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Xtreme Fest 2025 Festival dédié aux musiques rock, metal et punk

L’Xtreme Fest 2025 dévoile sa programmation explosive pour sa 12e édition !

Du 31 juillet au 3 août 2025, le Sud-Ouest de la France va vibrer au rythme du rock, du metal et du punk avec le retour de l’Xtreme Fest, organisé par Pollux Asso, à Cap Découverte (Tarn, Occitanie). Fidèle à son esprit festif, indépendant et engagé, le festival revient pour une 12e édition qui s’annonce déjà mémorable !

Un lieu unique : Cap Découverte, une ancienne mine de charbon transformée en immense parc de loisirs de 700 hectares, accueillera cette nouvelle édition dans un décor naturel exceptionnel, entre verdure et lac.

Une programmation musclée :
Parmi les 40 artistes attendus, l’affiche 2025 annonce du très lourd avec des légendes et des valeurs montantes de la scène hardcore, metal et punk :

  • Hatebreed,

  • Mass Hysteria,

  • Madball (exclu France),

  • Napalm Death,

  • The Exploited,

  • Raised Fist (exclu France),

  • Bane,

  • Novelist,

  • Integrity,

  • Crystal Lake,

  • Cro-Mags
    et bien d’autres 

Avant-goût & After-party : Le festival commencera dès le 30 juillet avec un warm-up gratuit à Carmaux, suivi d’un after-party le 3 août directement sur le site de Cap Découverte.

Un projet à taille humaine, ancré et engagé :

  • Plus de 300 bénévoles mobilisés,

  • Une ambiance conviviale et inclusive,

  • Des actions culturelles toute l’année dans le Ségala Tarnais,

  • Une attention particulière portée à l’accueil du public et à la réduction des risques, avec le dispositif “Fête Sûre et Responsable”.

 Préparez-vous à rejoindre cette grande tribu alternative pour quatre jours de fête et de décibels au cœur de l’Occitanie ! 

Billetterie 

L’Xtreme Fest fête ses 10 ans ! @Carmaux (Tarn)

FESTIVAL 2023

L’XTREME FEST

Carmaux, Tarn, 28-30 Juillet 2023

LE site

Les 10 ans de l’Xtreme Family

Cette année, la pyrotechnique sera aussi sur les bougies puisque l’Xtreme Family fête ses 10 ans ! L’occasion de surprises étonnantes comme de nouvelles scènes et donc la multiplication des artistes qui viendront déménager Cap Découverte cette année encore.

Ils ont même remis leur site au goût du jour, ainsi que le site du festival pour y multiplier les grands espaces pour encore plus de Zguen !

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Une programmation alléchante

Et ouais, on a utilisé le terme “alléchante” ! 

Cette année cnore, ca sent le gros bordel à Carmaux avec déjà un bout de la programmation qui est sortie : Walls of Jericho, Madam, Stick to Your Guns, Terror ou encore MAdBall seront présents pour foutre le dawa. Le reste de la prog’ est dispo ci-dessous :

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VOUS N’AVEZ PAS ENCORE VOS PLACES ?

La billetterie n’est pas encore ouverte, mais ca ne saurait tarder. Le lien sera directement sur leur site officiel !

LA BILLETTERIE

Le HellFest, encore et toujours ! @Clisson (Loire-Atlantique)

FESTIVAL 2023

LE HELLFEST

Clisson, Loire-Atlantique, 15 au 18 Juin 2023

LE site
La billetterie

Un festival légendaire…

Comme à leur habitude, toute l’équipe du HellFest nous propose pour 2023 une programmation monumentale, avec pêle-mêle des noms comme Kiss, Iron Maiden, Mötley Crë, Slipknot, Pantera, Sum 41, Def Leppart ou encore Parkway Drive. 

Une nouvelle occasion de courrir entre toutes les scènes du site !

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… et toujours complet !

On le sait, il faut être rapide (et chanceux) pour avoir sa place du premier coup pour le HellFest. Autrement, il existe toujours un plan B mit en avant sur le site du festival : un encart spécial est créé sur Reelax Tickets pour garantir une revente en toute sécurité. 

Si vous vous sentez l’âme chanceuse, cliquez sur le bouton :

Reelax Tickets

VOUS N’AVEZ PAS ENCORE VOS PLACES ?

C’est malheureusement complet, mais vous pourrez trouvez des palces revendues avec un peu de chance sur Reelax Tickets !

ICI

Guns N’Roses + Volbeat + Seether + Greta Van Fleet… Jour 4 @ Download Festival (Paris)


Lundi 18 Juin 2018 – Après 3 jours très intenses, c’est une programmation plus light qui nous est offerte ce lundi pour patienter avant la dernière tête d’affiche, les Guns’n’Roses. Les menaces d’averses prévues se sont estompées et finalement, par chance, ce dernier jour nous réserve lui aussi un ciel bleu avec quelques nuages.


The G (15h00-15h40 // Wardbird Stage)


Baronnes (15h20-16h00 // Main Stage)


The Pink Slips (16h00-16h40 // Wardbird Stage)


Jonanthan David (16h40-17h20 // Main Stage)


Greta Van Fleet (17h20-18-20 // Wardbird Stage)


Volbeat (18h20-19h10 // Main Stage)

On commence assez tard aujourd’hui, avec Volbeat sur la Main Stage 1. Les danois ont la lourde tâche de jouer juste avant les Guns, tâche qu’ils accompliront avec succès. Interprétant principalement des titres de leur dernier album Seal the Deal and Let’s Boogie, le groupe va chauffer le public à blanc avec son heavy metal et la voix si particulière du chanteur Michael Poulsen. Quelques plus vieux titres sont également joués, notamment un des plus connus du groupe, Still Counting, offert en guise de conclusion d’un show très dynamique, et d’une très bonne introduction au final explosif de ce festival.


Seether (18h50-19h50 // Wardbird Stage)

En attendant les Guns, c’est le groupe Seether qui est chargé de clore la programmation alternative du festival sur la scène Warbird. Leur dernier album Poison the Parish étant sorti en 2017, c’est logiquement lui qui sera le plus représenté lors de ce concert, aux côtés du mythique Disclaimer qui leur a apporté la célébrité en 2002. Stoke The Fire ouvrira le bal, suivi de Gasoline. Les spectateurs ne sont pas très nombreux, les gens préférant certainement se trouver une bonne place sur la Main Stage 1, mais il est très motivé : on sent presque la chaleur sortir de sous la tente… Les chansons s’enchaînent rapidement pour arriver à un final en apothéose sur les titres Fake It et Remedy. Un bel échauffement avant le vrai marathon de la soirée : les 3h30 de concert de Guns’n’roses.


Guns’N’Roses (20h00-23h30 // Main Stage)

Après une vidéo d’introduction un peu trop longue (15/20 minutes), les Guns arrivent enfin sur la chanson It’s So Easy. En plus des nouveaux membres du groupe, Axl Rose, et sa traditionnelle chemise autour de la taille, est à nouveau accompagné depuis 2 ans des membres originels du groupe : Slash évidemment, et ses traditionnels chapeaux et lunettes noires, et Duff McKagan à la basse. Le concert démarre sur les chapeaux de roues avec Mr Brownstone, Chinese Democracy et la mythique Welcome To The Jungle, avant de distiller ingénieusement ici et là tous les méga-tubes du groupe : Sweet Child O’ Mine, Knockin’ On Heaven’s Door, You Could Be Mine, November Rain, Live and Let Die… Des balades comme les magnifiques This I Love ou Don’t Cry viendront calmer le jeu entre les autres titres, beaucoup plus énergiques. Des reprises seront également de la partie : Black Hole Sun, en hommage à Chris Cornell, mais également une superbe impro sur Wish You Were Here des Pink Floyd. La setlist est vraiment très bien équilibrée entre les différents styles, et malgré la longueur du concert, on ne s’ennuie pas une minute. Les chansons sont souvent ponctuées de solos improvisés de Slash, qui ne faillira pas une seconde à sa mission et assurera le show au moins autant que le leader.

De bout en bout on sera impressionné par le professionnalisme des musiciens, mais également de la mise en scène : effets visuels, vidéos, flammes, jets de confettis, et même un feu d’artifice sur le final – sur fond de Paradise City ! Une conclusion en apothéose pour ce show dantesque, et surtout pour cette édition 2018 du Download, qui ne pouvait décidément pas rêver mieux.

Il est maintenant l’heure de rentrer chez soi et de tirer le bilan de ce festival. Si la fréquentation a été décevante (notamment à cause des grèves SNCF, mais aussi certainement à cause de la concurrence féroce du Hellfest et de son public d’habitués), elle l’a été moins que l’on pouvait imaginer en arrivant le vendredi. Le festival a en effet bien fait le plein les samedi et dimanche, et il peut d’ailleurs remercier la météo qui a été assez clémente au final et aura évité toute pluie sur les 4 jours. De mon côté, après avoir eu des retours assez négatifs des années précédentes, je n’ai finalement pas été déçu : le Download, après 2 années à se chercher, commence à gérer au niveau de l’organisation. Tout est encore loin d’être parfait c’est sûr, il y a encore bien des choses à améliorer, mais dans l’ensemble je ne vois aucun gros point noir qui pourrait empêcher quelqu’un d’apprécier son week-end. La programmation était au top cette année, avec des groupes qui ont mis le feu et des concerts fantastiques : on retiendra bien évidemment les shows magistraux des Guns N’Roses et des Foo Fighters, mais également pour moi le fabuleux moment passé sous la Warbird avec Thrice, les bonnes blagues d’Ultra Vomit et NOFX, la dose de bonne humeur de Royal Republic, l’énergie de Frank Carter… Tous les ingrédients parfaits pour passer un bon festival !

Merci le Download, et peut-être à l’année prochaine, en espérant une affiche tout aussi bonne !

Auteur : Sylvain Ginestet

Photos : David Torres

Marilyn Manson + Avatar + The Offspring + Ultra Vomit + NOFX + … Jour 2 @ Download Festival (Paris)

Samedi 16 juin 2018 – Après une première journée plutôt calme, c’est un programme chargé qui nous attend en ce samedi, avec beaucoup de punk et de rigolade !


Bad Cop Bad Cop (12h00-12h40 // Firefly Stage)


Wild Mighty Freaks (14h00-14h40 // Main Stage 2)


Whiskey Myers (14h40-15h20 // Wardbird Stage)



Alcest (15h20-16h00 // Main Stage 2)


Turbonegro (16h00-16h50 // Main Stage)

Nous arrivons vers 16h pour voir Turbonegro, et nous constatons très vite une grosse différence d’affluence avec le vendredi : c’est le week-end et cette fois le public a répondu présent ! Contrairement au vendredi, nous avons cette fois un vrai sentiment de festival : cette oppression de la foule, la queue pour acheter des bières… quelle joie !

Turbonegro, donc. Première fois pour moi, et pas des moindres ! Quelle belle entrée en matière pour ce deuxième jour. Surnommés “Rock’n’roll machine” (plutôt à juste titre il faut l’avouer), les norvégiens assurent un show royal pendant 50 minutes. Personnellement, je les aurais plutôt surnommés les “Village People du rock’n’roll”, au vu de leurs tenues : marin, fermier… j’étais trop loin pour le voir mais apparemment ils étaient aussi maquillés avec du gloss, du mascara, etc… bref, les mecs ne se prennent clairement pas au sérieux et sont surtout là pour prendre (et nous faire prendre) du plaisir. Et ça marche ! On quitte le groupe le sourire aux lèvres pour aller voir la suite.


Betraying The Martyrs (16h50-17h40 // Main Stage 2)


Nothing More (17h00-17h40 // Spitfire Stage)

On se dirige alors vers la Spitfire Stage pour aller voir les texans de Nothing More. Plus petite scène du festival, il faut vraiment se rapprocher pour entendre quelque chose : sur le premier morceau, un poil loin, on n’entendait en effet que la batterie… De plus, il y a au même moment Betraying The Martyrs qui fait beaucoup, beaucoup de bruit sur la Main Stage 2. On avance donc un petit peu pour profiter du son (pas terrible en plus sur cette scène il faut l’avouer) pour mieux prendre une claque au milieu de leur set. Entre quelques chansons plutôt classiques de rock aux accents hardcore, le groupe sort un “instrument” tout à fait inattendu qui va bluffer tout l’auditoire. C’est assez difficile à décrire alors je vais faire de mon mieux : il s’agit d’une sorte de support sur lequel ils vont fixer une basse, qui lui permet de tourner dans plusieurs sens différents et sur laquelle ils vont jouer à plusieurs pendant que le batteur joue un rythme. Le bassiste, à gauche de l’instrument, et le guitariste, à droite vont alors faire différentes sortes de tapping dessus, ensuite rejoints par le chanteur qui va taper dessus avec des baguettes. Le rendu final est vraiment impressionnant, surtout dans la mesure du fait qu’on n’attendait rien de fou de ce groupe. Bravo les gars !


Hollywood Undead (17h40-18h40 // Mainstage)


Thrice (17h50-18h40 // Wardbird Stage)

Cette expérience passée, on se dirige alors rapidement vers la Warbird Stage afin de bien se placer pour le groupe Thrice. Les américains passent pour la première fois en France, c’est dire si les fans présents, moi le premier, les attendent avec impatience… Et ces 50 minutes de concert vont passer à la vitesse de la lumière. Pourtant le show se déroule sans temps mort, le groupe enchaînant les titres en ne parlant que trop peu à son public pourtant très chaud. Sans tomber dans le best of, le groupe nous jouera 4 titres de son dernier album, et surtout nous fera découvrir en live une toute nouvelle chanson sortie il y a à peine 2 semaines : The Grey. Le reste de la setlist sera composé de plus anciens titres comme The Artist In The Ambulance ou All The World Is Mad, que l’on accueillera avec délectation, même si le manque de certaines se fait sentir (Yellow Belly, The Weight… snif). Le groupe se retire après ces 50 minutes beaucoup trop courtes, et on se prend à rêver de les voir un jour sur une Main Stage avec un set d’1h30, 2h… un jour peut-être, qui sait…


NOFX (18h40-19h20 // Mainstage 2)

Après ce trop court passage de bonheur intense, on change d’ambiance et on retourne dans le lol avec ces petits fous de NOFX sur la Main Stage 2. Notre ami Fat Mike a revêtu sa plus belle robe, à rayures bleues sur bleues, pour l’occasion. Superbe. Le fond de scène est lui aussi toujours aussi magnifique : un pauvre logo NOFX fait à l’arrache qui pend en l’air. Ils en ont toujours autant rien à foutre, mais c’est pour ça qu’on les aime ! Et puis surtout malgré ça, et malgré le fait qu’ils sont toujours certainement un minimum défoncés sur scène, ils arrivent à assurer leurs chansons parfaitement, même les plus rapides et les plus difficiles à jouer. Comme toujours aussi, le show est régulièrement agrémenté de bonnes vannes entre les chansons : ils se moquent de leurs copains de The Offspring qui jouent juste après ou bien des gens de la sécurité qui leur tournent le dos dans le pit. Côté titres, tous les classiques sont de sortie, de Stickin’ In My Eye à Dinosaurs Will Die, en passant par Franco Un-American ou 72 Hookers. Evidemment, étant en France, ils choisissent d’interpréter également leur reprise de Champs-Elysées, faisant pour l’occasion monter sur scène un membre du public pour chanter avec lui (même si au final Fat Mike le laissera très peu faire). Après ce très bon concert des punks américains, direction la Warbird pour continuer dans la débilité avec les nouvelles stars du métal français : Ultra Vomit.



Mantar (18h40-19h30 // Spitfire Stage)


Avatar (19H30-20H30 // Mainstage)

On peut déjà se demander ce qui a pu passer par la tête des programmateurs de faire passer ce groupe sur une petite scène et non pas une Main Stage… la foule est immense et déborde de tous les côtés de la tente à plusieurs dizaines de mètres… On réussit donc à se caler environ 10/15 mètres derrière la fin de la tente, où on ne voit malheureusement pas très bien. Mais cela suffit à heureusement pour entendre le chanteur nous remercier d’être venu les voir plutôt qu’Avatar, sur la Main Stage 1. Ce ne sera que la première d’une foule de vannes qui feront systématiquement mouche auprès du public, dans lequel règne une ambiance très bon enfant. Comme à leur concert au Hellfest 2017, le groupe nous propose ses activités préférées : la chenille évidemment, sur la chanson… La Ch’nille (étonnant), ou encore leur “Wall of Chiasse” sur la chanson Pipi Vs. Caca. Le batteur Manard est mis à contribution pour la chanson Keken, passant au chant tandis que le guitariste passe à la batterie. Le bassiste est moqué pendant la présentation des membres. Bref, les blagues sont un peu recyclées de concert en concert, mais elles font toujours leur petit effet. Les chansons marchent elles aussi toujours : de leurs reprises de Tirelipimpom sur le Chihuahua ou Calojira, ou au méga-tube Kammthar terminant le show, l’interprétation est toujours parfaite et l’ambiance au top.


The Offspring (20h35-21h50 // Mainstage 2)

A la suite de NOFX, c’est donc The Offspring qui prend la relève sur la Main Stage 2 pour une 2ème dose de punk californien. Moins de blagues, un peu plus de sérieux mais l’esprit reste le même. Contrairement à leur habitude, les leaders du groupe Dexter Holland et Noodles sont plutôt bavards, remerciant le public ou le qualifiant de plus “sexy” de la tournée. La foule le leur rend bien, reprenant en choeur leurs plus grands hits : All I want, Come Out and Play puis Original Prankster, Want You Bad… Cela reste cependant un peu mou dans le public, le paroxysme étant atteint lors de la version piano de Gone Away. Très belle chanson au demeurant, elle fait tout de même un peu tâche au milieu de la setlist. Heureusement, les prochains titres vont littéralement réveiller la foule : Can’t Get My Head Around You, Pretty Fly (For a White Guy), et surtout The Kids Aren’t Allright, où Fat Mike de NOFX viendra faire une petite apparition pour faire les choeurs avec Noodles. Le rappel, avec You’re Gonna Go Far Kids, puis Self Esteem, viendra achever l’énergie du public. Il est maintenant l’heure d’aller se reposer et manger un peu avant la tête d’affiche de la soirée : Marilyn Manson.


Treponem Pal (20h50-21h50 // Spitfire Stage)


Marilyn Manson (21h50-23h25 // Mainstage)

Pour avoir vu Marilyn Manson plusieurs fois en concert, je sais que ça peut donner un résultat assez inégal. Certains concerts peuvent être géniaux, d’autres moins. Ce soir, on n’est clairement pas du bon côté de la balance… premier problème, les temps de transition entre les chansons. Je n’ai pas vu comment c’était pendant la première moitié du concert, mais la 2ème était horrible à ce niveau là. Deuxième problème, le manque d’énergie. Les chansons comme The Dope Show ou Sweat Dreams passent très bien car leur tempo n’est de base pas très rapide. Par contre quand le groupe joue The Fight Song, et que c’est terriblement mou, là c’est plus compliqué… Et si on rajoute les temps d’attente derrière, il devient vraiment difficile de rentrer dans ce concert. Heureusement, à côté de ça, il y a la présence scénique du chanteur. Marilyn Manson est un showman, et ça se voit toujours malgré le reste. Il n’est pas dans une forme exceptionnelle ce soir, mais il assure tout de même le show, aidé par les éléments de la scène, notamment cette grand boîte étrange affublée de son logo en forme d’éclair, de laquelle il sortira pour la chanson Antichrist Superstar. Il fera aussi monter de temps en temps des jeunes filles, dont il n’aura au final pas grand chose à faire et les laissera au mieux danser dans leur coin toutes seules, au pire dansera de manière assez gênante avec elles, comme avec cette fille déguisée en pom pom girl qu’il tapotera sur la tête pour la remercier… Las, je finirai par partir avant la fin, ratant du coup la chanson de clôture que j’aime pourtant beaucoup, Coma White. Tant pis, ce sera mieux une autre fois Marilyn.

Auteur : Sylvain Ginestet

Photos : David Torres

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