Vendredi 13 : chance ou malchance ? Peu importe. Une chose est sûre pour beaucoup de jeunes adolescentes, c’est « un des plus beaux jours de leur vie », hurlent-elles près de moi.

Formé récemment en 2015, Why Don’t We représente parfaitement l’image des boys band d’aujourd’hui, constitué de cinq membres : Jack Avery, Corbyn Besson, Zach Herron, Jonah Marais et Daniel Seavey.

À peine arrivée, je constate déjà qu’il est difficile de se frayer un chemin dans cette salle pleine à craquer : le concert est sold-out ! On se croirait dans un univers parallèle tellement l’ambiance est pesante et bruyante, notamment par la présence d’innombrable cellulaires autour de moi. En même temps, un sentiment agréable et plaisant m’habite tant les spectatrices semblent sous le charme de la soirée.

EBEN, chanteur originaire de Los Angeles , lance le début du spectacle. C’est seul et dépourvu de décor que le jeune Eben Frackewitz enflamme la scène avec ses morceaux les plus connus comme Lambo, préparant l’arrivée de Why Don’t We.

Plusieurs dizaines de minutes de pause musicales entre la première partie et le show principal contrastent avec les fans qui elles, ne marquent pas de pause. Continuant d’exprimer leur joie à travers des acclamations à répétition de « Why Don’t We », l’atmosphère est surexcitante pour tout le monde.

L’excitation s’intensifie au fur et à mesure que l’on se rapproche du moment où ils feront leur entrée. Cette attente qui paraît interminable pour la grande majorité des spectatrices est finalement interrompue par des jeux de lumières et d’ombres sur des écrans géants qui viennent annoncer le début du show. C’est alors que les hurlements plus intenses que jamais se répandent à travers toute le MTelus.

La jeune génération féminine qui occupe les lieux, pour la plupart accompagnées de leurs mères, est si enthousiaste à l’idée d’assister au concert de Why Don’t We qu’il m’est alors impossible d’entendre les paroles des trois premières chansons. J’arrive tout de même à reconnaître Just To See You Smile.

La quatrième chanson arrive, nommée Free, elle marque un changement net dans le déroulé de la soirée. Elle parsème un sentiment beaucoup plus calme et apaisé dans les esprits présents, tout en gardant l’hystérie des fans pendant ce concert.

Avec une mise en scène importante, des jeux de lumières synchronisés avec des chorégraphies réglées à la seconde, le public est absorbé par ce spectacle entraînant. C’est de cet environnement charmant conduit par des chansons positives que je sors avec l’esprit épanoui face à tant de bonheur sous mes yeux. 

Photographe: Jessica Valoise