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10 juillet 2012 – Vous savez, ce sentiment de satisfaction lorsque vous ouvrez cocher un élément de la To Do list de votre vie. Et bien, j’ai pu le vivre mardi soir dernier lorsque Don Felder, ancien membre du groupe The Eagles a empoigné sa guitare blanche à deux manches pour jouer la quintessence de la chanson de feu de camp Hotel California. Pas besoin de le dire: jubilation extrême. Bon, il n’a pas fait que ça, mais j’ai dû partir aller couvrir un autre spectacle. Par contre, au loin, il m’a semblé entendre une reprise pas piqué des verres de Pride & Joy d’un certain Stevie Ray Vaughn.

Je me suis donc transporté à contre-coeur à la scène Loto-Québec de la Place d’Youville, mais mon désarroi à été de courte durée car j’ai fait la rencontre de Charles Bradley & His Extradinaires. Le chanteur soul a littéralement cassé la baraque avec ses déhanchements diaboliques à la James Brown (d’ailleurs n’a-t-il pas dit qu’il était son idole). Et quelle voix! Ses cris du coeur venaient de tellement profond que le chanteur se ramassait couché sur la scène . Vraiment un moment unique que j’ai particulièrement apprécié.

Je suis ensuite allé au Parc de la Francophonie pour assister à la performance de Loney, Dear. Décidément, c’était la soirée des découvertes, car j’ai absolument adoré les sonorités aériennes du chanteur suédois Emil Svanängen et de son groupe. Et comment ne peut-on pas aimer un artiste qui performe en pied de bas bleu ?

Après toute c’est émotions , direction les Plaines pour le méga-spectacle de Johnny Hallyday (la couverture bientôt en ligne!).

Photographe et auteur: Julien Carrier

Pour plus d’infos: Don Felder, Charles Bradley, Loney, Dear, Festival d’été de Québec