10425019_723074984475346_4470147652225701930_n

Dans le cadre du festival Anachronik, j’ai eu l’occasion de passer en entrevue le groupe Kuhmfert, ce trio de rock grundge montréalais qui performe au festival Anachronik depuis la première édition. Autour du bar du TRH, juste avant le concert, on a donc jasé du groupe, des projets et de leur implication au festival vintage. Voici donc un aperçu de cet entretien.

Thorium: Alors Kuhmfert, c’est quoi ?

Kuhmfert : « On a débuté le projet Jo et moi (JF) avec comme inspiration cette phrase de Nirvana : I miss the confort of being sad (je m’ennuie du confort de la tristesse) ce qui nous a inspiré la citation populaire: la vie commence là où se termine notre zone de confort. On a développé un genre d’obsession sur le confort, où est-ce que tu trouves le confort? C’est quoi le confort? Et ça nous a inspiré…  On a décidé de choisir Kuhmfert de cette façon (écrite) pour l’originalité, et pour éviter une éventuelle poursuite judiciaire! »

Thorium: Vous avez faite quoi depuis que vous « existé » ?

Kuhmfert : « On a joué au festival Anachronik pour la première année. On a joué à chaque édition après ça. Il y a deux ans, on a enregistré notre premier album mais on l’a sorti en 2014 pendant le festival Anachronik (début mai). Moi (JF) et Jo, on a enregistré avec Sam Gemme. On a fait 5 tounes avec lui et c’est pas mal sur celles là qu’on roule depuis le début du projet. Après ce lancement, il y a beaucoup de nouveau stock, mais rien d’enregistrer officiellement. »

Thorium: Sur votre EP, vous avez la pièce To Kill A Queen, et vous avez enregistré une vidéo pour ce single. En gros c’est quoi le concept ?

Kuhmfert : « Ben c’est assez simple, ça faisait longtemps qu’on voulait faire un vidéo nous-mêmes, mais c’est un ami à nous (Dave Lapane) qui a agi comme réalisateur, Jo a agi comme coréalisateur, et à nous trois (avec JF) on a mis le paquet pour que ça soit un peu surréaliste, on voulait que ça soit pas du « prémâcher », quelque chose de lugubre un peu. On s’est fait ben du fun avec la substance noire et la danseuse de ballet! À sa sortie il y a eu ben du monde qui a pu le voir, et on le ressort de temps en temps pour faire de la promotion.»

Thorium: C’est quoi les projets qui arrivent ?

Kuhmfert : « On a une chanson d’enregistrer depuis cet hiver. On ne sait pas encore ce qu’on va faire avec ni quand on va la sortir. Encore une fois on est retourné voir Sam qui voulait tester son nouveau stock! Côté qualité ce n’est peut-être pas la meilleure, mais le côté brut est sorti on the spot. C’est ça l’important. (…) C’est peut-être en prévision d’un prochain album, mais pour l’instant on risque de la sortir cet été pour un summer hype. On vise sortir un album avant l’hiver prochain. »

Thorium: Par rapport au festival Anachronik qui se veut un festival de musique vintage, comment vous situez-vous par rapport à cette vision-là avec votre son ?

Kuhmfert : « Beaucoup de grunge! Quoiqu’on aime bien se considérer comme le band le moins vintage de la gang. Le vintage pour nous, faut que ça soit brut, que ça soit moderne, que ça soit terre à terre, même si il y a un mélange de sonorités. Je dirais un mélange de grunge, de vieux hard rock 70’s, certains éléments même pop, ou même rought entre le métal et le stoner. On joue ce qu’on aime, on se met pas vraiment d’étiquette et on reste Rock. »

Merci aux gars de Kuhmfert pour leur temps et leur rock! Pour suivre les développements du trio rock, passez voir leur page Facebook, et restez à l’affut de leurs prochains spectacles.

10882109_723074994475345_1240823236305938057_n

Auteur: Francis Desmarais

Crédit photo: Kuhmfert

All content © 2017 Thorium Magazine - Interviews, News, Albums, Concours, Live reports et photos de concerts sur Toulouse et Montréal depuis 2009