Dans deux semaines, les rives du lac Léman de Crans-près-Céligny se transformeront une nouvelle fois en terrain de jeu pour la 34e édition du Caribana Festival. Du 17 au 20 juin 2026, le premier open air de l’été en Suisse romande accueillera une programmation particulièrement dense, mêlant pop francophone, rap, indie et électro sur deux scènes.

Depuis sa naissance en 1989 sur un coin de port, le festival a su conserver son identité tout en grandissant. Près de 30 000 spectateurs avaient fait le déplacement en 2025, et les organisateurs ont visiblement mis les petits plats dans les grands pour cette nouvelle édition.

Quatre soirées, quatre ambiances

Le programme est articulé autour de quatre soirées thématiques, chacune portée par des têtes d’affiche solidement installées dans le paysage musical :

  • Mercredi 17 juin — Pop francophone : M Pokora, Kendji Girac, Marine, Nâdiya, Deluxe
  • Jeudi 18 juin — Pop internationale : MIKA, Louane, Yoa, Broken Back, Saint Stacy
  • Vendredi 19 juin — Rap et urbain : Niska, KeBlack, Soolking, a6el, La Rvfleuze
  • Samedi 20 juin — Électro : Lost Frequencies, Purple Disco Machine, A-Trak, Étienne de Crécy, Trinix

La diversité du line-up reflète ce qui fait la force du Caribana depuis plus de trois décennies : une capacité à rassembler des générations et des styles musicaux très différents dans un cadre naturel exceptionnel, les pieds presque dans l’eau.

Une scène suisse en bonne santé

Cette édition fait aussi la part belle aux artistes locaux. a6el, jeune rappeur de Renens désigné révélation de l’année aux Tataki Awards, et Yoa, franco-suisse révélée aux Victoires de la Musique 2025, figureront parmi les premières parties — un signal fort de la vitalité de la scène helvétique.

La billetterie est ouverte sur caribana.ch. Les billets journaliers sont proposés à 75 CHF pour le mercredi et 85 CHF pour les soirées du jeudi au samedi. Un abonnement 4 jours est disponible à 280 CHF.

À noter : dans le cadre du label Swisstainable, un franc par billet vendu est reversé à une cause environnementale.

 

Texte : Valentin Bonadei