25 Janvier 2013 – Quel honneur de pouvoir re-apprécier sur scène les talents de l’un des groupes fondateurs du rock néo-progressif : Marillion. Malheureusement le show était en demi-teinte par rapport à ce qu’ils ont l’habitude de délivrer avec un manque d’excentricité qui les caractérisait pourtant en temps normal. Le Bikini de Toulouse était bien évidement complet pour cet évènement.

Aziz Ibrahim

La première partie de la soirée a été assuré par le guitariste Aziz Ibrahim accompagné par Dalbir Singh Rattan aux Tablâs (percussion indienne). On ne remettra pas en question l’énorme qualité du jeu d’Aziz mais uniquement la longueur des morceaux et parfois le manque de peps. On se rappellera par contre la magnifique reprise en milieu de set de Hey Jude en compagnie de Steve Hogarth, chanteur de Marillion.

Marillion

Le show des britanniques a débuté avec la musique Gaza extrait de leur 17ème et dernier album Sounds That Can’t Be Made. Après une intro débutée par ses quatre musiciens, Steve Hogarth s’est installé sur un podium en amont de la scène pour interpréter avec émotion ce titre. Pour illustrer ses propos sur le conflit palestino-israélien, Steve Hogarth a arboré une tunique représentant le symbole Peace & Love.

S’en est suivit un mix entre les titres de leur dernier album et quelques uns de leurs plus grands classiques comme The Great Escape, This Strange Engine et Neverland. Ce show a été un hommage à leur énorme carrière mais nous a laissé un peu sur notre fin. Comme tous les fans, on attend quand même avec impatience leur retour à Toulouse.

Photographe & Auteur : Antony Chardon

Équipement utilisé: 1D Mark III (Canon), 70/200 USM f2.8, 24/70 f2.8, 50 f1.8

Pour en savoir plus : Marillion