Articles Tagged with: Behemoth

Dix albums métal à découvrir en mai

Rivers Of Nihil – Rivers Of Nihil

Pays : États-Unis

Date de formation : 2009

Style musical : Progressive/Technical Death Metal

Date de sortie : 30 mai 2025

Commentaire : Je n’avais vraiment pas accroché avec leur album précédent, mais avec leur nouvel album éponyme ça s’enligne pour un retour vers Where Owls Know My Name.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Behemoth – The Shit Ov God

Pays : Pologne

Date de formation : 1991

Style musical : Black/Death Metal

Date de sortie : 9 mai 2025

Commentaire : Ça fait déjà plusieurs années que Behemoth me laisse indifférent, mais j’ose espérer que ça va changer avec leur nouvel album.

______________________________________________________________________________________________________________________________

The Haunted – Songs Of Last Resort

Pays : Suède

Date de formation : 1996

Style musical : Melodic Death/Thrash/Groove Metal

Date de sortie : 30 mai 2025

Commentaire : Ça faisait huit ans que The Haunted n’avait rien sorti et on peut dire qu’il était temps!

______________________________________________________________________________________________________________________________

…And Oceans – The Regeneration Itinerary

Pays : Finlande

Date de formation : 1995

Style musical : Symphonic Black Metal 

Date de sortie : 23 mai 2025

Commentaire : Les gars de …And Oceans ont toujours aimé expérimenter et The Regeneration Itinerary ne fait pas exception avec ses sonorités électro.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Hate – Bellum Regiis

Pays : Pologne

Date de formation : 1991

Style musical : Blackened Death Metal 

Date de sortie : 2 mai 2025

Commentaire : La qualité des albums de Hate a toujours été constante au fil des années et Bellum Regiis risque d’être dans la même veine.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Nightfall – Children Of Eve

Pays : Grèce

Date de formation : 1991

Style musical : Melodic Black/Death/Doom Metal, Gothic Metal

Date de sortie : 2 mai 2025

Commentaire : J’ai toujours apprécié le côté mélodique de Nightfall et après avoir écouté les extraits de Children Of Eve, j’ai bien hâte d’entendre le reste.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Fragments Of Unbecoming – Dawnbringer : Chapter VII – The Amber Emperor

Pays : Allemagne

Date de formation : 2000

Style musical : Melodic Death Metal

Date de sortie : 23 mai 2025

Commentaire : Si vous êtes fans de melodeath, essayez Fragments Of Unbecoming, c’est un excellent mix de vieux In Flames et de Be’lakor.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Jade – Mysteries Of Flowery Dream

Pays : Espagne

Date de formation : Inconnue

Style musical : Atmospheric Death Metal

Date de sortie : 9 mai 2025

Commentaire : Jade avait marqué un grand coup avec son premier album sorti en 2022 et j’avais hâte d’entendre du nouveau matériel. Shout-out à Adam Burke pour la superbe pochette.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Shed The Skin – The Carnage Cast Shadows

Pays : États-Unis

Date de formation : 2011

Style musical : Death Metal

Date de sortie : 16 mai 2025

Commentaire : Tu veux du death metal old school et groovy? Essaie Shed The Skin, tu ne le regretteras pas.

______________________________________________________________________________________________________________________________

Labyrinthus Stellarum – Rift In Reality

Pays : Ukraine

Date de formation : 2021

Style musical : Atmospheric Black Metal/Ambient

Date de sortie : 2 mai 2025

Commentaire : J’ai rarement vu un groupe aussi productif que Labyrinthus Stellarum qui nous offre un nouvel album encore cette année (le troisième en trois ans).

Auteur : Maxime Pagé

Hellfest 2023 – J1 : Kiss + Architects + In Flames + Behemoth + Parkway Drive et autres @Clisson

Beaucoup de nouveautés cette année sont à noter. Tout d’abord, un magnifique bâtiment, The Sanctuary, abritant le merch officiel. Bon par contre, côté file d’attente, c’est encore pire qu’avant. Je passe mon tour, on est là pour voir des concerts, mince! Le site a été agrandi avec la nouvelle Valley en plein air, située en face . L’endroit n’est pas mal du tout mais sera sans doute arrangée à l’avenir dans sa disposition. Sinon, pas grand chose à redire, l’orga et les bénévoles sont au top, comme d’habitude. Et le temps est chaud mais sans excès, contrairement à l’an dernier.
 

Code Orange (16:30-17:10 // MainStage 2 )

La journée du Jeudi est raccourcie comme l’an dernier et les concerts commencent à 16h. C’est donc Code Orange qui a la lourde charge d’ouvrir les hostilités sur les Mainstages. Voici la valeur montante de cette nouvelle génération de punk hardcore et ces petits jeunes (qui comptent quand même 10 ans de carrière déjà) nous viennent de Pittsburg aux USA. Et on est surpris d’entrée de jeu par la variété des morceaux proposées, leur hardcore lorgant également vers l’indus ou le Post Grunge par moment. Le chanteur Jami Morgan électrise déjà le public qui commence déjà pogos et walls of death. Sa comparse Reba Meyers n’est pas en reste à la guitare et au chant très varié. Gros bémol toutefois: le son n’est pas au top (heureusement, ce sera sans doute une des seules fois pour ma part durant ce week-end). Reste que des brûlots comme “It Fear” ou “Out for Blood” ont l’effet escompté. Le public est déjà en feu, ce qui est plutôt une excellente nouvelle quand on sait que de plus en plus de reproches sont lancés sur l’absence d’ambiance devant les deux grosses scènes principales. Une bonne entrée en matière. 


Aephanemer (17:15-17:55 // Altar)

Direction Altar pour soutenir notre cher représentant toulousain pour cette édition avec Aephanemer. Cet excellent groupe de Death Mélodique fait de plus en plus parler de lui, surtout à l’étranger. Il faut dire que ce style qui rappelle les plus grandes heures d’Arch Enemy et Children of Bodom a tout pour plaire. Juste une petite frayeur à quelques semaines du show: leur bassiste Lucie a dû quitter le groupe (provisoirement?) pour des raisons personnelles. Pas de quoi décourager la formation du Sud de la France puisque une nouvelle venue, Laure, va faire ses grands débuts ce jour. Un petit peu de pression sans doute sur ses épaules. D’autant plus que l’Altar est bien remplie pour cette prestation à la grande joie des musiciens qui arrivent tout sourire sur scène. La partie est déjà gagnée et rien ne viendra troubler l’excellente ambiance dans le public. Le son est excellent et d’ailleurs, on notera la très bonne acoustique des tentes Temple/Altar tout au long du weekend. Bien entendu, le duo Marion au chant et Martin à la guitare fait des merveilles.  Les titres sont accrocheurs et font mouche à chaque fois (“The Sovereign”,” Back Again” et bien sûr le titre très attendu à présent en langue française “Le radeau de la Méduse”). Le contrat est donc plus que rempli pour les Toulousains qui quittent la scène sous les vivas de la salle. 


Imperial Triumphant(18:00-18:45 // Temple )


Nightfall (18:45-19:35 // Altar )

Très belle rareté ensuite, toujours sous l’Altar, avec les Grecs de Nightfall. Ils font partie de cette scène extrême hellénique très présente avec des formations prestigieuses comme Rotting Christ ou Septic Flesh. Ils font dans le death mélodique mais avec la lourdeur du doom et la mélancolie gothique très présente durant cette période. C’est à coup sûr à ne pas manquer. Et tout de suite on est plongé dans un univers sombre porté par l’imposant vétéran du groupe Efthimis Karadimas au chant, encapuchonné et masqué. Le groupe puise beaucoup dans le très bon dernier opus, le très agressif “Darkness Forever” mais sait aussi reprendre pour les connaisseurs des titres plus anciens des années 90 comme ‘Ishtar” ou “Lesbian Show”. Là aussi le son est puissant et massif et on se laisse facilement transporter dans l’ univers sombre et violent du groupe grec. Bravo aux programmateurs du Hellfest de toujours rechercher des perles rares comme celle-ci. 


Generation Sex (18:45-19:35 // MainStage 1 )


Poésie Zéro (18:45-19:35 // WarZone)


In Flames (19:40-20:30 // MainStage 2 )


Harakiri for the Sky (19:40-20:40 // Temple )


Hollywood Vampires (20:35-21:45 // MainStage 1 )

 


Candlemass (20:45-21:45 // Altar

C’est toujours un grand moment à chaque fois qu’ils passent. Candlemass , fait “tente” comble. De plus, pour rappel, le groupe pionnier du doom a réintégré son tout premier chanteur Johan Lanqvist depuis 5 ans. Certains regretteront le charisme de Matts Leven mais l’ancien n’a rien perdu de sa voix et de son charisme. Le son est encore une fois très bon et là aussi, on part facilement dans les contrées sombres et mélancoliques de l’univers du groupe. Pas vraiment de surprise côté setlist: seul un seul titre récent , “Sweet Evil Sun” est interprété ce soir. Le reste nous ramène dans les années 80 avec les trois albums phare du groupe “Epicus Dominicus Metallicus”, “Nightfall” et “Ancient Dreams”. Mais comment résister au charme de titres comme le très Heavy “The Wells of Souls”, cette montée en puissance sur “A Sorcerer’s Pledge” (quel titre révolutionnaire à l’époque!) en attendant bien sûr le grand tube du groupe “Solitude”. Encore une fois , Candlemass signe un des moments forts de cette journée, voire de cette édition. Une valeur sûre. 


Architects (21:50-22:50 // MainStage 2

 


Dark Funeral (21:50-22:50 // Temple)


Kiss (22:55-00:55 // MainStage 1

Et c’est déjà l’heure de la première tête d’affiche de la soirée. D’entrée, on a droit à un gigantesque show avec KissJe ne vais pas trop m’attarder dessus. Je ne suis resté que la première demi-heure. Mais attention, ce n’est pas du tout parce que j’ai trouvé ça nul, loin de là. J’avais simplement d’autres priorités ailleurs. Rien que l’entrée du groupe sur scène sur “Detroit Rock City” est absolument remarquable . Pour le reste c’est un gigantesque “Circus Show” avec tout ce qu’on peut trouver en termes de lights et de pyrotechnie. Là dessus , rien à dire. Pour le côté musical, je reste toujours un peu partagé. Gene Simmons reste une bête de scène et un chanteur d’exception (n’oublions pas qu’il a plus de 70 ans!). Mais Paul Stanley m’énerve toujours autant. Quoique ce soir, il est plutôt très en voix. Ce sont ses interminables échanges avec le public qui me gavent le plus. Mais bon, pour en avoir discuté avec des fans de la première heure, c’est son jeu de scène depuis toujours et ça représente une époque alors passons. Malgré tout, je passe un bon moment sur d’excellents titres comme “War Machine”  (tiré de l’album “Creatures of the Night”, mon préféré du groupe) et “I Love it Loud”, imparable encore aujourd’hui. En théorie, c’est la dernière fois que l’on verra les Américains sur scène avant leur concert final en fin d’année. Malgré les critiques, le groupe va sortir par la grande porte et une page du rock mondial va se tourner irrémédiablement. 

 


Hypocrisy (22:55-23:55 // Altar 


Behemoth (00:00-01:00 // Temple

Une autre tête d’affiche m’attend en effet sous la Temple. Et, premier constat, la tente paraît bien trop petite pour accueillir la foule qui se presse pour assister au show diabolique de Behemoth , toujours très attendu. Contrairement à beaucoup d’autres groupes, les Polonais soignent particulièrement le visuel scénique et n’hésitent pas à se renouveler. Rien que l’intro, en ombres chinoises, est une réussite. Le premier titre, le violent “Ora Pro Nobis Lucifer” met d’entrée tout le monde d’accord avec ce son surpuissant qui met la Temple à genoux d’entrée. la bande à Nergal va mettre beaucoup en avant des titres de son dernier opus “Opus Contra Naturam” et passent très bien l’épreuve du live (comme l’excellent “Once Upon A Pale Horse”). Mais c’est très bien d’avoir aussi des titres anciens comme les trop rares “Conquer All” ou “Daimonos” qui vont ravir les fans de la première heure. Et pour le reste, quelques bons classiques ne font pas de mal comme “Blow Your Trumpets Gabriel””. Et c’est avec le calme et étonnant “Bartzabel” que le groupe se retire de scène. Encore une fois, le contrat est plus que rempli pour Nergal et son équipe qui n’hésitent pas à renouveler leur setlist et à prendre des risques en passant à la trappe quelques incontournables. Mais vu le nombre d’excellents titres qu’ils ont en poche, ils auraient tord de s’en priver et leur carrière ferait du surplace. C’est lon d’être le cas et Behemoth aura sans doute encore beaucoup de belles choses à montrer à l’avenir. 

Parkway Drive (01:00-02:10 // MainStage 2

 

Pour finir en beauté la soirée et histoire de changer radicalement de style, allons voir ce que donne Parkway Drive . Beaucoup disent que la relève des dinosaures du hard rock /metal des années 70-80 se trouve dans cette scène metalcore mélodique qui marche beaucoup outre Atlantique en particulier. Malgré l’heure tardive, la foule est encore dense devant la Mainstage 2. Et le public est en furie devant le premier titre “Glitch”. C’est une ambiance qui fait plaisir à voir. D’ailleurs, le sympathique frontman Winston McCall a l’air très ému de voir cette foule nombreuse et déchainée. Il faut dire qu’en matière de show, on est encore bien servi par les jeux de lumière et les flammes. Et l’ambiance monte encore d’un cran quand Winston n’hésite pas à aller chanter dans la fosse et à revenir en slammant . Un des moments forts du show. Il y aura même un petit côté symphonique avec la présence de trois charmantes violonistes/Violoncellistes. Juste un bémol, la ballade “Darker Still” fait un peu mal à mes oreilles habituées à la scène plus extrême. Mais l’ambiance remonte vite avec les deux titres finaux “Crushed” et “Wild Eyes” repris en chÅ“ur par la foule, toujours en transe. Certains ronchons regrettent le côté un peu trop commercial et radiophonique du Parkway Drive mais il est indéniable que les Australiens sortent vainqueurs de la journée sur les grandes scènes avec leur show parfait.  
 

 


FishBone (01:05-02:05 // Warzone)

 


Katatonia (01:05-02:05 // Altar )

 

Photographes : Fanny Dudognon et David Vacher

Auteur : Etienne Conan

Seize albums métal à découvrir en septembre

Blind Guardian – The God Machine

Les légendes du power metal allemand Blind Guardian nous reviennent sept ans après la sortie de leur précédent album Beyond The Red Mirror avec The God Machine. En plus d’avoir une superbe pochette signée Peter Mohrbacher, les extraits sortis jusqu’à présent laissent présager un retour aux sources pour le groupe.

Date de sortie : 2 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Behemoth – Opvs Contra Natvram

Une autre grosse pointure du métal européen sort un album en septembre. Les Polonais de Behemoth nous présentent Opvs Contra Natvram (parce que c’est beaucoup plus kvlt avec des v!), leur douzième album en carrière. Si plusieurs avaient été déçu(e)s de l’album précédent, on va espérer que celui-là va frapper dans le mille.

Date de sortie : 16 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Bloodbath – Survival Of The Sickest

Si vous aimez le death metal bien gras, vous n’aurez pas à chercher bien loin le mois prochain. Bloodbath sortira Survival Of The Sickest qui contiendra d’ailleurs une collaboration avec Luc Lemay de Gorguts que vous pouvez écouter plus bas!

Date de sortie : 9 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Stratovarius – Survive

Les géants du power metal finlandais Stratovarius sont sur une belle lancée depuis quelques années et je dois dire que je suis un peu hype pour leur nouvel opus Survive à la pochette quelque peu surprenante (du moins pour du Stratovarius). L’extrait Firefly démontre un beau mélange de leur vieux et nouveau son et j’ai bien hâte d’entendre la suite.

Date de sortie : 23 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Revocation – Netherheaven

T’aimes les riffs qui te font décrocher la tête? C’est clair que tu dois attendre le prochain album de Revocation avec impatience! Un technical death/thrash hallucinant et une pochette écoeurante de Paolo Girardi, que demander de plus.

Date de sortie : 9 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Gaerea – Mirage

Le groupe de black metal portugais Gaerea a été une révélation pour moi avec leur album précédent Limbo et disons que les attentes sont assez élevées pour Mirage. C’est raw mais aussi ambiant et mélodique et je souhaite vraiment les voir en spectacle un jour.

Date de sortie : 23 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Fallujah – Empyrean

Plusieurs avaient été déçu(e)s de la tournure qu’avait pris Fallujah avec Undying Light, mais avec Empyrean, on est en voie de s’attendre à du solide et je pense que les fans de la première heure devraient être satisfait(e)s.

Date de sortie : 9 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Wolfheart – King Of The North

Wolfheart a acquis une belle popularité au cours des dernières années et on peut dire qu’ils ont été assez productifs (six albums en environ dix ans). King Of The North, en plus d’avoir un artwork vraiment cool, a deux extraits vraiment convaincants dont The King.

Date de sortie : 16 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Nordjevel Gnavhòl

Si tu cherches du black metal norvégien bien crasseux, surveille la sortie de la nouvelle offrande de Nordjevel intitulée Gnavhòl. C’est cru, c’est méchant et ça rentre dans le dash en s’il-vous-plaît!

Date de sortie : 23 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Aeternam – Heir Of The Rising Sun

On va terminer cette première section avec deux groupes locaux en commençant avec Aeternam de Québec qui sortiront Heir Of The Rising Sun. Encore une fois, on peut s’attendre à une musique épique et grandiose dont ils ont le secret.

Date de sortie : 2 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Reanimator Commotion

On tombe par la suite dans le huileux, le pas propre aux effluves alcoolisées avec Reanimator et son thrash metal complètement débile. Et on va se le dire, la pochette de Commotion est juste folle (je veux ça sur un t-shirt, maintenant).  

Date de sortie : 16 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

SECTION DÉCOUVERTE

______________________________________________________________________________________________________________________________

Ellende – Ellenbogengesellschaft

Si vous aimez le post-black metal, vous allez tripper sur les deux prochaines suggestions. Premièrement le groupe autrichien Ellende avec un album au nom qui donnerait beaucoup de points au Scrabble qui y vont avec une musique corrosive mais mélancolique qui viendra à coup sûr vous faire planer.

Date de sortie : 30 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Firtan – Marter

On a également Firtan d’Allemagne qui oeuvre dans un black metal plus atmosphérique et mélodique où le bruit de la distortion et les guitares acoustiques règnent. J’avais bien aimé leur album précédent sorti en 2018 et j’ai bien hâte d’entendre leur nouveau matériel.

Date de sortie : 30 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Defacing God – The Resurrection Of Lilith

Defacing God a été pour moi une grosse surprise sortie de nulle part avec leur black metal mélodique aux riffs démentiels. En fait, c’est comme si Arch Enemy allait plus dans le black metal que dans le melodeath!

Date de sortie : 2 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Hexed – Pagans Rising

Le style du groupe suédois Hexed est décrit comme du melodic prog metal mais j’y entends également du power et aussi un peu de gothic. À vous de vous en faire votre propre idée.

Date de sortie : 30 septembre 2022

 

______________________________________________________________________________________________________________________________

Imperium – Ex Mortis Gloria

Finalement, on retrouve le groupe britannique Imperium qui y va avec un tech death aux thématiques mythologiques grecques et romaines. Si vous êtes fans de groupes comme Ade ou encore Kronos, ça devrait être à votre goût.

Date de sortie : 2 septembre 2022

Auteur : Maxime Pagé

 

Behemoth @ MTelus (Montréal)

Une aura maléfique émanait de MTelus en ce dimanche soir, jour du Seigneur, alors que le groupe polonais Behemoth s’arrêtait en ville pour la promotion de son tout nouvel album I Loved You At Your Darkest. Dans le cadre de cette tournée des plus intenses, les maîtres du melodeath suédois At The Gates et le groupe de black metal ambiant américain Wolves In The Throne Room assuraient la première partie.

Wolves In The Throne Room : Grim et ambiant

La dernière fois que j’avais vu Wolves In The Throne Room, c’était en février en première partie d’Enslaved et le son n’était vraiment pas génial, et un mauvais son pour un groupe ambiant, ça tue solidement une performance. On peut dire que ce soir ça a été totalement l’inverse! Tous les instruments étaient audibles et c’était probalement la plus grosse foule que le groupe a eu à Montréal jusqu’à maintenant. Il est certain qu’avec leurs chansons dépassant souvent la barre des dix minutes, il devient difficile de faire des choix pour une setlist et, dans ce cas-ci, les trois pièces provenaient de leur plus récent album Thrice Woven. Niveau éclairage et artifices de scène, tout s’harmonisait avec leur musique, jusqu’à l’odeur d’encens qui s’est diffusée très rapidement dans la salle. C’était enfin un rendez-vous réussi pour Wolves In The Throne Room avec une excellente prestation!

Setlist : Angrboda, The Old Ones Are With Us, Born From the Serpent’s Eye

_______________________________________________________________________________________________________________________________

At The Gates : Les vétérans du melodeath suédois!

Le groupe At The Gates n’a vraiment plus besoin de présentation. Véritables monuments de la scène de Gothenburg, ils offrent toujours une performance efficace et brutale. Avec un nouvel album, To Drink From The Night Itself, que je trouve excellent, il est clair que l’on pouvait s’attendre à quelque chose de solide. C’est justement avec la pièce titre que tout a commencé et ça rentrait au poste en s’il-vous-plaît! Les nouvelles chansons rentrent très bien en live et, surtout, se mélangent bien avec le vieux matériel. Par contre, j’ai senti une certaine fatigue dans la voix de Tomas Lindberg, comme si elle était un peu émoussée et il n’avait clairement pas sa fougue habituelle. Les fans des trois premiers albums sont aussi restés sur leur faim : seulement des morceaux du nouvel album ainsi que At War With Reality et Slaughter Of The Soul ont été joués. Les meilleurs moments pour moi ont été sans aucun doute l’interprétation des vieux classiques comme Slaughter Of The Soul, Suicide Nation et Blinded By Fear mais aussi de chansons plus récentes et très solides comme A Stare Bound In Stone. En résumé, At The Gates ont offert une très bonne performance et c’est toujours un plaisir de les voir en spectacle!

Setlist : To Drink From The Night Itself, Slaughter Of The Soul, At War With Reality, A Stare Bound In Stone, Cold, Death And The Labyrinth, Heroes And Tombs, Suicide Nation, The Book Of Sand (The Abomination), Blinded By Fear, The Night Eternal

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Behemoth : Comme une tonne de briques!

C’est finalement devant un MTelus plein à craquer que Behemoth s’est présenté sur scène derrière un rideau noir où leurs ombres étaient projetées. Leur plus récent album I Loved You At Your Darkest ne fait pas l’unanimité chez les fans mais c’était tout de même intrigant d’entendre leur nouveau matériel en spectacle. C’est avec Wolves Ov Siberia que tout a commencé et c’était d’une violence inouïe! Comme à leur habitude, ils bénéficiaient d’une qualité de son hors du commun et Inferno derrière le drum c’était l’équivalent de se faire mitraillé…par un tank! On va aussi se le dire, Nergal est un excellent frontman, probablement un des meilleurs, autant par sa présence sur scène que son musicianship et pour entretenir la foule, on ne peut pas vraiment faire mieux! Il est rare que je suis impressionné par un jeu d’éclairage, mais là c’était vraiment quelque chose et tout était réglé au quart de tour!

Les chansons solides s’enchaînaient allant de classiques comme Conquer All et Slaves Shall Serve jusqu’aux titres plus récents comme Bartzabel et God = Dog. La chanson Ora Pro Nobis Lucifer est sûrement une de celles qui a rentré le plus solidement et a été mon moment préféré du spectacle. Un peu comme pour At The Gates, ceux qui espéraient de vieilles chansons sont repartis bredouille de ce spectacle : les seules vieilles chansons jouées étaient Decade Of Therion et Chant For Eschaton 2000. Le tout s’est finalement terminé avec We Are The Next 1000 Years, un choix quelque peu étrange pour une finale. Behemoth ont donné une prestation à tout casser, comme à leur habitude. Certains diront qu’il manquait certaines chansons marquantes dans leur setlist et qu’un set de une heure et demie c’est un peu court, mais malgré tout, c’était excellent!

Setlist : Wolves Ov Siberia, Daimonos, Ora Pro Nobis Lucifer, Bartzabel, Ov Fire And The Void, God = Dog, Conquer All, Ecclesia Diabolica Catholica, Decade Of Therion, Blow Your Trumpet Gabriel, Slaves Shall Serve, Chant For Eschaton 2000, Lucifer, We Are The Next 1000 Years

Auteur : Maxime Pagé

Photographe : Thomas Courtois

Douze albums métal à découvrir en octobre

BehemothI Loved You At Your Darkest

Plus de quatre ans après la parution de l’excellent album The Satanist, le groupe polonais nous revient avec un nouvel album au titre un peu insolite I Loved You At Your Darkest. On peut s’attendre encore une fois à un death/black metal très agressif, très occulte et, comme à leur habitude, très efficace!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Beyond CreationAlgorythm

Beyond Creation, un groupe bien de chez nous et acclamé autant ici qu’à l’international, nous offre Algorythm, leur troisième album. T’es amateur de death tech un peu prog et de compositions folles? Ne cherche plus! C’est clairement l’album qu’il te faut!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

SkálmöldSorgir

Le groupe islandais Skálmöld sort aussi un nouvel album en octobre intitulé Sorgir, qui signifie douleur ou souffrance.  Leurs chansons souvent festives font alors place à des pièces au tempo plus lent et une musique plus lourde. À surveiller!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Gorod Aethra

Les géants du death tech français Gorod sont enfin de retour avec Aethra, leur sixième album en carrière. Une rythmique à te casser le cou et des riffs à te faire couler la cervelle par les oreilles, c’est exactement ce qui vous attend avec cet album!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Striker Play To Win

Le groupe très old-school Striker n’y va pas pourtant pas dans la dentelle avec leur nouvel opus Play To Win. Avec la meilleure production que j’ai pu entendre jusqu’à maintenant sur un de leur album, ça va clairement te donner le goût de t’acheter un manteau de cuir!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Chthonic Battlefields Of Asura

Les fans du groupe taiwanais Chthonic ont dû attendre un bon cinq ans avant de pouvoir entendre du nouveau matériel et je suis sûr que le tout va être à la hauteur de leurs attentes. Battlefields Of Asura est sûrement un des albums les plus attendus de l’année!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

HateSphereReduced To Flesh

Le groupe danois Hatesphere a pris une tendance beaucoup plus agressive dans les dernières années et leur nouvel album Reduced To Flesh ne semble pas faire exception! T’aimes la musique qui fesse dans le dash? C’est en plein ce dont tu as besoin!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Bloodbath The Arrow Of Satan Is Drawn

Le mois d’octobre est clairement le mois idéal pour sortir des albums gore et grim à la fois et Bloodbath est un excellent exemple! The Arrow Of Satan Is Drawn est le deuxième album avec Nick Holmes au chant et ceux qui attendait un album lugubre et scabreux vont être gâtés!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Sirenia Arcane Astral Aeons

Une sortie un peu plus soft comparée aux autres de cette liste est le nouvel album de Sirenia, Arcane Astral Aeons. Un deuxième album avec la chanteuse Emmanuelle Zoldan empreint d’influences diverses qui rendent le tout nettement plus intéressant. Avertissement : Le vidéoclip n’est vraiment pas génial…

_______________________________________________________________________________________________________________________________

SECTION DÉCOUVERTE

Nothgard Malady X

Le groupe allemand mené par Dom R. Cray (Equilibrium, Ex-Wolfchant) nous revient avec un quatrième album intitulé Malady X. Tu trippes sur le melodeath et sur la musique épique? Nothgard risque fortement de te plaire!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

MoonshadeSun Dethroned

Moonshade nous offre son premier album, Sun Dethroned. Le groupe portugais oeuvre dans un melodeath fortement inspiré de groupe comme Insomnium, Omnium Gatherum ou encore Be’lakor et on peut dire que c’est très bien fait! Une sortie qui vaut le détour!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Mongol The Return

Malgré les thématiques inspirant les steppes arides de l’Asie, le groupe Mongol vient de l’Alberta et nous offre son troisième album intitulé The Return. Tu t’es un peu lassé des déboires de Tengger Cavalry des dernières années? Tu y trouveras peut-être ton compte!

Auteur : Maxime Pagé

La grande finale de Slayer ! @ Place Bell (Laval/Montréal)

Le monde du métal est en deuil! Les géants du thrash metal américain Slayer ont annoncé la fin du groupe après 37 de carrière. Mais quoi de mieux pour finir en beauté qu’un énorme bang avec une tournée à tout casser! Les groupes Lamb Of God, Anthrax, Behemoth et Testament ont la tâche de porter le cercueil en terre pour ce spectacle qui allait être pour plusieurs le show de l’année! La Place Bell allait clairement avoir de la difficulté à s’en remettre après ça!

Testament : un thrash qui rentre au poste!

Parmi les groupes de thrash metal américain, Testament est certainement un de mes préférés. C’est solide, rapide, pesant et le vocal de Chuck Billy est beaucoup plus agressif que la moyenne! C’était aussi un choix tout naturel de les voir dans le cadre de cette tournée. C’est donc vers 17h que le groupe est monté sur scène et nous a lancé Brotherhood Of The Snake tiré de l’album du même nom, le tout devant une Place Bell déjà très bien remplie. Le son m’a paru quelque peu inégal au début mais le tout s’est réglé assez rapidement. Les musiciens avaient l’air en forme et Chuck Billy était très communicatif avec la foule comme à son habitude. Avec une discographie comme la leur, il était clairement difficile de monter une setlist qui allait plaire à tout le monde. Le résultat a été un beau mélange de nouvelles pièces comme The Pale King et de classiques comme The New Order et ma préférée, Into The Pit. C’était étrange de voir un groupe comme Testament jouer pendant si peu de temps, mais pour ce que c’était, c’était très satisfaisant!

Setlist : Brotherhood Of The Snake, Rise Up, Electric Crown, The Pale King, Into The Pit, The New Order, Disciples Of The Watch

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Behemoth : Grim et brutal!

Probablement la partie la plus sombre du spectacle, le groupe polonais Behemoth y est allé avec son death/black metal intense et rapide devant une foule assoiffée d’agressivité. Le tout a commencé avec Ov Fire And The Void pendant laquelle le headbang était roi! Le tout était réglé au quart de tour (comme à leur habitude) et chaque musicien se donnait corps et âme. Le chanteur Nergal. avec son vocal des plus hargneux, a une excellente présence sur scène et on ne peut pas passer à côté du drummer Inferno qui est une véritable machine de guerre. Si les deux premières chansons étaient très efficaces, c’est lors de Ora Pro Nobis Lucifer que l’intensité a monté d’un cran. Nous avons même eu droit à Wolves Ov Siberia, une nouvelle chanson de leur nouvel album qui paraîtra plus tard cette année et ça m’a clairement donné le goût d’en entendre plus. Le tout s’est terminé avec O Father O Satan O Sun!, pièce lente et pesante où les musiciens, dans les derniers instants, ont revêtu des masques cornus et l’image projetée était hallucinante! Le groupe Behemoth est toujours une valeur sûre en spectacle et c’est toujours un plaisir de les voir!

Setlist : Ov Fire And The Void, Demigod, Ora Pro Nobis Lucifer, Wolves Ov Siberia, Chant For Eschaton 2000, O Father O Satan O Sun!

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Anthrax : Fort, très fort!

Si vous pensiez que le volume à la Place Bell était déjà élevé, ça a monté encore d’une grosse coche avec Anthrax! Bizarrement, c’est avec la pièce The Number Of The Beast d’Iron Maiden que le groupe est arrivé sur scène et le tout a commencé très solidement avec leur classique Caught In A Mosh. C’est à ce moment-là que la foule s’est vraiment déchaînée et ce n’était pas près de s’arrêter! Je ne suis pas le plus grand fan de la voix de Joey Belladonna mais pour quelqu’un dans la cinquantaine avancée, il est terriblement en forme! Charlie Benante est toujours absent dû à des problèmes familiaux c’est donc le légendaire Gene Hoglan qui le remplaçait et, sans surprise, il faisait un excellent travail. Par contre, je dois dire que le choix de chansons m’a quelque peu déçu. Bien sûr, on a eu droit à des classiques comme Caught In A Mosh ou encore Indians avec laquelle ils ont terminé leur set, mais l’absence de pièces comme Among The Living ou encore Deathrider que j’apprécie beaucoup m’a laissé sur ma faim. Malgré tout, les gars d’Anthrax ont offert une très bonne prestation et les gens présents avaient l’air très satisfaits.

Setlist : Caught In A Mosh, Got The Time, Madhouse, I Am The Law, Evil Twin, Antisocial, Indians

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Lamb Of God : Le métal américain dans toute sa splendeur!

C’était maintenant au tour du groupe Lamb Of God de venir détruire la Place Bell et on peut dire qu’ils étaient attendus de pied ferme! Je crois fermement que leur ajout à cette tournée allait carrément de soi et les atomes crochus entre eux et Slayer sont indéniables. C’est avec Omerta que tout a commencé et, malheureusement, la qualité de son n’était clairement pas au rendez-vous alors qu’une des guitares étaient très peu audible durant toute la première chanson. Tout est rentré dans l’ordre par la suite et c’est bien tant mieux, car Ruin avec un mauvais son aurait clairement causé une émeute tellement cette dernière agressive! Le vocal de Randy Blythe était brutale à souhait et tous les instruments étaient parfaitement audibles. Une chose qu’on ne pourra jamais reprocher à Lamb Of God, c’est de manquer d’intensité! C’est ainsi qu’on s’est fait envoyé une volée de classiques en pleine gueule comme Ruin, Walk With Me In Hell, Now You’ve Got Something To Die For et Laid To Rest. C’est aussi pendant leur prestation que j’ai pu voir un des plus gros circle pit que j’ai jamais vu! Quoi de mieux pour clore ce carnage que leur fameuse pièce Redneck qui a clairement donné un mal de cou à tout le monde! Lamb Of God ont donné un excellente performance mais il est certain que le plus intense restait à venir…!

Setlist : Omerta, Ruin, Walk With Me In Hell, Now You’ve Got Something To Die For, 512, Engage The Fear Machine, Blacken The Sun Curse, Laid To Rest, Redneck

_______________________________________________________________________________________________________________________________

Slayer : La fin justifie les moyens!

C’est un sentiment doux-amer qui me prend alors que Slayer s’apprête à nous péter la face pour une dernière fois. Ils laissent dans le deuil des millions de fans à travers le monde et un trou béant dans la scène métal. Mais ne nous laissons pas entrainer par le chagrin et honorons ces géants du mieux que nous pouvons! Une chose qu’on peut dire de Slayer, c’est qu’ils n’ont jamais fait dans la dentèle, et ce soir ne fait pas exception! C’est avec Repentless que tout a explosé et je n’ai jamais vu un parterre de cette taille aussi chaotique de toute ma vie! Pour leur setlist, disons qu’ils n’y sont pas allés de main morte avec les classiques! On a donc eu droit à 19 pièces tirées de leurs meilleurs albums, allant de Show No Mercy jusqu’au plus récent, Repentless. Un immense triptique ornait le derrière de la scène qui a changé plusieurs fois au cours de la soirée ainsi que des éléments de pyrotechnique qui faisaient vraiment croire à l’enfer sur terre (et c’était génial!).

Tous les membres étaient en feu et si l’énergie dégagée par la foule était démentielle, le groupe leur rendait de façon remarquable. Tout s’est enchaîné et je me demande encore comment les gens ont pu survivre à ce flot de violence! Des pièces comme Disciple, War Ensemble ou le classique indémodable Raining Blood ont carrément tout démoli sur leur passage et je me demande bien quels autres groupes peuvent se targuer d’être aussi intenses! En hommage au regretté Jeff Hannemann décédé en 2013, un immense drapeau Heineken arborant son nom est venu appuyer la chanson Angel Of Death qui a clos le spectacle.

Pour plusieurs, ce fut probablement le show de l’année ou même le show d’une vie. En quittant la salle, on ne pouvait s’empêcher de ressentir un immense sentiment de satisfaction…et de vide. C’était le tout dernier spectacle de Slayer et il est encore difficile s’assimiler cette information. C’était intense, brutal et aussi émouvant. Personne ne peut voir ce que l’avenir réserve, mais un groupe de ce calibre sera très difficile à remplacer. En guise de finale, je ne dirai que la chose suivante : SLAYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEER !!!!!!!!

Setlist : Repentless, Blood Red, Disciple, Mandatory Suicide, Hate Worldwide, War Ensemble, Jihad, When The Stillness Comes, Postmortem, Black Magic, Payback, Seasons In The Abyss, Dittohead, Dead Skin Mask, Hell Awaits, South Of Heaven, Raining Blood, Chemical Warfare, Angel Of Death

Auteur : Maxime Pagé

Photographe: Paul Blondé

Privacy Settings
We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
Youtube
Consent to display content from - Youtube
Vimeo
Consent to display content from - Vimeo
Google Maps
Consent to display content from - Google