Category: Album

Critique d’album : Chaud – Luce

luce_chaud

Luce, la lauréate catalane de l’édition 2010 du télé-crochet Nouvelle Star est revenue dans les bacs le 23 février avec un deuxième album.

Quelques années après Première Phalange c’est donc une Luce âgée aujourd’hui de 25ans ayant délaissé ses cheveux rouges et ses rondeurs que l’on retrouve. Interprète de 12 titres composés sur mesure par Mathieu Boogaerts (qui en avait travaillé 2 sur l’album précédent), elle nous offre un album cohérent à son univers piqué et décomplexé. Ce deuxième opus qui respire la maturité et l’implication de la jeune femme est un bel équilibre entre des titres caressants aux arrangements musicaux épurés (principalement guitare acoustique) comme Dans ma Maman, Sable, Vernis ou encore Let’s Go et ceux plus onduleux tels que Malibu ou Polka teinté néo-jazz. A l’instar de La Fessée extrait de son 1er album la chanteuse joue la carte de l’effrontée avec le titre Le feu au cul un titre parfaitement chaloupé entre les “pin pon” joueurs et les reproches désinvoltes.

Ce disque joue avec la musicalité des mots et des rimes empruntant une syntaxe grammaticale souvent approximative, une écriture et une intonation espiègle qui n’est pas sans rappeler Les Bêtises de Sabine Paturel.

Note : 7/10 – Sans avoir perdu de sa singularité Luce nous revient moins extravagante et plus mature. 

Auteur : Vanessa Eudeline

Critique d’album (extrait) : Nightwish – Élan

elan-coverÉlan est le premier extrait du nouvel album de Nightwish et c’est aussi la première pièce qui met en évidence l’excellente voix de Floor Jansen (récemment nommée la nouvelle chanteuse du groupe).

Dès les premières notes de la mélodie celtique d’Élan, nous savons exactement de quel groupe il s’agit. Cette mélodie enjouée est typique pour le groupe et rappelle leurs premiers albums. La prestation angélique de Floor est remplie d’émotions et s’agence parfaitement avec le style épique de cette composition. La musique est très fluide malgré les éléments progressifs qui se sont greffés à leur musique depuis l’album Dark Passion Play. On retrouve deux autres versions de cette pièce sur le simple, soit une version éditée pour la radio ainsi qu’une version alternative qui met davantage l’accent sur la voix de Floor.

Faisant contraste avec le premier extrait, la seconde pièce (Sagan) est beaucoup plus directe et est davantage axée sur  la rapidité et sur les guitares. S’ajoute à cela une puissante performance vocale de Floor qui illustre bien le dynamisme de sa voix.

Encore une fois, Nightwish nous montre qu’ils sont les maîtres du métal symphonique et ce premier extrait ne fera qu’accentuer l’enthousiasme des amateurs pour leur prochain album qui est attendu à la fin mars.

httpv://youtu.be/zPonioDYnoY

Auteur: Albert Lamoureux

Critique d’album : Arapacis – A Disturbing Awakening

p198avndrgfvg15ikv8g2mi7n34

Malgré la longue carrière de la formation montréalaise Arapacis, A Disturbing Awakening est seulement leur quatrième album. Bien que les musiciens se soient succédé à plusieurs reprises, le groupe continue de jouer une musique rock progressive inspirée principalement des années 70s. Le groupe est donc composé de Jerry Fielden (guitares et basse), de Shelle Macpherson (chant) et de Mathieu Roy (batteur invité sur l’album).

On se rend compte dès les premières notes du titre Sorrow Of A Lost War que le groupe Deep Purple est une grande influence pour la formation montréalaise. Même si la musique est axée sur une mélodie de guitare et de claviers (l’œuvre de Leonardo Fagelli), la voix de Shelle ne laisse pas sa place et s’agence bien avec la musique. Ne délaissant pas leur passion pour la musique doom, le groupe nous offre une musique lourde, lente et axée sur le rythme avec le titre Broken Windows. Contenant plusieurs changements de cadence, on remarque que Shelle est plus à l’aise avec ce style musical en nous offrant une très bonne performance vocale. C’est sur la pièce Wanderlust que nous retrouvons Guy LeBlanc (Nathan Mahl et Camel) comme invité aux claviers. Malgré la complexité de la musique et les nombreux passages instrumentaux, cette dernière reste fluide et très entrainante. C’est avec une mélodie de mandoline rappelant la musique de Blackmore’s Night que débute la pièce With Ghosts, In Hell I Stand. Même si ce titre est très joyeux dans son ensemble, la fin est quant à elle plus lugubre avec les cris de Tom Guevara, ce qui nous prépare pour la pièce suivante (Godless) qui est centré sur les cris démoniaques de Shelle. Ce type de vocal est surprenant, mais va très bien avec la musique saccadée. L’une des meilleures pièces de l’album est sans contredit Tearing The Mist. En plus de mettre en évidence l’excellent travail de Jerry à la guitare, on y retrouve aussi Don Airey (Deep Purple) aux claviers. L’instrumentale Eyes Of Malevolence rappellera quant à elle la musique de Rush par moment avec ces accents rythmiques qui mettent en évidence autant Mathieu Roy à la batterie/guitare rythmique que Jerry à la guitare/basse/clavier.

Contenant une musique plus travaillée et une production de meilleure qualité, A Disturbing Awakening est un album fort agréable à écouter. Sa vision moderne de la musique des années 70 fera le bonheur de plusieurs amateurs qui aime ce style musical.

httpv://youtu.be/D2pzNLUPrLg

Note : 8/10 –  Un nouvel album, un nouveau sommet pour le groupe

Auteur: Albert Lamoureux

Critique d’album: Panzer – Send Them All To Hell‏

panzersendthemallcd

Les amateurs des groupes Destruction et Accept seront très heureux de retrouver Stefan Schwarzmann (batterie), Herman Frank (guitares) et Marcel ‘Schmier’ Schirmer (basse et voix) au sein de la même formation. Ayant comme nom Panzer, et arborant un char d’assaut allemand sur la pochette de leur premier album, il est tout à fait normal que la musique de ce super groupe soit énergique et brutale tout en ayant un côté mélodique.

Death Knell est non seulement la première pièce de l’album Send Them All To Hell, elle est aussi le premier extrait de l’album. On remarque immédiatement que le duo Schwarzmann/Herman est au sommet de leur art et que leur musique est beaucoup plus brutale que celle préconisée dans leur groupe précédant. La voix agressive de Schmier s’agence bien avec ce style et lui donne beaucoup de profondeur. La mélodie est davantage au rendez-vous sur le titre Hail And Kill, et l’on pourrait penser que cette dernière était écrite pour leur autre groupe, mais l’intense prestation vocale de Schmier lui donne une tout autre dimension. Herman est au centre du titre Temple Of Doom et nous en met plein les oreilles avec son travail à la guitare, principalement lors de son excellent solo. Contrairement aux autres titres de l’album, Panzer est plus lente et orientée sur le rythme et la mélancolie. Ce qui fait contraste avec la rapidité et l’agressivité de la musique thrash préconisé sur les pièces Freakshow et Mr. Nobrain. Le titre Why? se démarque lui aussi des autres avec sa lente et puissante mélodie moderne aux accents orchestraux qui alternent avec les passages brutaux. L’album prend fin avec l’excellente prestation vocale de Schmier et la musique endiablée de la pièce Bleed For Your Sins.

Send Them All To Hell est un premier album qui contient d’excellentes compositions, mais qui ne révolutionnera pas la scène métal. Leur style agressif et direct rappelle la musique de Destruction, mais on y retrouve aussi les mélodies provenant des anciens membres d’Accept.

httpv://www.youtube.com/watch?v=nQkgvgQ31C8

Note : 8.2/10 —  Une musique aussi puissante qu’un char d’assaut

Auteur: Albert Lamoureux

Critique d’album: Exodus – Blood In, Blood Out

ExodusBloodInBloodOutÀ tort ou à raison, plusieurs amateurs de longue date ne voulaient rien savoir de Rob Dukes comme chanteur d’Exodus. Ces derniers ont donc grandement apprécié le second retour de Steve ‘Zetro’ Souza. Est-ce une injustice envers celui qui était la voix du groupe pendant les dix dernières années? Certes, mais il a bien accepté la nouvelle et a été très reconnaissant pour les années passées avec le groupe. Maintenant, parlons de ce nouvel album intitulé Blood In, Blood Out, le premier du groupe en quatre ans et le premier de Zetro avec le groupe en dix ans.

C’est avec une introduction industrielle que l’on entame l’écoute de l’album avec le titre Black 13. Heureusement que la musique change rapidement de style au profit d’une mélodie de guitare rapide et agressive. On remarque immédiatement que Zetro est en très grande forme et qu’il est toujours capable de crier sa hargne sur la musique endiablée du groupe. La pièce titre est une autre composition qui représente bien le style classique de groupe avec sa rapidité, son agressivité, sa mélodie entrainante et l’excellent solo de guitare de Gary Holt. L’accent rythmique que nous offre le titre Collateral Damage est très entrainant et démontre à quel point Tom Hunting est un batteur sous-estimé, malheureusement pour ce titre, c’est la surutilisation des multiples voix lors du refrain que l’on retiendra en premier. Zetro excelle sur les pièces Body Harvest et Salt The Wound en nous démontrant qu’il est encore capable de s’exécuter avec intensité et hargne. C’est aussi sur ce dernier titre que nous retrouvons le solo de guitare de Kirk Hammett. On retrouve aussi la voix de Chuck Billy sur la pièce BTK qui raconte l’histoire d’un tueur en série. C’est aussi sur cette composition que les mélodies de guitares du  duo Altus/Holt sont à son meilleur. Le style direct et rapide qui est la marque de commerce du groupe est bien présent sur l’album avec les pièces Food For The Worms, Wrapped In The Arms Of Rage et Numb.

En plus d’être le retour de Steve ‘Zetro’ Souza, Blood In, Blood Out nous offre une musique directe, agressive, mélodique et rapide comme seul Exodus est capable de le faire!

httpv://www.youtube.com/watch?v=6c69S3pD8qI

Note : 8.1/10 –  Un très bon retour aux sources

Auteur: Albert Lamoureux

Critique d’album: Sister Sin – Black Lotus

BlackLotusOriginaire de Göteborg, le groupe formé de Liv Jagrell (voix), Jimmy Hiltula (guitares), Andreas Strandh (basse) et Dave Sundberg (batterie) s’impose de plus en plus avec chaque album depuis la parution de leur troisième album en 2010 (True Sound Of The Underground). Reste à voir si leur nouvel album intitulé Black Lotus leur ouvrira de nouvelles portes.

Que ce soit avec les titres Food For Worms, Ruled By None ou Chaos Royale (le premier extrait de l’album), nous sommes en présence d’une musique rapide et très énergique qui est principalement centrée sur la guitare et la batterie, mais c’est la voix agressive de Liv qui est le point central de ces pièces. Il ne sera pas surprenant de voir que ces dernières feront partie de leurs concerts pour plusieurs années. Le groupe réussi à conserver le même niveau d’énergie sur les rapides Au Revoir et Stones Throw, même si elles contiennent des éléments plus mélodiques. Desert Queen à quant à elle une structure plus rythmique qui laisse beaucoup plus de place à la voix de Liv. L’orchestration que l’on retrouve sur le titre Count Me Out est une belle surprise et démontre que le groupe n’a pas peur de prendre des risques. Encore une fois, Liv démontre une autre facette de sa voix sur la pièce The Jinx et qu’elle est capable d’être plus qu’une belle chanteuse à la voix agressive. Malgré le style acoustique et orchestral de cette ballade, Liv nous offre une puissante performance à couper le souffle.

Ce nouvel album démontre que le groupe est en pleine évolution, qu’il continue de s’améliorer avec chaque album et que les risques pris sur Black Lotus ont été bien calculés. En plus de nous offrir la meilleure performance vocale de Liv à date, cet album contient d’excellents solos de guitares. Ces éléments sont à la source du succès de ce court l’album (37 minutes). Il faudra maintenant que le groupe travail sur leur utilisation du mot F**k qui est encore beaucoup trop fréquente et qui devient trop prévisible.

httpv://www.youtube.com/watch?v=CDjOlhqWuy0

Note : 8.6/10 –  Une musique énergique, mélodique et mature

Auteur: Albert Lamoureux

Critique d’abum: Sanctuary – The Year The Sun Died

bkg-sanctuary1Avec plus de vingt-cinq ans d’écart entre leurs deux derniers albums, il est normal qu’une petite quantité d’initiés connaissent le groupe Sanctuary (groupe qui a précédé Nevermore). Malgré cela, plusieurs amateurs attendaient avec impatience la sortie de leur nouvel album intitulé The Year The Sun Died. Nous retrouvons donc les membres originaux Warrel Dane (voix), Jim Sheppard (basse), Dave Budbill (batterie), Lenny Rutledge (guitare) ainsi que Brad Hull, nouvellement recruté aux guitares.

C’est avec l’excellent titre Arise And Purify que s’entame l’écoute de l’album. En plus d’être centré sur le rythme et les mélodies des guitares, ce titre laisse amplement de place à Warrel pour qu’il nous offre une performance intense. Continuant ou l’album Into The Mirror Black s’est arrêté il y a un quart de siècle, au lieu de reprendre la recette préconisée par Nevermore, le groupe nous offre plusieurs pièces rapides et complexes comme Let The Serpent Follow Me et Question Of Existence Fading qui mettent davantage en évidence le travail des guitaristes et un style vocal plus grave. Tout en étant complexe, Frozen est très rapide et incorpore parfaitement la prestation agressive de Warrel. Plus axée sur le travail de Lenny et de Brad aux guitares, The World  Is Wired à un rythme saccadé et entrainant qui fera hocher la tête des amateurs durant les concerts. L’album contient aussi plusieurs compositions lentes et sinistres comme Exitium (Anthem of the Living) et The Dying Age qui plairont aux amateurs d’Into The Mirror Black. Tout aussi lente que les précédentes, la pièce titre contient de nombreux éléments qui lui donne beaucoup de texture et de complexité. La prestation vocale de Warrel est encore une fois excellente et contient beaucoup d’émotions et de puissance.

Depuis son annonce, le retour de la formation Sanctuary à susciter beaucoup d’attention médiatique. En combinant le style agressif des deux premiers albums au style progressif de Nevermore, Sanctuary nous offre une musique plus moderne. The Year The Sun Died est un très bon album qui saura satisfaire les attentes des amateurs.

httpv://www.youtube.com/watch?v=r_IrbeZfJII

Note : 8.7/10 – Le retour de l’année !

Auteur: Albert Lamoureux

Album review: Eagle Tears – Eagle Tears

ETLe groupe Eagle Tears présente son premier album, à saveur rock un peu psychédélique, un peu lourde mais très efficace. Avec un son rough juste ce qu’il faut, une attaque à trois guitares parfaitement maîtrisée et un mastering très bien fait, on retrouve avec Eagle Tears le meilleur du son des années 70.

Les chansons sont immédiatement accrocheuses, avec des riffs et des chœurs qui restent pris dans la tête. Les parties vocales assurées par les guitaristes George et Hal se complètent parfaitement, et les solos de guitare joués sur deux octaves différents en même temps séduisent et désorientent. Des morceaux rapides comme Slice of Nice aux plus calmes comme Drug Rug, le groupe démontre une belle synergie et un talent inné pour plonger l’auditeur dans leur univers. Ils disent eux même ne pas réinventer la roue, mais font un excellent travail pour continuer à la faire tourner. À écouter un verre de whisky à la main, ou au volant d’une grosse cylindrée – mais pas les deux en meme temps!

httpv://www.youtube.com/watch?v=fNYDAKWAGRc

Note: 9/10 : roadtrip anyone?

Auteur: Phil Mandeville

Critique d’album: Halcyon Way – Conquer

halcyon-way---conquer_1

Après avoir rodé la pièce Web Of Lies en concert pendant presque un an et avoir fait une vidéo promotionnelle pour cette dernière, le groupe Halcyon Way a finalement complété son troisième album qui a pour titre Conquer. Originaire d’Atlanta, la formation composée d’Ernie Topran (batterie), Jon Bodan (guitare et voix), Steve Braun (voix), Max Eve (guitare) et Skyler Moore (basse) a traversé une période très difficile lors de l’écriture de l’album et cela se reflète bien évidemment sur leur musique progressive.

Contrairement à plusieurs groupes du même style, la musique de Halcyon Way comporte beaucoup d’agressivité et de dynamisme comme le démontrent les pièces Conquer, Conceived In Torment et Hatred Is My Cause. La combinaison des voix claire et extrême (Steve et Jon respectivement) donne beaucoup de textures à la musique sans toutefois naviguer dans le territoire des groupes gothique. Avec leur musique complexe centrée sur la lourdeur des guitares, Jon et Max changent habilement les mélodies des pièces sans toutefois nuire à leur fluidité. L’excellent travail mélodique des guitaristes est particulièrement à l’honneur sur les titres Web Of Lies et World Comes Undone. Le travail d’Ernie Topran à la batterie est présent toute au long de l’album, mais ce dernier se distingue notamment sur Militant, Eviscerate The Morning Sun et Save Your Tears. Cette dernière est particulièrement brutale au niveau des guitares, mais comporte un excellent refrain qui en surprendra plusieurs en opposant les voix claire et extrême. Malgré les difficultés personnelles, le groupe nous offre quand même quelques moments plus légers avec la pièce Home. Cette dernière sera certainement utilisée en concerts afin de faire participer la foule.

La musique de Halcyon Way est complexe, dynamique et contient beaucoup d’agressivité, ce qui plaira à un vaste auditoire. De plus, leur style moderne et les arrangements non prédictibles de la musique que l’on retrouve sur Conquer sont très rafraichissants.

httpv://www.youtube.com/watch?v=EYSBy4XrSb4

Note : 8.7/10 – Un excellent album qui est maintenant la référence pour le groupe

Auteur: Albert Lamoureux

 

Critique d’Album : Witch Mountain – Mobile of Angels

WM3_MobileOfAngels_RGB_LowRes - copieLe groupe doom metal Witch Mountain présente son quatrième album, Mobile of Angels, disponible sous Profound Lore Records.

L’album s’ouvre sur Psycho Animundi, une pièce de huit minutes qui démontre bien le mélange de tension et de musicalité du genre. La chanteuse Uta Plotkin démontre très bien son talent ensuite sur Can’t Settle, le mix mettant deux pistes vocales en avant plan. Les changements de rythme et de riffs entrecoupés de rapides solos de guitare démontrent une très belle maîtrise du doom par Witch Mountain. Your Corrupt Ways (Sour Hymns) est le titre le plus long de l’opus, à dix minutes et demie, et aussi celui au développement le plus lent. Le guitariste Rob Wrong fait bien sentir ses influences psychédéliques tout au long de l’album. Mobile of Angels est un beau voyage qui nous transporte entre le stoner et le doom, tellement lourd qu’il donne l’impression que les haut-parleurs suintent du goudron. Malheureusement, la chanteuse Uta Plotkin a quitté le groupe suivant la sortie de l’album, pour poursuivre d’autres projets. Elle laisse toutefois aux fans le meilleur album du groupe, qui prendra rapidement sa place au sein de la musicographie des amateurs du genre.

Note : 9/10

httpv://www.youtube.com/watch?v=_Gy0wRqtUgk

Auteur : Phil Mandeville

 

 

 

 

Privacy Settings
We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
Youtube
Consent to display content from - Youtube
Vimeo
Consent to display content from - Vimeo
Google Maps
Consent to display content from - Google