Kodaline-8

18 avril 2015 – Suite à la sortie du récent album Coming up for air, le groupe Kodaline s’offre non pas une, mais deux soirées de suite sur la scène du Métropolis à Montréal dans le cadre d’une tournée nord-américaine. Kodaline est un jeune groupe d’origine irlandaise qui s’illustre depuis près de 4 ans en tant que groupe indi-pop  (à mon sens, le son se rapproche beaucoup de Coldplay), et grandit tranquillement dans la scène musicale à l’échelle mondiale.

Arrivé donc au 59 St-Catherine E. qu’on retrouve la salle comblée de spectateurs ponctuels et hâtifs de voir la prestation. Beaucoup de jolies jeunes filles, accompagnées (semble-t-il!) de leurs copains, on comprend que Kodaline attire un public majoritairement féminin! Tous arrivé à l’heure, même pour assister aux chansons du chanteur Gavin James qui fait office de première partie. S’accompagnant seul à la guitare, Gavin James interprète ses compositions très douces et fromagées, à la Ben Lee ou City and color acoustique. Il a même gagné la sympathie de la foule avec sa reprise de l’indémodable What A Wonderfull World de Louis Armstrong. Un musicien bien sympathique qui gagne à être connu et être invité autour d’un feu de camp!

Viennent alors les tant attendus musiciens de Kodaline après une longue attente à entrer sur scène. Avec un répertoire assez limité (2 albums studios), le  set list  du groupe est assez prévisible, mais reste solide et dans un ordre logique. On passe par les incontournables du groupe avec les pièces de leur premier album In A Perfect World dont; Love Like This, High Hopes et One Day qui sont de gros succès. On entend aussi des pièces de leur plus récent disque Coming Up For Air avec les titres Unclear, Coming Alive et The One qui ont accusé la réception chaleureuse des fans.

Tout au long du concert, le groupe nous réserve quelques surprises sympathiques pour enlever l’effet statique qu’on peut reprocher dans certains concerts conventionnels; tout à coup, le fond de la scène se change en plein milieu du spectacle pour laisser apparaître le nom du band en gros, des bâtons lumineux sortant de nulle part partout sur la scène laisses des effets de glaçons pour les pièces plus douces, un petit défaut technique laisse le temps au chanteur Steve Garrigan de sortir un drapeau québécois (aka comment se faire aimer encore plus par son public!), qu’on laissera afficher sur la batterie pour le reste du concert. Moment fort; lors de la pièce The One, à la demande du chanteur; la foule entière a sorti son portable avec la fonction flash light pour illuminer la salle d’un coup! Une petite lumière de cellulaire seul, ça fait un peu faible, mais 600 d’un coup; l’effet est assez impressionnant! On finit le concert avec, en rappel, un des (sinon le plus gros) hit de Kodaline; All I Want, en collaboration avec Gavin James (aaw c’est choux!) et le public se peut put!

Au final, un très beau concert qui a su plaire aux fans; bon son, bonnes chansons bien interprétées, des surprises ici et là, bref, une belle soirée. Avez-vous assisté à l’un des deux concerts de Kodaline ? Si non, suivez-les sur Facebook ou sur le lien suivant pour plus d’informations sur les prochains concerts… Pour découvrir Gavin James, cliquez ici.

Auteur : Francis M.Desmarais

Photographe : Eric Brisson

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