Mercredi 22 novembre 2017 – Après la sortie d’Automaton en mars dernier, Jamiroquai est de retour dans les salles. Ce soir il est à Toulouse pour la première de ses 3 dates française et près de 8 000 “sudistes” ont fait le déplacement au Zénith. 

Après un dj set assuré par Deetron en première partie, l’entrée en scène de la tête d’affiche se fait attendre, le public commence à s’impatienter et siffle à l’unisson. 21h, l’intro démarre enfin, les 7 musiciens et les 3 choristes prennent place sur la scène habillée d’un important dispositif lumière et vidéo. Chapeauté de sa coiffe iroquoise désormais lumineuse, Jay Kay entre en scène avec Shake It On, la première piste qui ouvre le dernier de ses opus. Il enchaine avec Little L, un des tubes qui a fait sa renommée. S’ensuit Automaton, et je dois dire que déjà il commence à me perdre… Cette piste a du mal à me passionner sur la version album, ici même avec le light show, ça ne prend pas non plus. A priori pas réceptive aux shows Zénith. J’observe. Et sous sa coiffe tombée jusqu’au niveau des yeux, Jay Kay a changé (je sais 48 ans) et les pas de danse qu’il exécute ne sont plus vraiment ceux qui ont contribué à sa renommée. The Kids, Space CowboyJamiroquai  fait appel à la nostalgie de son public, et décidément avec moi ça ne prend pas.

Je ne le contesterai pas, Jamiroquai a déplacé les foules ce soir et la majorité du public a apprécié. Le show et la formation musicale étaient carrés. De mon côté je n’ai pas réussi à me plonger dans l’odyssée électronique 2017 de Jay Kay. Little L continue de me faire remuer en soirée mais en live j’ai soif de découvertes et d’artistes qui évoluent sans faire gloire à leur 20 ans.

 

Auteure : Vanessa Eudeline

Photographe : Antony Chardon

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