisins de Metallica ou Anthrax, mais le cœur qu’ils ont mis dans leur prestation de presque deux heures était plus que suffisant soir faire de leur performance une des plus marquantes de l’année.

Gojira / Devin Townsend Project : Un spectacle qui réunit deux groupes au talent de compositeur qui n’a plus rien à prouver, c’est ce que Devin Townsend et Gojira ont offert comme cadeau de Saint Valentin aux metalheads montréalais. Les deux groupes ont donné des performances sans faille, l’humour un peu débile du guitar god canadien venant balancer le côté dramatique des compositions du groupe français.

Old Crow Medicine Show : Ce n’est pas parce que je suis avant tout un metalhead que je me limite au niveau musical. Amateur de bluegrass, je me suis présenté au spectacle de Old Crow Medicine Show sans attentes, mais j’ai été surpris par la performance du groupe. Le string band du Tennessee surprend toujours par son énergie sur scène. Le groupe s’est bien adapté à son public, adaptant certains morceaux a la  réalité montréalaise et démontrant une énergie monstre tout au long du spectacle.

Mentions honorables: Lamb of God @ Metropolis, Heavy MTL 2013, Alice In Chains @ Metropolis, Festival Anachronik

2 – MEILLEUR ALBUM DE L’ANNÉE

Death Angel – The Dream Calls For Blood

Le titre d’album de l’année est toujours sujet à controverse et discorde et notre équipe de metalheads ne fait pas exception à cette règle… je suis moi meme grand amateur de thrash metal et bien que la nouvelle vague de thrash américain gagne énormément de vitesse avec la sortie d’albums de Battlecross, Warbringer et autres Havok, il vaut parfois mieux regarder vers les pères d’un genre pour y trouver le meilleur. Après trente ans de carrière, les légendes du bay area thrash metal ont surement étés forcés par la plus jeunes à produire un album d’une qualité impressionnante. Des solos de feu de Rob Cavestany à la voix toujours aussi frappante de Mike Osegueda, Death Angel ont capitalisé sur ce qu’ils avaient de meilleur pour produire ce qui est un de leurs meilleurs albums en carrière. C’est aussi celui qui se retrouve le plus souvent sur ma table d’écoute depuis sa sortie et se mérite donc la mention 2013.

Mentions de mérite: Red Fang – Whales and Leeches, Motorhead – Aftershock, Voivod – Target Earth, Ghost – Infestissumam

3 – ALBUM RELÈVE DE L’ANNÉE

Tunguska Mammoth : Lourd et bien structuré, l’album concept du groupe stoner montréalais est un des plus marquants du paysage musical local. Si vous ne l’avez pas déjà écouté, dirigez-vous sur leur page bandcamp. 

4 – DÉCEPTION DE L’ANNÉE

Le Lineup du Heavy MTL 2013.

Le Heavy MTL a su tirer son épingle du jeu en jouant sur la popularité du stoner et du sludge, en attirant des géants du folk comme Finntroll, Amon Amarth et Wintersun, et en attirant le plus grand nombre de groupes européens depuis la création du festival. Les metalheads ont eu de quoi s’amuser presque toute la journée et le festival était encore une fois bien organisé, mais l’affiche manquait définitivement de gros noms, ce qui a mené à une foule très peu nombreuse au Parc Jean-Drapeau. Alors que plusieurs festivals européens ont déjà annoncé des programmations monstrueuses pour 2014, c’est toujours le silence radio jusqu’au, voire à l’été, du côté d’evenko et du Heavy MTL… Le temps nous dira si ils seront capables de surprendre cette année.

5 – 2013 EN ENTREVUES ..

Dave Mustaine (Megadeth)

Jason Newsted (Newsted, ex-Metallica)

Benoit Claus & Sam Santiago (Gorod)

Sami Hinkka (Ensiferum)

Gunnar Thomsen (Tyr)

Vreth (Finntroll)

Michel “Away” Langevin (Voivod)

Auteur: Phil Mandeville

Le meilleur de 2013 : Paul Blondé / Rédacteur en Chef @ Montréal

Une année riche en émotions musicales vient de se terminer et voici venu le temps des bilans. Dans le courant des prochaines semaines, l’équipe de Thorium vous propose un petit compte-rendu de sa perspectives des 12 derniers mois au cœur de l’action, dans la moiteur des mosh-pits.

Après avoir personnellement couvert les performances live de plus de 300 groupes différents, géré une équipes de 30 collaborateurs talentueux et développé nos contacts éditoriaux pour une année supplémentaire, voici mon compte-rendu de l’année 2013 !

1 – TOP 5 CONCERTS

5. Bloody Beetroots : Woot woot, passer 1h dans le pit photo au pieds de la scène pour voir la bande à Sir Bob Cornelius Rifo sauter dans tous les sens, quel meilleur moyen de commencer ce top 5 ? Une nouvelle soirée de débauche d’énergie pour le trio électro survolté. Toujours aussi impressionnant.

4. Steve Aoki : le célèbre DJ déjanté nous offrait une fois de plus une soirée délirante de son cru, cette fois-ci dans un Metropolis de Montréal plein a raz bord. Pour ma première confrontation avec le phénomène je dois dire que j’étais loin d’être déçu. À voir en live définitivement !

3. Rockfest 2013 : comment oubliez le déferlement d’artistes (et autres produits naturel enrichis) sur la petite ville de Montebello cette année. Alex Martel frappait fort en nous offrant notamment Rise Against, The Offspring, Alice Cooper, Marilyn Manson, Social Distortion, Deftones, Rancid, Lamb of God, Anthrax, Pennywise et Dropkick Murphys.

2. Ludovico Einaudi : un passage inoubliable par la salle Pierre Mercure de Montréal par le virtuose italien. Ceux qui espéraient une plongée dans ses compositions moins récentes n’auront pas été déçus. Même si on regrettera l’absence des excellentes Oltremare et Dietro Casa de la setlist choisie pour cette soirée, la surprise de voir Ludovico Einaudi effectuer un 2nd rappel sous les ovations d’un public debout au son de I Giorni aura, à elle seule, valu le déplacement.

1. Sigur Ros : les islandais nous revenaient au Centre Bell de Montréal cette année 2013 après une longue absence et un passage furtif sur la scène d’Osheaga l’année précédente. Intemporel, introspectif et profondément beau. Difficile de décrire avec des mots un concert de Sigur Ros sans avoir l’impression de leur jeter des fleurs à tour de bras sur un ton lyrique. Difficile aussi de les comparer à d’autre ténors du post-rock, comme par exemple Mogwai qui étaient tout récemment de passage à Montréal, à tel point l’expérience est transcendantale et différente. Une chose est certaine, un gros merci à l’équipe d’Evenko pour cet accès média de dernière seconde aussi inattendu que très apprécié pour ce concert qui restera de loin le meilleur de l’année 2013 !

Mention spéciale à certains groupes qui n’ont pas pu rentrer das cette liste. Notamment In Flames (Imperial), Bad Religion (Metropolis), Gojira (Le National, Cepsum) et Xavier Rudd (Metropolis) qui revenaient nous dire un petit bonjour cette année encore et qui garderont toujours une place dans mon coeur. Impossible de ne pas mentionner The Darkness (Théâtre Corona) qui a su redéfinir le temps d’une soirée la signification de musique fromagère.

2 – DÉCOUVERTE DE L’ANNÉE

En 2013 j’ai découvertle cinematic post rock. Okay, on admettra que c’est pas trop surprenant considérant mon choix de meilleur show de l’année plus haut. Une année placée sous le signe de la mélancolie lyrique donc. Gros props à U137 et Light and Motion chez Deep Elm Records pour des premiers albums impressionnants.

httpv://youtu.be/pf2S9XlL9Lw

Note: cette première place est suivit de près par les expérimentation électro jazzy de Bakermat.

3 – MEILLEUR ALBUM DE L’ANNÉE

Au niveau de mes grosses attentes metal cette année il fallait bien entendu compter sur une compétition féroce avec Black Sabbath, Monster Magnet, Motörhead, Clutch, Finntrol, Amon Amarth, Ghost BC, Black Veil Brides, Rob Zombie, Stone Sour, Bring Me The Horizon, Newsted et Tesseract. Le thrash de Trivium a su tirer son épingle du jeu avec l’excellent et brutal Vengeance Falls. À écouter absolument, le volume dans le tapis.

httpv://youtu.be/IIvSXocE6YY

Côté post rock on pourra difficilement taire les sorties très attendues des derniers opus de Sigur Ros, 65daysofstatic, Russian Circles, And So I Watch You From Afar, Mogwai, Hammock, God is an Astronaut, Pelican, Lights & Motion et The Echelon Effect.

4 – DÉCEPTION DE L’ANNÉE

Le service de transport de la ville de Montréal.

Oui oui, vous avez bien lu. Ma grosse déception n’est pas musicale cette année, mais directement relié si on considère que nous en sommes tous tributaire pour assister aux innombrables concerts qui ont lieu chaque jour dans le centre ville de Montréal où les places de parking ne courent pas les rues. Cette rengaine profonde est née d’une attente de trop à un moment inopportun, victime comme vous tous des aléa impromptu d’un système de transport vétuste. Cette panne (40 minutes de trop pour une nouvelle “porte de train bloquée”) m’aura tout de même donné tout le loisir de commencer la rédaction de la présente chronique …. et la panne du lendemain de la finir. Merci STM :)

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Une chance, vous échappez donc a une diatribe comparée entre les échecs complémentaires que se partageaient le Rockfest (organisation) et le Heavy MTL (lineup) en cette belle et fructueuse année 2013.

5 – À SUIVRE EN 2014

L’année québécoise 2014 arrive avec son lot d’attentes. Le Heavy MTL se relevera-t-il d’une édition 2013 d’affluence très moyenne ? Va-t-on enfin arrêter de nous parler de Arcade Fire aux 5 minutes ? Le Rockfest de Montebello, maintenant parmi les plus gros festivals en amérique du nord, arrivera-t-il a rivaliser avec la programmation absolument démentielle du Hellfest se tenant sur la même fds ? Les webzines locaux vont-ils remplacer les grands quotidiens dans les photopits ? Mais à titre personnel, sans même attendre l’été, j’ai déjà hâte au mois de février avec une programmation intensément alléchante incluant Children of Bodom, Zakk Wylde, Buckcherry, Down With Websters,  Dark Tranquility et Bring Me The Horizon.

6 – RÉSUMÉ DE 2013 EN IMAGES

Et pour conclure, un petit résumé de l’année 2013 en photos par votre serviteur.

Auteur & Photographe : Paul Blondé

Le meilleur de 2013 : Albert Lamoureux / Chroniqueur @ Montréal

Une année riche en émotions musicales est sur le point de se terminer et voici venu le temps des bilans. Dans le courant des prochaines semaines, l’équipe de Thorium vous propose un petit compte-rendu de sa perspectives des 12 derniers mois au cœur de l’action, dans la moiteur des mosh-pits.

1 – TOP 5 CONCERTS

1. Uli Jon Roth: Pour une première visite à Montréal, Uli s’est donné à fond pendant trois heures pour célébrer les titres des albums In trance et Virgin Killers de Scorpions. Comme ce n’était pas assez, il nous a même fait un rappel de 25 minutes en jouant des titres de Jimi Hendrix! Dommage que plusieurs ont manqué cet événement dû au report de la date pour une tempête de neige, mais, ceux qui étaient présents ont pleinement apprécié la prestation d’Uli!

2. Overkill: La meilleure prestation du groupe depuis plusieurs années, et pour une fois, ils avaient une vraie production et non un simple backdrop avec leur logo! Ce changement de salle au Club Soda est  bien mérité, car c’était ridicule de voir un groupe avec un tel passé joué sur la petite scène des Foufounes électriques.

3. Quiet Riot: Sans savoir à quoi m’attendre de Quiet Riot en 2013 que je me dirige au  Brass Monkey d’Ottawa voir leur spectacle dans une petite salle de billard comparable en capacité au Petit Campus. Bien entendu, leur spectacle est centré principalement sur leurs 3e et 4e albums (Metal Health et Condition Critical) et les nouveaux membres du groupe font vibrer ces succès comme s’ils étaient les leurs. De plus, le seul membre fondateur du groupe (Frankie Banali) est d’une énorme gentillesse et prends le temps de discuter et de signer les albums des amateurs, et ce avec un immense sourire!

4. U.D.O.: Ex-chanteur d’Accept (qui est maintenant en compétition avec son ancien groupe depuis leur retour) est venu faire un rare spectacle à Montréal en 2013. Avec la longévité de sa carrière Udo n’a plus rien a prouvé. Il fait ce qu’il fait de mieux sur scène, c’est-à-dire chanter à perfection les titres d’Accept ou ceux de sa carrière solo. C’est donc sans dentelle qu’il nous offre une prestation impeccable qui restera gravée dans ma mémoire pour plusieurs années!

5. Helloween: Plusieurs attendaient Helloween et Gamma Ray lors de leur passage à Montréal cette année, mais malgré l’absence de Kai et cie, Helloween nous a offert une excellente prestation (leur meilleur à Montréal selon moi) qui contenait plusieurs surprises comme I’m Alive, If I Could Fly et Power.

2 – DÉCOUVERTE DE L’ANNÉE

En fait, cette année j’ai deux découvertes :

Ma première découverte est l’album du groupe Beasto Blanco (groupe de Chuck Garric, bassiste d’Alice Cooper) qui amène un vent de fraicheur entrainant dans le monde rock/métal industriel.

httpv://www.youtube.com/watch?v=OeAlhdiaHW4

Ma seconde découverte est le premier album que l’on peut considérer métal de Pamela Moore. La puissante voix de Pamela est tout simplement captivante, et que dire de l’intense musique qui accompagne sa voix!

httpv://www.youtube.com/watch?v=vIe9dApQTis

3 – MEILLEUR ALBUM DE L’ANNÉE

1. Queensrÿche – Queensrÿche

2. Newsted – Metal

3. Voivod – Target Earth

4. Death Angel – The Dream Calls For Blood

5. Suicidal Tendencies  – 13

4 – DÉCEPTION DE L’ANNÉE

Difficile de choisir entre le dernier album de Megadeth, celui de Queensrÿche (Geoff Tate) et celui de Dream Theater. Mais, encore une fois, c’est Megadeth qui remporte le titre de la déception de l’année.

httpv://www.youtube.com/watch?v=PZhqZAVGTqw

Auteur: Albert Lamoureux

L’équipe de Thorium recrute @ Canada & France

Hey, toi qui me lis en ce moment, tu aimes les concerts ? Le journalisme ? Les entrevues ? Les critiques d’albums ? Les accès VIP ? Ça tombe bien : Thorium recherche de nouveaux collaborateurs !

Si le feu sacré de la musique est en toi, que tu es capable d’écrire des compte-rendu de concerts pleins de passion, que tu es sérieux et curieux, que tu habites au Québec ou en France, alors ton profil nous intéresse. L’équipe de Thorium recherche des collaborateurs dans tout le spectre musical (électro, pop, metal, indie, …) et possédant déjà une expérience dans la rédaction. Si l’aventure t’intéresse, ne perd pas une seconde et transmet nous ton portefolio !

Pour le Québec : contact-quebec@thoriummag.com

Pour la France : contact-france@thoriummag.com

Auteur : Paul Blondé / Rédacteur en Chef – info@thoriummag.com

Joyeuse année 2012 !

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Au nom de l’équipe de Thorium Photography je souhaite à tous nos lecteurs une bonne et heureuse année 2012 !

L’année qui vient de passer aura été exceptionnelle, et c’est bien grâce à vous. Avec plus de 400 artistes différents couverts, des critiques d’albums, une dizaine d’entrevues et au moins autant de mini-clips, le visage de notre webzine aura beaucoup évolué. En espérant que ces changements vous ont plu … parce qu’on vous prépare du lourd pour l’année qui s’en vient !

Les membres de Thorium Photography tiennent à profiter de cette occasion pour remercier les promoteurs de concerts locaux et internationaux (Evenko, Brave Concerts, Greenland, Spectra, Blue Skies Turn Black, I Love Neon, Extensive Enterprise, Produkt, Playground, SJU, les équipes du Rockfest et du Piknic Ekectronik) sans qui la vie Montréalaise ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. C’est-à-dire infiniment riche et diversifiée. De plus, il nous apparait également indispensable de remercier ici tous les labels (Warner, Universal, Sony, Roadrunner, Nuclear Blast et tous les autres) qui ont cru en notre vision, en notre potentiel et ont supporté nos démarches tout au long de cette année. Soyez rassuré, ont sera encore là l’an prochain pour vous courir après !

Enfin nous souhaitons remercier tous les médias locaux que nous avons croisé au cours de ce périple, pour leur concurrence, pour leurs amitiés, pour leur aide et pour la place qu’il nous ont laissé au sein de cette grande famille. Merci aux équipes de Capitale du Metal, de Metalship et du nouveau Live N Loud pour ces souvenirs inoubliables. Merci à CornerShop, Nightlife, Montreal Nightclubs, Voir, Daily-Rock, Musik Universe et Sorstu pour votre présence et votre professionnalisme.Read More

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