La meilleure facette de l’évènementiel musical sous toutes ses formes, c’est entre autre de voir ses bands préférés en prestation, mais aussi d’en découvrir de nouveaux! Je connaissais déjà Muse (who doesn’t?) – merci à mon other half de veiller à me cultiver musicalement grâce à Spotify – et je n’avais entendu que des éloges face à leurs prestations lives. ‘Tu vas voir, c’est malade!’, ‘Ils sont incroyables en live’, ‘Ils ont même été nommés meilleur band à voir en live’. Allo les high expectations, la barre était donc très haute! C’est donc 3 heures plus tard dans ma Yaris que je me retrouvais sur les Plaines pour vivre Muse à mon tour.

Muse a ouvert, seulement à quelques minutes de retard, avec Dig Down, suivi de près par Psycho et Hysteria, qui a tout de suite créé un enthousiasme marqué par la foule. Il faut tout d’abord dire que la prestation se déroulant à l’extérieur, de nombreux éléments clés scénographiques, qui ont fait la renommée du groupe, ne pouvaient se retrouver sur une telle scène, mais l’attirail de scène ne manquait pas pour autant. Muse c’est aussi une voix envoûtante et charismatique soutenue par des mélodies presque orchestrales, et tous deux étaient absolument sans failles. L’énergie du groupe, notamment la présence sur scène du chanteur principal Matt Bellamy, les jeux de lumière sur scène, des écrans mouvants tapissant la scène, en plus de l’exaltation des festivaliers ont fait de cette soirée de clôture un souvenir électrisant.

Petit bémol de la soirée, à mon propre avis, Muse n’est resté que sur scène pendant environ 1h15… un laps de temps assez court vu l’envergure de l’événement et de la clôture de celui-ci. On se console toutefois avec une panoplie de canons à confettis, une descente au parterre pendant Starlight, suivi de Madness, Time is Running Out, Uprising, Knights of Cydonia, qui ont fait de ce passage de Muse dans la vieille capitale, un souvenir mémorable mais qui aurait mérité encore plus d’éloges. Je suis peut-être une critique difficile à impressionner, mais je crois que les chanceux qui avaient assistés à leur tournée Drones, en janvier dernier, en ont eu encore plus pour leur argent… Espérons que leur passage à Osheaga dans quelques jours saura me faire changer d’avis.

Journaliste : Laurie Goudreau

Photographe: Paul Blondé

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