C’est encore une fois le moment pour Saint-Lambert de se plaindre et de chialer pour rien! Alors qu’Île Soniq vient tout juste de frapper l’île Notre-Dame, retour sur les hauts et les bas de l’édition 2017 d’Osheaga. En gros ça parle de bands, de température, d’aménagement paysager et pas pentoute de mode ou de flower crowns. 

Les Hauts

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1. Performances on top

Bien que le lineup suggéré était quelque peu décevant (avec beaucoup de déjà-vu et de prémâché), je dois avouer que toutes les performances auxquelles j’ai pu assister étaient à la hauteur du festival et au-delà de mes attentes. Le paquet a été mis côté son et éclairage et les artistes avaient réellement l’air d’apprécier leur passage à Montréal. 

Top 5 des performances, sur 3 jours et 2 jambes:

1. Justice (voir point n. 2)

2. The Weeknd (pour le charisme et la performance vocale de celui-ci) 

3. Cage the Elephant (pour leur extrême énergie sur scène et un peu influencé par le soleil qui plombait) 

4. Major Lazer (pour le party et les Lazer gyals) 

5. Crystal Castles (probablement pour le monde sue l’acide et la bass) 

 

2. Justice 

Bon, petit moment intime et complètement biaisé, mais parmi tous les artistes présents,  c’était réellement le duo de Dj français que je voulais voir au plus haut point. Leur prestation était incroyable, à en oublier la pluie qui tombait. La foule dansait de la première à la dernière seconde, et ce sans relâche. Just like old times.

 

3. Scène de l’Île

Si vous étiez présents à Osheaga ou si vous avez lu quelques articles à ce sujet, vous avez probablement entendus parler de la fameuse Scène de l’Île. Un peu mitigé comme opinion puisque les contrôles d’accès à cette zone étaient interminables, le plancher mouvant a complètement conquis mon coeur. Directement posé sur l’eau, le plancher flottait et mouvait en suivant le mouvement de l’eau et des festivaliers. Le mariage entre beat trance/bass/electro/name it et trippy dancefloor était parfait. 

 

 

Les Bas

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1. Nouveau Site

Puisque le parc Jean-Drapeau est en rénovation, c’est sur l’île Notre-Dame (circuit Gilles Villeneuve) que se déroulait l’édition 2017 et qui tiendra aussi l’édition 2018. Le site en général n’était pas tout à fait optimal; manque de signalétique, passages pas trop pratiques dans les forêts et les pentes de bouette, scènes principales une en face de l’autre qui créaient des raz-de-marée de festivaliers. Les scènes étaient bien réparties et offraient un bon son sans overlap avec les scènes voisines, mais le site était (trop) vaste. Le goût d’aller à l’autre bout du monde pour ‘essayer de voir 15minutes du set parce que 2 artistes que j’aime jouent en même temps’ kind of situation était donc pas mal moins présent. Et comme à chaque année, le retour au métro c’est zéro (je pense que ces 12 mots résument bien). 

 

2. Température (de ***) 

Qui dit Montréal été 2017 dit fille qui te jase météo. Sans farces c’est vraiment un facteur qui vient influencer tout le weekend de festivités. Les performances sont un peu moins plaisantes à écouter, on arrive plus tard sur le site pour limiter le port du poncho/et/ou/chandail de laine et la programmation a même été interrompue pour un moment vendredi, faute d’une pluie torrentielles. Bien qu’il y avait moins de gens (yé), ça laissait toutefois un goût amer sur l’ensemble des du week-end. 

 

3. Lineup 

Dès la sortie du lineup, j’étais déjà déçue de ce que nous proposait Osheaga cette année. Vu la quantité d’artistes de passage à Montréal dans les derniers mois et dans les éditions précédentes, la programmation semblait être di déjà vu, voire du prémâché, mais ça fait la job comme on dit. Dû au FEQ, au nouveau site ou à un lineup loin d’être impressionnant, c’était la première fois depuis 3ans qu’Osheaga n’était pas sold out… Prend des notes evenko.

J’aurais aussi pu vu parler de la performance quasi identique de Muse à Montréal vs Québec, de la prestation so dramatic de Lorde sous la pluie, de Tove Lo qui nous flash, de nombreuses annulations dont Solange et De La Soul, ou même de messages remplis d’espoir de Run The Jewels, mais ça commence à faire beaucoup dans mon topo. See you in 2018 Osheaga! 

Osheaga 2017 en photos

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Vendredi

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Samedi

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Dimanche

Auteur: Laurie Goudreau

Photographe: Sophia Kmil

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