Biffy Clyro

Biffy Clyro

29 janvier 2017 – Le Bikini accueille ce soir le groupe Biffy Clyro pour son 2ème passage dans la ville rose. C’est d’ailleurs lors de leur premier passage, en première partie de Muse au Zénith, que je les avais découvert. J’avais tout de suite accroché : il faut dire que l’album qu’ils venaient de sortir à l’époque, Puzzle, était vraiment excellent. De nombreuses années et plusieurs albums studio plus tard, ils présentent ce soir leur dernier en date, Ellipsis, salué par la critique comme une sorte de résumé de tous les albums précédents.

Mais c’est avec plaisir que nous commençons la soirée avec Frank Carter & the Rattlesnakes, un peu avant 20h. Le groupe réveille de suite le Bikini avec son punk survitaminé et on oublie rapidement qu’on est dimanche soir et qu’il faut retourner travailler demain ! Frank Carter est très dynamique, échange énormément avec le public, il va même chanter la moitié d’une chanson porté par le premier rang du public, avant de revenir sur la scène en slam. On sent chez eux un réel plaisir de jouer ici, remerciant tant Biffy Clyro de les avoir choisi en première partie que l’organisation du concert ou les techniciens.
Cette introduction se terminera par la chanson I hate you, que Frank Carter nous invitera à dédicacer à Donald Trump, avant de quitter la scène sous les applaudissements d’un public conquis.

Après une grosse demi-heure de pause et de dernières balances, c’est dans une intro lyrique que Biffy Clyro rejoint la scène pour commencer leur concert par le premier single du dernier album : Wolves of Winter. Torses nus comme à leur habitude (sauf Simon, qui ne tardera toutefois pas à tomber la chemise), ils sont accompagnés ce soir d’un claviériste et d’un second guitariste, tous deux très bons, même si on aurait apprécié que le guitariste tourne un peu moins le dos au public. La présence de 2 instruments en plus, apporte encore plus de puissance et de nuances aux compositions du groupe et avec le son excellent du Bikini on en prend littéralement plein la gueule !
D’autant plus que la première partie est un véritable best of des derniers albums du groupe : Living is a problem because everything dies, Victory Over the Sun, Bubbles, Black Chandelier… un choix de chansons ultra énergiques qui retourneront un public déjà bien chauffé par la première partie !
La deuxième partie alterne un peu plus entre nouvelles chansons et anciennes, avec notamment deux de mes préférées du dernier album : Flammable et In the Name of the Wee man.
Après une courte pause, le groupe revient avec un moment plus calme sur la chanson acoustique Machines, suivie par le tube Many of Horror, avant de terminer par un final explosif sur Stingin’Belle. La foule repart alors lessivée mais heureuse d’avoir terminé son week-end en leur compagnie !

Auteur : Sylvain Ginestet


Frank Carter & The Rattlesnake


Biffy Clyro

Photos : Antony Chardon

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