The Cat Empire @ Metropolis (Montréal)
02 juillet 2013 – C’est avec ses percussions et ses cuivres habituels que le groupe australien The Cat Empire a chauffé le Métropolis au maximum pour le plus grand plaisir de ses fans Montréalais. Retour sur une grande soirée de fête!
The Cat Empire nous a offert tout un marathon musical pour le premier de ses deux concerts présentés dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal. Les pièces, toutes plus entrainantes les unes que les autres, se sont enchainées en ne laissant aucune place au repos, autant pour le public que pour les huit musiciens présents sur scène. Tous les albums, ou presque, y sont passés ; allant du fameux Two Shoes, à So Many Nights, à leur plus récent et moins connu du public Steal the Light parut en mai dernier. Ils ont d’ailleurs commencé la fête par la chanson titre de ce dernier opus, pour continuer avec la rassembleuse In my pocket. Il fallait entendre la foule chanter en cœur les « la, la, la » pour comprendre qu’on assistait à un immense jam organisé. L’énergie déployée sur scène par tout le groupe, en particulier par ses deux chanteurs Felix Riebl (voix et percussions) et Harry James Angus (voix et trompette), qui lui, en plus, parlait français (!!), n’a pas pris de temps à se propager à la salle qui ne demandait qu’a danser et à s’amuser au son des cuivres et des percussions.
Le groupe a enchainé pendant deux heures nouvelles et anciennes chansons pour un Métropolis rempli, les bras dans les airs. La pré-finale, juste avant le rappel, fut exceptionnelle avec la pièce Still Young tirée de Steal the Light ; son refrain qui fut entonné sans arrêt par le public, jusqu’à ce que le band revienne sur scène. Ils ont terminé la soirée avec la récente All Night Loud et avec la toujours aussi belle et pleine d’espoir : Chariot.
Même s’ils sont aujourd’hui des adultes accomplis, les membres de The Cat Empire sauront toujours allumer la fête où qu’ils passent et nous faire retrouver nos cœurs d’adolescents un peu attardés…du moins le temps d’une soirée!
Auteur & Photographe: Paul Blondé
Pour en savoir plus: The Cat Empire, Festival de Jazz